• Une patience

    Serge Bonnery

    1915 : le jeune soldat quitte son vignoble du Sud pour rejoindre Notre-Dame de Lorette où la bataille s'engage entre les lignes française et allemande. Il laisse derrière lui sa femme et une fillette en bas âge.
    1971 : dans le cortège funèbre qui conduit son arrière-grand-père au cimetière, l'enfant prend la mesure de la distance qui le sépare de lui maintenant.
    Un livret militaire, une croix de guerre, deux photographies et quelques cartes postales lui parlent encore de l'ancien "poilu". Une patience fait récit de cette mémoire, dans le temps arrêté que rend illusoire une implacable chronologie.

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  • Les roses noires

    Serge Bonnery

    Dans de ce récit, Serge Bonnery nous parle du manque, d'un fil rompu qui remonte à la tendre enfance des personnages, mais plus largement, à l'aube de l'humanité. Composé d'un certain nombre d'épisodes à l'emboîtement savant, ce livre met en scène trois personnages : L'une part. L'autre en meurt. Reste le narrateur. Son trouble très vite est le nôtre. Qu'a-t-il pu se passer ?
    Qu'y a-t-il de vrai dans cette histoire pleine de trous ? Écrit sur le fil d'un courant à remonter, ce récit, en de courts chapitres, par paliers, dit un trop plein de vie, une enfance comme un paradis qui s'est retiré du jardin... Mais s'il n'y avait jamais eu que des anges dans cet autre temps qu'est l'enfance ? Et si le cahier noir de Jean n'était rien d'autre que lambeaux de souvenirs à ravauder, roses noires à monter en bouquet alors que manque le fil. Saurons-nous jamais ce que c'est que d'aimer ?

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  • Sur les traces de son grand-père, Serge Bonnery redessine le territoire de l'enfance comme pour donner " leur chance aux ombres qui traversaient le jardin " et pour serrer contre lui " ce monde enfoui " et ce grand-père disparu.

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  • Les entretiens qui forment la substance de ce livre ont été réalisés entre l'automne 2014 et l'automne 2015. Quatre saisons de rencontres dans les environs de l'aube, autour d'une tasse de café noir. Ces conversations, comme les visages de liège qui en peuplent les pages, riant d'eux-mêmes autant qu'ils se rient de nous, expriment la difficulté que chacun éprouve à se tenir droit dans le monde. À cette angoisse, Claude Massé répond par l'allégresse de l'acte créateur, comme un pied-de-nez à l'inquiétude qui le fonde...

  • 27 mai 1918 : à Vailly-sur-Aisne, sur le plateau de Brenelle, Joë Bousquet est atteint par une balle en pleine poitrine qui pince sa moelle épinière et provoque la paralysie immédiate et définitive des membres inférieurs. 3 septembre 1939 : au moment où Joë Bousquet voit ses amis rappelés au combat, sa moelle épinière saigne à nouveau. « J'ai failli être la première victime de la guerre », écrira-t-il à son ami Jean Ballard, directeur des Cahiers du Sud. 1918-1939 : deux blessures qui, par un effet de retournement, deviennent deux naissances. Les plaies ouvertes et sans cesse rouvertes dans les textes de Joë Bousquet laissent affleurer à leurs lèvres le souffle du possible. Elles sont les messagères de vie de l'une des oeuvres les plus singulières de la littérature du XXe siècle.
    Alain Freixe et Serge Bonnery, les deux auteurs, s'attachent à montrer comment la blessure survenue en 1918 et sa résurgence qui en septembre 1939 faillit l'emporter irriguent l'oeuvre du poète et écrivain français né à Narbonne et mort à Carcassonne.

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