• Ce volume forme un diptyque avec Hollywood classique. Le Temps des Géants (novembre 2009), sur l'histoire des formes, des figures et des genres du cinéma hollywoodien. Il met l'accent sur la période allant des environs des années 1960 à nos jours. L'ambition est de proposer un parcours varié, sans prévention hiérarchique, dans un répertoire populaire immense, à grand spectacle, à l'origine de codes précis, d'esthétiques sans cesse renouvelées, d'échanges transartistiques (théâtre, opéra, musique, cinéma, télévision, etc.), mais aussi de créations originales et d'oeuvres d'auteurs à part entière. L'ouvrage articule l'approche diachronique et privilégie les effets de filiations, d'échos, d'écarts, les transferts d'un cinéaste à l'autre, d'un genre à l'autre, les persistances ou infléchissements thématiques, idéologiques, techniques, etc. Ce volume met à l'honneur Steven Spielberg, Star Wars, Martin Scorsese, John Huston, Night Shyamalan, Sydney Pollack, Stanley Kubrick, Francis Ford Coppola, Joe Dante, Robert Mulligan, Clint Eastwood, Ridley Scott, Brian De Palma, le film catastrophe, la romance, Terrence Malick. L'ultime chapitre porte sur Avatar et la 3D - rendant compte de la nouvelle révolution à l'oeuvre du côté d'Hollywood.

  • Dans cet ultime volume de la trilogie hollywoodienne sont abordées les mutations à l'oeuvre dans le cinéma américain plus récent (blockbusters, passage au numérique, à la 3D, innovations sonores, films de super-héros), sans oublier les cinéastes qui traversent les époques (Spielberg, Scorsese, Eastwood, De Palma, Malick, Coppola, Cameron.) et les artistes ayant marqué ces dernières années (Tim Burton, Michael Mann, Fincher, Nolan, Zemeckis, Gray, Singer, Anderson, Shyamalan.).

    Sur commande
  • Durant son âge d'or, Hollywood a produit une musique de film destinée à créer du sens, à refléter l'ordre du monde et à faire entendre un son à l'ambition d'éternité.
    Cette musique, symphonique, mélodique et romantique inclut cependant des formes éclatées plus modernes et plus discordantes. Sans adopter une approche strictement chronologique, cet ouvrage voit se croiser la grande génération des compositeurs hollywoodiens du passé comme Max Steiner, Victor Young ou Bernard Herrmann et ceux de l'époque plus récente (Alex North, Jerry Goldsmith, John Williams), jusqu'aux plus contemporains comme Philip Glass, sans négliger plusieurs grandes figures des écoles européennes.
    L'analyse des techniques et des styles musicaux se fonde ici sur une certaine idée du cinéma comme art musical. L'ouvrage se fonde sur la conviction d'une présence nécessaire de la musique dans les films, envisage particulièrement la relation de la musique et de l'image dans leur rapport avec le temps et s'intéresse aux effets de la musique sur le spectateur.

    Sur commande
  • Les recherches sonores dans Applause, les transformations dans Docteur Jekyll et Mister Hyde, la construction musicale dans La Reine Christine, le premier «Technicolor» avec Becky Sharp : l'histoire du cinéma garde de Rouben Mamoulian la trace d'un technicien novateur. Pourtant, le style n'est jamais chez lui un simple exercice. Eclectique, praticien de tous les grands genres (fantastique, film musical, mélodrame, film d'aventures, comédie, western), dirigeant la plupart des grandes stars de l'âge d'or hollywoodien (Greta Garbo, Marlene Dietrich, Gary Cooper, Maurice Chevalier, Frédric March, Tyrone Power, Miriam Hopkins), refusant de tourner les sujets qui lui déplaisent, Mamoulian n'a cessé de poursuivre et d'approfondir un motif unique. Personnages partagés entre la spiritualité et l'animalité, entre des aspirations contradictoires, images menacées de scission, l'univers du cinéaste ouvre sur une galerie des doubles.

    Sur commande
  • Le cinéma d'Hollywood est un art de la plénitude : ses histoires embrassent le monde, ses images sidèrent et transportent, ses créateurs ne s'imposent aucune limite, tous les genres sont représentés et la démangeaison d'infini y est permanente.
    Ignorant la hiérarchie culturelle, Pierre Berthomieu propose dans ce premier volume, allant des origines aux années 1960, une histoire inédite de l'art hollywoodien : histoire des formes, des styles, histoire des artistes (acteurs, réalisateurs, scénaristes, décorateurs, musiciens). Hollvwood est à l'origine de codes et de genres précis (le film biblique, le film historique et romantique comme Autant en emporte le vent, les musicals...), d'esthétiques sans cesse enrichies, d'échanges artistiques (théâtre, opéra, musique, cinéma, animation, télévision), mais aussi d'icônes (King Kong, Marilyn Monroe...), d'inventions (le Technicolor, le Scope), d'oeuvres d'auteurs à part entière (Cecil B.
    DeMille, Michacl Curtiz, Clarence Brown, John Ford, Alfred Hitchcock, Orson Welles, George Stevens, King Vidor, Robert Wise...). Feuilletoniste à sa façon, l'auteur reconstitue la saga hollywoodienne, avec ses familles et ses rituels, ses héritages et ses révolutions, alternant parcours chronologiques et approches transversales, privilégiant les filiations (échos, écarts), les transferts d'un cinéaste à l'autre, d'une forme à l'autre, les persistances ou infléchissements thématiques.
    Il saisit les liens de l'intérieur de la création, en remontant aux sources : il recourt à d'abondants documents visuels - près de trois mille illustrations -, à des propos d'artistes publiés pour la première fois en France.

  • En 128 pages, cette collection, conçue en priorité pour les étudiants du premier cycle universitaire, propose des manuels de synthèse des connaissances et une gamme d'ouvrages de référence, de méthodologie, d'entrainement.

  • Le Rebelle et l'Empereur n'est pas un nouveau guide pour les fans, mais il concerne tous les spectateurs qui ont goûté la richesse des mondes de George Lucas et souhaitent en savoir plus.
    L'impact culturel et commercial de la saga occulte souvent la plus grosse partie de l'histoire : l'art des films, leur narration originale en deux trilogies, leurs liens avec des styles très divers, de la tragédie au cinéma expérimental, leur style musical et rythmique, leur place dans l'histoire du cinéma hollywoodien... On trouvera ici neuf analyses approfondies qui proposent des approches originales et synthétiques sur cet ensemble de fictions d'une ampleur unique à Hollywood.

    Sur commande
  • Nouvelle présentationDes années 1970 à nos jours, c'est une nouvelle Hollywood qui s'affirme. Le retour en force des formes classiques, rajeunies et plus flamboyantes que jamais, n'empêche nullement la persistance de liens formels complexes et variés avec le « réalisme moderne » des années 1960, contre lequel elle s'est construite.
    Sens du spectacle, alliant énergie brute et technique élaborée, habileté à pratiquer les genres comme à les dévoyer, le cinéma hollywoodien a su renouveler au creuset de ses conflits internes.
    Ainsi se croisent à Hollywood, depuis trente ans, les Spielberg, Lucas et Kubrick, Scorsese et Altman, Cameron et DePalma, Burton et Cronenberg..., en des voyages et des métamorphoses qui évitent de coller à leurs films des étiquettes réductrices.

    Pierre BERTHOMIEU est maître de conférence à l'université de Paris 7 Denis-Diderot.
    Les Parrains. Le crépuscule des mythes. Formes anciennes et nouvelles. Le règne de la grande forme. L'économie des Blockbusters. Mutation du réalisme. Le politique et le primitif. Images et guerre. Improbable et monumental : le film d'action. Un cinéma de la technologie. Les Odyssées de l'espace. L'horreur et la terreur. Hollywood et la télévision. La recherche d'un langage : Francis Ford Coppola. Hollywood malade et retrouvée : le cinéma de Martin Scorsese. L'oeil de Brian DePalma. Steven Spielberg, ou le retour des voyants. Les créations abstraites de Georges Lucas. Mutations magnifiques : le cinéma de Robert Zemeckis.

empty