• Il n'y a pas de philosophie de Wittgenstein, il y a l'histoire d'un homme qui lutta pied à pied contre la folie et le suicide avec pour seules armes la logique et l'éthique.

    Tel est l'axe de lecture de Roland Jaccard pour enquêter sur Wittgenstein.

  • Roland Jaccard, né à Lausanne en 1941, est psychologue, diariste, journaliste et éditeur. En 1969, il publie déjà son journal intime sous le titre Écrits irréguliers. D'ailleurs tous ses écrits sont irréguliers : souvent provocateurs, et presque toujours désenchantés et paradoxaux. Avec ses livres intenses, Roland Jaccard se délivre de sa pesanteur et de ses tourments. Il nous fait connaître ses amis, ses phantasmes (Louisa Brooks) et ses amours extrême-orientales qui nous laissent un goût de pamplemousse dans la bouche, ce qui n'est pas désagréable. À un moment ou l'autre, le bonheur a presque toujours un goût d'amertume. Si son père et son grand-père se sont suicidés, Roland Jaccard a cette force intérieure qui lui permet de toiser le désespoir. Il se console dans des palaces en partageant des whiskies avec des amis ou en se blottissant dans les bras d'une belle Chinoise. Dis-moi la vérité sur l'amour est une méditation poético-philosophique déroutante mais qui résume assez bien son credo existentiel.

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  • Il y a près d'un siècle, Nietzsche comparait l'humanité de demain à une plage de sable ;
    Tous les humains, disait-il, seront très égaux, très ronds, très conciliants, très ennuyeux.
    La prophétie nietzschéenne s'est réalisée. Ultime figure de l'histoire, le petit-bourgeois s'étend planétairement. Sur-contrôlé de l'extérieur, décorporalisé, désexualisé, hypernormalis é, l'homme de la modernité, quoi qu'il en ait, sera de plus en plus l'image même de l'homme administré coulant une existence paisible dans des sociétés d'abondance totalitaires - sans jamais prendre conscience que si ses besoins y sont satisfaits, c'est au détriment de sa vie même.
    Dans cet essai au ton vif et personnel, Roland Jaccard a tenté de tracer le portrait psychologique de l'homme de la modernité. Et de préciser le rôle que jouent les employés de la santé mentale (psychologues, psychothérapeutes, psychiatres...) dans la vaste entreprise de normalisation des conduites indispensable au bon fonctionnement de nos modernes médiocraties anonymes.

  • Rituel de rébellion, la folie est pour chacun de nous une tentation et un danger permanent. Cet ouvrage permet de mieux comprendre, sur différents plans, ce qu'est la folie. Il n'est pas facile d'adopter une attitude neutre, car la folie n'est pas un fait mais un problème, on ne peut en trouver la signification qu'en la replaçant dans une philosophie de l'homme dans le monde.

  • On refuse au nihiliste le titre de philosophe ; on lui reproche d'usurper sa place et de singer la pensée sans la pensée même : le philosophe doit être le phare de l'humanité, et l'on ne conçoit pas que ce phare puisse éclairer un charnier ou, pire, une mer d'insignifiance.

  • « Bizarrement, avant Brigitte, il n'y avait personne. Personne, c'est-à-dire Martine Carol et Cécile Aubry, en oubliant Michèle Morgan qui avait de trop beaux yeux pour sa silhouette si bourgeoise.
    Aucune d'entre elles n'était capable de fixer nos rêves. Du côté de l'importation, rien de mieux......à moins de remonter à Louise Brooks. Greta Garbo était oubliée. Marlène Dietrich faisait peur. Rita Hayworth et Marilyn Monroe, on les aimait bien, un peu comme on admirait les Buick et les Packard géantes. Et on disait " non merci " aux énormes maternités érotiques qu'incarnaient les Lollobrigida et autres Sophia Loren. » B. B. ou... le prétexte rêvé pour reparler de l'affaire Weinstein qui transforme peu à peu le crime initial en vaste fabrique de victimes en série ou, pour citer Freud, en chambre à fantasmes !
    Mais il n'y a pas que le désir : le suicide avant toute chose - idéal assez peu souvent atteint en pratique quand on y regard de plus près : Cioran, Louise Brooks ou Pessoa échouèrent lamentablement à se donner la mort.
    En attendant l'instant de passer à l'acte fatal, reste quelques consolations délectables : le vice, l'art de cultiver jalousement ses défauts ... Aux apprentis écrivains , sont ainsi recommandées toutes les mauvaises habitudes qui puissent se concevoir pour se gâcher l'existence et celle des autres : se lever tard, ne pas dormir la nuit, ne surtout pas exploiter à fond son talent et être aussi insupportable que possible - comprenez : adepte de la dépression nerveuse sévère.
    Roland Jaccard n'est pourtant pas le seul à prôner ce cynisme don juanesque si précieux pour goûter au charme de « la vie brisée » comme disait Fitzgerald. Outre ses meilleurs complices, Cioran, Szasz et Michel Foucault - dont il livre un très beau témoignage à quelques semaines de sa disparition - il faut rendre grâce à une pléthore d'auteurs nihilistes demeurés tristement inconnus.

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  • John Wayne, le plus grand acteur du cinéma américain ? Chacun le reconnaît. Mais ses dérives réactionnaires lui ont valu une sale réputation. Une excellente raison, donc, pour dresser le portrait de ce ce personnage hors du commun qui réalisa égalent deux films - " Alamo " et " Les bérets verts " - très controversés. Il est entré dans la mythologie américaine, celle de la conquête de l'Ouest, et seul Clint Eastwood s'est montré à la hauteur de son héritage.
    John Wayne incarne tout ce que les Français aiment détester aux États-Unis. Et tout ce qu'ils exècrent chez Donald Trump. Faut-il leur donner raison ? Roland Jaccard en doute. Il est déjà l'auteur de deux livres sur Louise Brooks. À côté d'elle qui l'admirait, John Wayne fait bonne figure.

  • Récit de la déchéance d'une star américaine des années 1920-1930 du cinéma muet et fragments de la plus sublime des flappers (une flapper est une garçonne un peu provocatrice de cette époque), Louise Brooks. Mais récit inventé dont le départ est un projet de conférence sur Louise Brooks : sa vie, les sentiments qu'elle inspire à l'auteur... A travers son égérie, R. Jaccard se raconte.

  • Chaque jour est le dernier pour Henri-Frédéric Amiel et c'est pourquoi il conjure son angoisse de la mort en tenant son journal. Roland Jaccard se substitue à lui alors qu'il agonise et se remémore ce que fut sa vie. Et, paradoxalement, il y trouve plus de raisons de se réjouir que de se lamenter. Cet inlassable séducteur tergiverse sans fin sur les avantages et les inconvénients du célibat. Travaux pratiques à l'appui. Ce mélancolique fait tourner les têtes sans pour autant y sacrifier la sienne. Rien ne saurait pourtant lui faire oublier sa tendre Cécile qui s'est suicidée à la fleur de l'âge.
    S'il fallait le rapprocher d'un personnage contemporain, ce serait de Charles Denner dans L'homme qui aimait les femmes, le film le plus personnel de François Truffaut.

  • Roland Jaccard poursuit une immense conversation à bâtons rompus, semée de rebondissements, de citations frappantes et de scènes de ménage fracassantes, avec sa pharmacienne de 22 ans, terrifiée par sa tournure d'esprit, et les innombrables femmes de sa vie... afin d'extraire la substantifique moelle du parfait salaud en lui. Cynique, il ne l'est, cependant, que par jeu : la pire chose au monde n'est pas de trahir, de décevoir ou d'échouer lamentablement ( au lit, en littérature, en philo, etc.) mais d'ennuyer. Nous saurons donc tout de ses ruptures cuisantes comme de son mal de vivre nihiliste dans les meilleures conditions d'humour qui puissent exister.
    Quand il ne dresse pas des listes de ses causes de séparation toutes farfelues, l'auteur nous surprend et nous divertit par ses réparties pleines d'esprit. On lui en est si reconnaissant qu'on lui en pardonne la mauvaise foi patente. Tentation du suicide, frissons de la séduction, accès de cruauté mentale et savoureux plaisir/abnégation de vivre se côtoient ainsi en bonne entente... Un effet de la neutralité suisse dont Roland Jaccard possède l'inestimable nationalité ou de la légèreté viennoise qu'il doit à sa mère ?

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  • La psychanalyse, à ses débuts, aspirait à « troubler le sommeil du monde ». il n'est pas certain qu'elle y soit parvenue. peut-être même n'a-t-elle abouti qu'à engendrer de nouveaux conformismes. pourtant, qu'on s'en félicite ou qu'on le déplore, elle demeurera vraisemblablement dans le champ culturel de ce siècle barbare et niveleur la pierre de touche d'un certain raffinement intellectuel, d'un individualisme pathétiquement revendiqué, ainsi que d'une disposition intérieure généralement peu conforme aux idéaux sociaux et politiques de nos modernes médiocraties.

    Dans cette histoire de la psychanalyse, publiée sous la direction de roland jaccard, les auteurs ont tenté de récapituler dans un premier volume les origines des découvertes freudiennes, ainsi que les principaux thèmes autour desquels s'est articulée la théorie psychanalytique. dans un second volume. ils ont cherché à retracer le cheminement des idées freudiennes dans des aires culturelles souvent fort éloignées du creuset viennois où, il y a maintenant près d'un siècle, elles furent élaborées.


    Avec la collaboration de paul-laurent assoun christian delacampagne roland jaccard jacques le rider alain de mijolla gérard raulet

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  • La collection "Perspectives critiques", dirigée par Roland Jaccard, écrivain et journaliste, et Paul Audi, philosophe et écrivain, publie des textes de psychiatrie, de psychanalyse, de sociologie, de pédagogie et d'esthétique, échappant à toute orthodoxie et s'inscrivant dans un cadre interdisciplinaire. Elle propose des essais clairs, rigoureux et polémiques, écrits par des universitaires ou des chercheurs et visant à démystifier l'imaginaire personnel et collectif. Elle accueille également les témoignages de ceux qui ont contribué à façonner l'univers mental et social de l'homme post-marxien et post-freudien.
    La collection a fêté son 25ème anniversaire en septembre 2000.

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  • Vienne, Séoul, Tokyo... étapes d'un voyage placé sous le signe de la séduction amoureuse par un écrivain qui décède peu après, à la suite d'un accident ou, plus vraisemblablement, d'un suicide.
    Son frère, enseignant en Suisse, à la vie rangée et avec qui il avait perdu tout contact, découvre son journal intime à Paris. Il le lit avec perplexité, commentant ici et là les passages qui le mettent mal à l'aise.
    Cet ultime témoignage d'une vie sulfureuse s'achève sous le regard d'un homme qui s'interroge : n'aurait-il pas, lui aussi, raté sa vie ? Et se vengerait-il en livrant ce manuscrit inédit au public, dévoilant ainsi la vraie nature de ce frère qu'il enviait en secret ?

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  • L'exil intérieur

    Roland Jaccard

    Il y a près d'un siècle, Nietzsche comparait l'humanité de demain à une plage de sable; tous les humains, disait-il, seront très égaux, très ronds, très conciliants, très ennuyeux. La prophétie nietzschéenne s'est réalisée. Ultime figure de l'histoire, le petit-bourgeois s'étend planétairement. Sur-contrôlé de l'extérieur, décorporalisé, désexualisé, hyper-normalisé, l'homme de la modernité, quoi qu'il en ait, sera de plus en plus l'image même de l'homme administré coulant une existence paisible dans des sociétés d'abondance totalitaires sans jamais prendre conscience que si ses besoins y sont satisfaits, c'est au détriment de sa vie même.
    Dans cet essai au ton vif et personnel, Roland Jaccard a tenté de tracer le portrait psychologique de l'homme de la modernité. Et de préciser le rôle que jouent les employés de la santé mentale (psychologues, psychothérapeutes, psychiatres...) dans la vaste entreprise de normalisation des conduites indispensable au bon fonctionnement de nos modernes médiocraties anonymes.
    «Publié en 1975 aux Presses Universitaires de France, L'exil intérieur connaîtra un succès qui dépassa largement les attentes de son éditeur. Un article élogieux de François Bott en ouverture du Monde des livres, une invitation à Apostrophe, l'émission littéraire que Bernard Pivot venait de créer, il n'en fallut pas plus pour que ce bref essai n'entre en résonance avec un public féru de sciences humaines et d'emblée acquis à toute forme de contestation. Rien n'est plus étrange pour un auteur que de devenir l'homme d'un livre. C'est ce qui m'arriva. Je le défendis d'abord avec ardeur avant de m'en détourner, inquiet à l'idée d'être prisonnier des thèses et des thèmes qu'il avançait. Pour rester propre, il faut savoir changer d'idées comme on change de chemises. Je passai donc de l'anti-psychiatrie au nihilisme, de Freud à Wittgenstein et Cioran. Et, comme je l'avais toujours fait depuis mon adolescence à Lausanne, je livrai de temps à autre des pages de mes carnets personnels, persuadé que celui qui, après avoir tout démoli, ne se démolit pas lui-même, est un imposteur. Mais qui peut se flatter de ne pas l'être?» (R. J., Préface)

  • Tout écrivain qui tient un journal avec l'intention de le publier un jour peut souscrire à cette profession de foi : "Je jette ces pages à la face des gens timides, secrets, respectables et je leur dis : tenez, c'est moi - et je vous défie d'en faire autant, je vous défie de braquer le projecteur de la connaissance de soi-même sur les coins les plus secrets de votre vie et d'inviter alors quiconque à y jeter les yeux." Sans pudeur, sans pitié et sans complaisance Roland Jaccard relève le défi du journal intime, pages livrées sans retouche dans leur crudité et leur brutalité. Les dragues et les angoisses dessinent le portrait d'un séducteur désabusé, léger jusqu'au désespoir, d'un esthète cynique promenant son ennui de dîners en cinémas, mais surtout d'un homme qui contemple avec lucidité le spectacle de son époque.

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  • La psychanalyse, à ses débuts, aspirait à « troubler le sommeil du monde ». il n'est pas certain qu'elle y soit parvenue. peut-être même n'a-t-elle abouti qu'à engendrer de nouveaux conformismes. pourtant, qu'on s'en félicite ou qu'on le déplore, elle demeurera vraisemblablement dans le champ culturel de ce siècle barbare et niveleur la pierre de touche d'un certain raffinement intellectuel, d'un individualisme pathétiquement revendiqué, ainsi que d'une disposition intérieure généralement peu conforme aux idéaux sociaux et politiques de nos modernes médiocraties.

    Dans cette histoire de la psychanalyse, publiée sous la direction de roland jaccard, les auteurs ont tenté de récapituler dans un premier volume les origines des découvertes freudiennes, ainsi que les principaux thèmes autour desquels s'est articulée la théorie psychanalytique. dans un second volume. ils ont cherché à retracer le cheminement des idées freudiennes dans des aires culturelles souvent fort éloignées du creuset viennois où, il y a maintenant près d'un siècle, elles furent élaborées.


    Avec la collaboration de antonio cucurullo michel david christian delacampagne haydée faimberg claude girard roland jaccard jacques le rider alain de mijolla jean-michel palmier tooru takahashi leonardo wender

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  • Fondée en 1941 par Paul Angoulvent, traduite en 40 langues, diffusée pour les éditions françaises à plus de 160 millions d'exemplaires, la collection " Que sais-je ? ", est aujourd'hui l'une des plus grandes bases de données internationales construite, pour le grand public, par des spécialistes.
    La politique d'auteurs, la régularité des rééditions, l'ouverture aux nouvelles disciplines et aux nouveaux savoirs, l'universailité des sujets traités et le pluralisme des approches constituent un réseau d'informations et de connaissance bien adapté aux exigences de la culture contemporaine.

  • Etait-il bien nécessaire d'écrire Sexe et sarcasmes ? D'exposer ainsi sa vie et celle de ses proches ? De se complaire dans une adolescence sans fin ? De se livrer à des exercices de cynisme et d'auto-dénigrement ? " Pas vraiment ", serait tenté de répondre l'auteur, tout en se disant qu'il est incapable de faire autre chose et que nul n'est tenu de le suivre dans une démarche qui relève moins de l'autobiographie que de la confession.
    La confession d'une crapule, bien entendu. Roland Jaccard.

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  • Djamil est le fils unique de Hajji, riche propriétaire musulman, père également de nombreuses filles. En plus de ses études au collège, le jeune homme parfait son éducation artistique auprès de son grand-père musicien violoniste et caresse le rêve de devenir danseur. Durant une fête de noces, il fait la connaissance de Nadji, dont il tombe follement amoureux. La vie des deux garçons, en butte à leur famille et à toute la société, bascule, en pleine révolution islamique, dans une errance de près de deux ans qui s'achève par un retour à la case départ, en pleine guerre entre l'Irak et l'Iran, et... à la prison. Longtemps après, Djamil se livre sur tout ce qui lui est arrivé depuis son enfance jusqu'au moment où il quitte l'Iran pour suivre le chemin de l'exil. Ce roman bouleversant, inédit en Iran et publié au Royaume-Uni en persan, constitue pour les Iraniens une redoutable et terrible provocation. La langue du romancier, claire et nerveuse, aborde sans pudeur particulière et même avec un certain réalisme, l'amour entre deux hommes. Ce qui ne va pas sans une vraie audace qui donne à ce roman une force émotionnelle incomparable. Première traduction française. Ghazi Rahibavi est interdit de publication en Iran et s'est exilé à Londres en 1994.

  • « Il m'est pénible de l'avouer, mais je suis un pauvre type. Je n'ai pas le souvenir de l'avoir toujours été. Cette foutue tendance à embellir le passé. Mais c'est vrai, il est arrivé, parfois que ma vie tienne ses promesses qui étaient de ressembler à Hollywood. Et puis, petit à petit, les étoiles ont disparu de ma galaxie et je me suis retrouvé seul dans ce café parisien, face à l'église Saint-Sulpice, avec un stylo feutre et une feuille de papier. Un thé sur une table en fornica et quelques biscuits. Ce n'est pas rien, me direz-vous. Et vouc ajouterez : surtout ne me raconter pas votre vie. Cela tombe bien, je n'en avais pas l'intention. »

  • "Ce que j'appelle le néo-nihilisme est une forme de résistance à la chape de plomb du sérieux et de la croyance au vivre-ensemble (expression grotesque) harmonieux de ceux qui prônent le bien avec le même esprit que les boyscouts d'antan, et qui n'auraient pas retenu la principale leçon du siècle passé : les hommes ne sont pas faits pour s'aimer. Islamisme radical d'un côté, boyscoutisme planétaire de l'autre : les deux faces d'une même médaille. Le nihiliste, lui, rêve plutôt d'une euthanasie générale tout en observant le pire avec humour et légèreté."

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