• «On a beaucoup écrit sur le vin, pour le louer plus que pour le comprendre. Il passe pour un produit, alors qu'il est un personnage. Aussi relève-t-il plus de la psychologie que de l'agriculture, de l'amour que de l'économie politique. Nous avons donc été amené à tracer le portrait moral des trois grands vins du monde, de Bourgogne, de Bordeaux, de Champagne, et de leur plus coriace concurrent, le vin des États-Unis. Ces quatre exemples convergent vers la même conclusion : le vin est au niveau de son pays. Qu'il s'avilisse, et c'en est fini de la littérature, de l'art, de la fierté. La foi se porte en bouteilles.»

  • La Préhistoire revisitée côté cuisine par la petite porte... à moins que ce ne soit la grande : celle qu'il convient d'ouvrir d'abord si l'on veut expliquer l'homme, et sortir des impasses de l'histoire officielle.
    On a fait parler l'os, le silex, les murs de la grotte, mais ils n'ont jamais pu livrer qu'une mince part de la vérité. Pour le reste - la vie de tous les jours, ses grands et ses petits miracles, ses inventions qui n'ont pas laissé de traces, sans pour cela compter moins que les autres -, il fallait donner la parole à l'homme préhistorique lui-même, ce grand exclu. C'est à quoi s'est efforcé ici Raymond Dumay. Nous retrou- verons d'abord les premiers descendants de Lucy l'Éthiopienne, la plus vieille de nos grands-mères, qui consacraient déjà le meilleur de leur imagination à la cuisine, sans rien connaître du fourneau ; puis l'Homme de la Chapelle-aux-Saints (Corrèze), un Néanderthalien distingué qui ne manquait de rien et pouvait prétendre au rang de gastronome avisé. Puis, d'une station à l'autre, nous croiserons les chasseurs solutréens, les Magdaléniens de Lascaux, éleveurs de rennes ; puis les polisseurs de pierre, les forgerons du bronze et du fer...

  • Raymond Dumay a pris la route à quatre reprises dans les années 1950. Il a arpenté tour à tour la Bourgogne, l'Aquitaine, le Languedoc et la Provence sur Pégazou, « la moto Terrot, douée d'une forte personnalité. Venue, comme l'auteur, de Bourgogne, elle lui impose ses quatre volontés. Pour la chasse aux poètes, il ne lui manque jamais un boulon ». Sautant d'un bourg à la campagne et d'un siècle à l'autre, cet érudit non conformiste s'intéresse aussi bien à Pétrarque qu'à Blaise Cendrars. Il se perd sur des « petits chemins sinueux comme des vipères entortillées ». Il abuse du pineau des charentes en compagnie d'Odette Commandon, poétesse du dimanche. Il dort à l'auberge ou chez l'habitant, flâne et s'égare, sans toutefois perdre le fil de son propos. Marseille lui évoque Stendhal épicier, vendant du sucre et du savon, tandis qu'à La Rochelle, il met ses pas dans ceux de Simenon. Aussi familier des morts que des vivants, passionné par nombres d'auteurs méconnus ou oubliés que son style alerte sait rendre familiers, Raymond Dumay nous propose des promenades littéraires buissonnières, truffées d'érudition et de fantaisie.

  • Raymond Dumay a pris la route à quatre reprises dans les années 1950. Il a arpenté tour à tour la Bourgogne, l'Aquitaine, le Languedoc et la Provence sur Pégazou, « la moto Terrot, douée d'une forte personnalité. Venue, comme l'auteur, de Bourgogne, elle lui impose ses quatre volontés. Pour la chasse aux poètes, il ne lui manque jamais un boulon ». Sautant d'un bourg à la campagne et d'un siècle à l'autre, cet érudit non conformiste s'intéresse aussi bien à Pétrarque qu'à Blaise Cendrars. Il se perd sur des « petits chemins sinueux comme des vipères entortillées ». Il abuse du pineau des charentes en compagnie d'Odette Commandon, poétesse du dimanche. Il dort à l'auberge ou chez l'habitant, flâne et s'égare, sans toutefois perdre le fil de son propos. Marseille lui évoque Stendhal épicier, vendant du sucre et du savon, tandis qu'à La Rochelle, il met ses pas dans ceux de Simenon. Aussi familier des morts que des vivants, passionné par nombres d'auteurs méconnus ou oubliés que son style alerte sait rendre familiers, Raymond Dumay nous propose des promenades littéraires buissonnières, truffées d'érudition et de fantaisie.

  • Raymond Dumay a pris la route à quatre reprises dans les années 1950. Il a arpenté tour à tour la Bourgogne, l'Aquitaine, le Languedoc et la Provence sur Pégazou, « la moto Terrot, douée d'une forte personnalité. Venue, comme l'auteur, de Bourgogne, elle lui impose ses quatre volontés. Pour la chasse aux poètes, il ne lui manque jamais un boulon ». Sautant d'un bourg à la campagne et d'un siècle à l'autre, cet érudit non conformiste s'intéresse aussi bien à Pétrarque qu'à Blaise Cendrars. Il se perd sur des « petits chemins sinueux comme des vipères entortillées ». Il abuse du pineau des charentes en compagnie d'Odette Commandon, poétesse du dimanche. Il dort à l'auberge ou chez l'habitant, flâne et s'égare, sans toutefois perdre le fil de son propos. Marseille lui évoque Stendhal épicier, vendant du sucre et du savon, tandis qu'à La Rochelle, il met ses pas dans ceux de Simenon. Aussi familier des morts que des vivants, passionné par nombres d'auteurs méconnus ou oubliés que son style alerte sait rendre familiers, Raymond Dumay nous propose des promenades littéraires buissonnières, truffées d'érudition et de fantaisie.

  • Raymond Dumay a pris la route à quatre reprises dans les années 1950. Il a arpenté tour à tour la Bourgogne, l'Aquitaine, le Languedoc et la Provence sur Pégazou, « la moto Terrot, douée d'une forte personnalité. Venue, comme l'auteur, de Bourgogne, elle lui impose ses quatre volontés. Pour la chasse aux poètes, il ne lui manque jamais un boulon ». Sautant d'un bourg à la campagne et d'un siècle à l'autre, cet érudit non conformiste s'intéresse aussi bien à Pétrarque qu'à Blaise Cendrars. Il se perd sur des « petits chemins sinueux comme des vipères entortillées ». Il abuse du pineau des charentes en compagnie d'Odette Commandon, poétesse du dimanche. Il dort à l'auberge ou chez l'habitant, flâne et s'égare, sans toutefois perdre le fil de son propos. Marseille lui évoque Stendhal épicier, vendant du sucre et du savon, tandis qu'à La Rochelle, il met ses pas dans ceux de Simenon. Aussi familier des morts que des vivants, passionné par nombres d'auteurs méconnus ou oubliés que son style alerte sait rendre familiers, Raymond Dumay nous propose des promenades littéraires buissonnières, truffées d'érudition et de fantaisie.

  • « La gastronomie est-elle un besoin chez l'homme ? Rien n'est moins évident. On ne peut forcer à boire l'âne qui n'a pas soif, ni faire manger l'homme qui n'en a pas envie. L'aspect social de la gastronomie a été mis en valeur depuis longtemps. L'homme seul se nourrit. À deux, il commence à manger. Dès l'origine du monde, une voix s'est élevée : la cuisine sera amicale ou ne sera pas. » Raymond Dumay Cette réédition fait suite à celles de La Mort du Vin en 2006 et de Célébration des alcools en 2008.

  • La vie est là, ni simple ni tranquille, mais, au contraire, curieusement équivoque, parce que nous en éprouvons la fragilité à l'instant même où nous en reconnaissons l'absolue immanence. Ainsi Raymond Dumay peut-il écrire qu'" après avoir sondé les reins et les coeurs, nous arrivons à une conclusion : l'alcool est un produit de la philosophie plus que de la distillation, il est existentialiste. L'alcool n'était pas, il est devenu. Il s'est fait en faisant son consommateur, qui lui-même devenait autre à mesure que l'alcool se modifiait. Tous les alcools suivent la même évolution, qui est celle de l'homme et tout aussi bien celle de l'art. Ils vont vers plus de dépouillement, de sobriété, de finesse... ".

  • Bible de l'amateur de vin, véritable manuel du consommateur, Le Guide du vin se propose de faire connaître, de la façon la plus pratique et la plus éclairée, tout ce qui concerne le vin : le vin, et les vins, d'appellation d'origine contrôlée, classés par région.

    Ainsi l'amateur pourra choisir, apprécier, acheter, conserver, servir, accorder au mieux avec les mets et les fromages, du grand cru de prestige au plus confidentiel des vins de propriétaire.

  • Raymond Dumay entreprend de tenir un journal 1er septembre 1939.
    La guerre est déclarée. Dumay vient à peine de sortir de l'Ecole normale, c'est donc un très jeune homme - il est né en 1916 - et, dès les premières pages, il cite Pascal et Joyce. Il éprouve confusément le sentiment que la guerre, qui l'épouvante, mais aussi le fascine, va faire de lui l'écrivain qu'il espère devenir. Son journal sera d'abord le témoignage de cette prise de conscience, associé à l'exploration de son rapport à la littérature, et au récit d'une expérience humaine qui fonde et renforce sa vocation.
    " La guerre, écrit-il dès le 18 décembre, n'a changé qu'une chose en moi : mon âge. J'ai cinquante ans de plus. Il n'est pas désagréable de se sentir si vieux, je me sens sage et surtout si calme, si calme. "

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