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  • Dirigeants, Managers, changez votre regard pour changer votre entreprise ! Conscient d'avoir identifié une belle pépite endormie, un fonds anglo-saxon rachète un groupe familial industriel.

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  • Cet ouvrage présente un travail qui n'a jamais été réalisé auparavant : pour la première fois, en effet, l'ensemble de la pensée du fondateur de l'homéopathie, Samuel Hahnemann, est analysée à partir de ses différents écrits. Ses références historiques, Hippocrate, Platon, Sydenham, sont ensuite examinées de manière critique, de même que les philosophes voisins de leurs époques respectives : présocratiques, et Aristote pour la philosophie grecque, Bacon, Locke et Hume pour la philosophie anglaise de l'époque de Sydenham. Nous pourrons trouver ultérieurement dans ce livre tout ce qui peut concerner la pensée médicale homéopathique à travers les philosophes allemands ayant vécu à l'époque d'Hahnemann : Leibniz, Kant, Hegel, Schelling, Schopenhauer. Enfin, les différents concepts qui sont à la base de la médecine homéopathique sont confrontés aux principaux courants philosophiques contemporains : phénoménologie, philosophie analytique anglo-saxonne, philosophie des sciences et philosophie de la physique quantique. La lecture de ce livre permettra de comprendre les points forts d'une discipline qui prend ses racines dans la philosophie grecque. Par ailleurs, l'auteur montre sans complaisance les erreurs de Samuel Hahnemann et les points faibles de la médecine homéopathique. Il souligne pour conclure les efforts qui doivent être poursuivis par les médecins homéopathes contemporains pour que l'homéopathie ait des bases conceptuelles théoriques solides, sans négliger pour autant la recherche clinique expérimentale. Plus globalement : relations entre le corps, l'esprit et l'environnement, relation médecin-malade-médicament, relations entre différentes conceptions de la médecine, problèmes du vitalisme, des rapports entre maladie et santé. Ce livre pourra intéresser, non seulement les médecins homéopathes, mais aussi toutes les personnes utilisant cette thérapeutique et plus généralement tous ceux qui veulent réfléchir sur la médecine et sur la maladie.

  • « Le Feu, Journal d'une escouade » est un récit par Henri Barbusse de sa vie au front durant la première Guerre mondiale, paru en novembre 1916. Il reçoit la même année le prix Goncourt. Ce livre que Barbusse, engagé volontaire en 1914, tira de son expérience personnelle du front, a été longuement mûri et pensé en première ligne pendant vingt-deux mois dans les tranchées de décembre 1914 à 1916. Barbusse tient un carnet de guerre où il note des expériences vécues, les expressions des poilus. Ce roman est considéré comme l'une des oeuvres littéraires majeures concernant la Première Guerre mondiale. Cent ans après l'Armistice de 1918, ce livre nous rappelle le drame de cette guerre qui a touché chaque famille française, par ses soldats morts, ses combattants blessés, ses hommes mobilisés. La Première guerre mondiale, c'est avant tout un bilan humain effroyable : 1 400 000 de soldats français morts, soit 27 % des 18-27 ans ; plus de 4 millions de blessés militaires français, plus de 300 000.

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  • Le maire de Paris, bâti comme un dieu, est un menteur providentiel dont le programme électoral irradie une admirable fraternité républicaine. Patinette, trottinette et bicycle sont ses chevaux de bataille. Il a la haine de l'automobile et la passion des poumons clairs. Il veut imposer bonheur et santé à tous.
    Pourtant, cinq Parisiens aussi banals que vous et moi, et qui ne se connaissent pas, se mettent à caresser le projet de l'assassiner. Douce chaleur d'une pulsion secrète. Ils ont, chacun, une bonne ou une mauvaise raison, de vouloir hâter le décès de l'élu.
    ... Et voilà que le maire disparaît.
    Le monde politique passe de l'émoi à la panique. Les médias s'enflamment. Des milliers de Parisiens fondent en larmes.
    /> Le maire aurait-il été enlevé contre rançon ? Les Martiens ? Un Islamiste ? Un illuminé ? Une fellation de trop ? Le grand homme venait, justement, d'honorer une admiratrice de sa libido de champion lorsqu'on l'a perdu de vue.
    L'élite de la police, bien sûr, enquête.
    L'un des cinq personnages aurait-il mis son projet à exécution ?
    Le suspense est insoutenable.
    A la fois thriller et charge humoristique contre nos élus, il s'agit évidemment d'une fiction. Chaque lecteur, toutefois, pourra s'y retrouver.

  • Costes et Bernstein, un peu détectives, parfois mercenaires, sont au bout du rouleau : les clients sont rares et les factures de plus en plus nombreuses. Une seule alternative : le suicide immédiat ou se transformer en chasseurs de primes pour le compte de la DEA, l'agence américaine de répression du trafic de drogue. Avec l'idée finaude de voler tout le monde : trafiquants et flics ! Un pied chez les voyous, l'autre chez les condés, équilibre difficile : ils devront piéger Michel Bittigione, patron du grand banditisme corse, et Peppe Repelaccia, son homme de main, en leur faisant miroiter des liens avec Cosa Nostra à New York.
    Qui va piéger qui ? Nos deux héros parviendront-ils à duper malfrats et représentants de la loi, eux-mêmes volontiers fripouillards ?
    Maniant l'humour et les rebondissements, l'auteur entraîne le lecteur dans une course étourdissante. Un «festival de came» où il s'agit de ne pas rater une marche !

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  • Alors que la question foncière est revenue au premier plan des politiques publiques dans de nombreux pays du Sud, les pratiques foncières et les logiques d'acteurs qui les sous-tendent restent largement méconnues.
    Cet ouvrage contribue à combler cette lacune par la description et l'interprétation des pratiques contractuelles agraires dans le monde rural mexicain. La démarche associe les apports théoriques de l'économie des contrats à une approche empirique micro-analytique et compréhensive.
    Du fait de son importance dans les pays du Sud et de son intérêt théorique, une attention particulière est portée à la question du métayage.
    A partir de l'analyse approfondie de situations locales, les recherches présentées ici, menées dans des environnements agro-écologiques et socio-économiques différenciés, témoignent de la diversité des formes et des fonctions des contrats de métayage au Mexique. Dans un contexte de marchés imparfaits, ces contrats permettent un ajustement flexible des facteurs de production.
    En mettant en évidence les logiques d'acteurs dans leurs configurations contractuelles, cet ouvrage réhabilite des pratiques longtemps considérées comme inefficientes ou dépassées.

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  • Enlever un grand patron, et l'échanger contre une énorme somme d'argent. Avouez que cela vous tente.
    Deux cadres au chômage, charmants et beaux garçons, s'acoquinent à deux voyous pour réussir le coup. C'est à l'occasion du Bal des débutantes, exquise soirée mondaine, que le rapt a lieu. Autant bien choisir : ils s'attaquent au numéro un du nucléaire français. Le roi de l'atome.
    Oui, mais voilà : Costes et Bernstein, enquêteurs privés à l'honnêteté douteuse ne sont pas loin. Et, entre l'argent sale et l'argent propre, ils ne voient pas bien la différence.
    Le PDG a-t-il une chance de s'échapper ? Son entreprise, une multinationale, va-t-elle payer ? Les malfrats se feront-ils arrêter ?
    Sur les traces de Costes et Bernstein, bienvenue dans le monde merveilleux du nucléaire.

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  • Un tableau de Van Gogh est déniché dans une cave. Deux gravures de Picasso surgissent d'un cartable oublié. Un poème du XVIIIe siècle signé de l'Empereur de Chine dormait dans un tiroir. Un lot de vieilles photos s'est vendu un million d'euros.
    Les vingt-cinq histoires racontées dans ce livre sont toutes vraies ! Les propriétaires de ces objets, du jour au lendemain, ont trouvé fortune.
    Vite ! Fouillez vos placards ! Montez au grenier ! Il y a peut-être chez vous un trésor ignoré. La France en regorge.
    Dans un quatre mains joyeux et enlevé, Laurence Mouillefarine et Philippe Colin-Olivier signent avec Vous êtes riche sans le savoir une suite de récits rocambolesques où l'étonnement le dispute à la découverte et au rêve.

  • Festival de Cannes. Eddy Neustatt, producteur fauché, veut lancer son film Matin d'hiver. Oui, mais le long-métrage n'est pas bon. Et l'actrice, ravissante, est inconnue. Quelle combine trouver pour que les médias en parlent ?
    Eddy Neustatt a de bonnes idées : il engage deux gardes du corps, Costes et Bernstein, pour sa jolie comédienne. Rien de tel que d'être accompagné de " gorilles " pour avoir l'air important. Mieux, Eddy Neustatt embauche un grand voyou pour enlever l'actrice et capter l'attention.
    Bon calcul : les journaux télévisés européens, américains, asiatiques, titrent aussitôt sur : " Kidnapping au festival. Du jamais vu ! " Enfin le succès ! L'actrice devient célèbre et les distributeurs se battent pour acheter le film. Banco !
    Seulement voilà, les gardes du corps sont moins bêtes que le producteur ne le pensait... et, plus menaçant encore, le truand-kidnappeur n'obéit plus.
    Ça va mal se terminer !
    Un roman noir. Mais un roman drôle dans le milieu du cinéma.

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  • L'économie de plantation en Côte d'Ivoire forestière repose, dans son modèle dominant, sur une caféiculture et une cacaoculture extensives.
    La présente étude, produit d'une recherche de terrain conduite de 1983 à 1985, vise à cerner le devenir de ce modèle dans une ancienne zone pionnière de Basse-Côte, à partir de l'analyse approfondie d'une économie villageoise mise en perspective par des enquêtes réalisées dans d'autres villages de la région. La mutation de l'économie agricole est appréhendée à travers l'évolution des systèmes de culture, de production et d'exploitation.
    La dynamique des systèmes de culture est marquée par la disparition du caféier et du cacaoyer, par la régression de certaines productions vivrières, et par le développement de cultures comme le palmier à huile, l'ananas ou le manioc. La dynamique des systèmes de production est caractérisée par une monétarisation des coûts de production et une intensification de la production, à des degrés variables selon les cultures.
    La dynamique des systèmes d'exploitation conjugue la valorisation monétaire du facteur foncier et l'apparition d'un groupe de producteurs ayant un accès précaire à la terre, devenue une ressource rare. Les formes de rémunération de la main-d'oeuvre sont modifiées ; des relations contractuelles se développent, liant les unités de production à des complexes agro-industriels. La mutation de l'économie agricole est expliquée, dans ses traits généraux, par la conjonction de plusieurs facteurs : épuisement des réserves forestières, blocage du renouvellement de l'économie caféière et cacaoyère dans le contexte agro-pédologique régional, et apparition d'opportunités de diversification des cultures liée à l'intervention de sociétés de développement.
    L'étude s'attache à faire apparaître la diversité des contraintes qui pèsent à l'échelle des unités de production, et des réponses qui leur sont apportées. L'analyse des décisions paysannes souligne la nécessité de concevoir la logique économique des choix culturaux dans une perspective large. Une telle perspective doit intégrer tant la valorisation des productions et des facteurs de production, les conditions d'accès à la terre, le rapport entre les différents acteurs économiques, que la prise en compte du risque, des caractéristiques techniques des cultures et du facteur "temps".
    Cette recherche, qui témoigne de la plasticité de l'économie de la production agricole en Côte d'Ivoire, contribue ainsi à une meilleure compréhension d'une forme d'économie de plantation relativement méconnue, caractérisée par l'intégration directe des producteurs à des filières agro-industrielles.

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  • « Ce serait dévoyer l'essence même de la politique que de choisir la probité. Le président était un menteur de charme dans une posture de parfait honnête homme. Retranché à l'Elysée, goûtant les rassurantes pesanteurs du protocole, il n'était pas sanctifié par les médias mais craint, ceux-ci appartenant à une poignée de millionnaires de gauche et de droite, prudents jusqu'à la couardise. Chacun se méfiait, ses gestes patelins cachaient des griffes. Autoritaire sous les dehors d'une douceur insinuante, il désignait, confrontait, régentait. Sa rondeur, venue d'une attirance pour le gâteau de riz aux confitures, rassurait les Français. - Il a l'air gentil pour un type de droite, disait-on. Le président ne confiait ses secrets qu'à Pedro, son chien. Animal d'une discrétion absolue qui trouvait sa récompense en pissant sur les tapis de l'Elysée. » Ce vaudeville élyséen - non dénué de points communs avec l'affaire Trierweiler qui ne l'a pourtant pas inspiré - retrace la lente mais sûre désintégration du « corps » présidentiel occupé, le temps d'un mandat, par l'affreux Paul Lahti. Le lecteur, sinon l'électeur, aura la joie de voir le chef de l'Etat enfin payer (de sa personne) pour l'abus de pouvoir caractérisé que constituent, au premier chef, les infidélités répétées envers Diane, son épouse dévouée et la maltraitance physique et morale systématiquement observée à l'égard d'Inès, sa maîtresse (non moins dévouée). Un roman où moment sadiens et scènes humoristiques se succèdent pour notre plus grande joie.

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  • « Avaient-ils été dénoncés ?
    Oui.
    Costes et Bernstein s'ils participaient à des missions de protection rapprochée, n'étaient qu'agents privés d'investigation et de sécurité. Le port d'armes leur était interdit. Et le trafic plus encore.
    Après avoir enduré les questions effrontées de la police, suivies d'une garde-à-vue au cours de laquelle ils n'avouèrent rien, Costes et Bernstein furent convoqués par le Conseil national des activités privées de sécurité. » (....) « Bobo avait dix tonnes de testostérones dans les testicules. Sept à droite, trois à gauche. Anomalie qui en faisait un sociopathe de renom.
    Au cours de sa carrière, Bobo n'avait jamais laissé quoi que ce soit faire écran à l'avidité. Tout scrupule était tenu à distance.
    Pour surprendre ceux qui veillaient sur la came, il avait hésité. Comment les tuer ? Entre l'arrondi d'un égorgement et l'encoche d'une balle, il y a matière à philosopher. » (...) « Soumis au chantage de la commissaire Adèle Albans, Djamel oublia avoir rendez-vous avec Costes et Bernstein. Stupéfait par l'audace de cette femme, il resta debout devant le zinc.
    «Comment une meuf a les couilles pour me défier ? Mais il se passe quoi, là ? ».
    Comment contre-attaquer ? La flinguer ? Le crime est une solution de bon goût, et Djamel comptait les grains de chevrotine comme autant de points de retraite. » Un polar riche en portraits et dialogues hilarants, coupés au cordeau, digne des Tontons flingueurs où Costes, le gros dépressif, et Bernstein, le rouquin audacieux, ne cessent d'être retournés, lâchés dans la cage aux fauves puis, faute de trouver leur collaboration avec la police judiciaire suffisamment rentable, se lancent à la chasse à la came avec un dangereux traître à leurs trousses.

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  • Costes et Bernstein, vous connaissez? Deux fripouilles.
    Officiellement enquêteurs, parfois mercenaires, plus souvent chômeurs. Ils n'ont plus une thune. L'angoisse. Heureusement, une nouvelle mission leur tombe dessus: un célèbre expert en tableaux, pas franc du collier, les charge de barboter deux toiles d'un grand maître qu'il a jadis vendues à un milliardaire. Vite! II faut les voler avant qu'elles ne partent pour une exposition internationale et que...
    Le monde entier ne découvre qu'elles sont fausses. Costes et Bernstein, comme d'habitude, vont se prendre les pieds dans le tapis. D'autant qu'ils ne sont pas les seuls sur le coup...

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