• Empathie : évocateur d'altruisme, voire d'amour, ce mot a de quoi séduire en ces temps où nous cherchons des raisons d'espérer.
    Pourtant, l'empathie est menacée, notamment par des manipulations qui en brouillent les enjeux. Ainsi, l'empathie pour la souffrance d'autrui est exploitée à des fins malhonnêtes ; l'idéalisme généreux des adolescents est détourné par des extrémistes ; de nouveaux systèmes économiques exonèrent les acteurs de la maltraitance de leurs responsabilités ; des fabricants d'objets plus ou moins utiles cherchent à détourner notre empathie naturelle à leur profit...
    D'où l'alerte lancée par Serge Tisseron, psychanalyste et psychiatre. L'auteur de L'empathie au coeur du jeu social nous invite à réfléchir à nos bonnes intentions et aux pièges auxquels elles peuvent nous conduire. L'empathie peut être un terrain miné, un champ de manipulations et même un terrain de luttes idéologiques. Attention : danger !

  • Le mot « résilience » rencontre aujourd'hui un succès considérable. Pourtant, si elle constitue pour certains un véritable tournant dans la façon de considérer la psychopathologie, la résilience n'est pour d'autres qu'un habillage neuf désignant divers processus connus depuis longtemps : ceux qui permettent de résister à un traumatisme ou de se reconstruire après lui. Serge Tisseron analyse les raisons de l'attrait que la résilience suscite. Il expose son histoire, d'abord américaine, et pointe les divergences autour de ses définitions et de ses usages. Tantôt processus et tantôt trait de personnalité, sorte d'immunologie psychique ou méthode de prévention, la résilience connaît en effet de multiples déclinaisons et recouvre des conceptions variées, voire opposées.

  • Enceintes connectées, chatbots, assistants vocaux... Google, Amazon, Facebook et Apple ne cachent pas leurs ambitions de faire de ces nouveaux outils domestiques un cheval de Troie capable de capturer nos données les plus intimes.
    Mais, au-delà de l'atteinte à notre vie privée, les machines parlantes inaugurent une révolution anthropologique majeure qui touche au coeur même de notre humanité. Le fonctionnement mental, la fabrication des liens, l'attachement et l'organisation sociale en seront bouleversés.
    Et plus leur intelligence émotionnelle et sociale s'affinera, plus la distinction entre humains et machines s'estompera, avec la possibilité pour leurs fabricants d'influencer nos comportements, nos émotions, voire nos pensées...
    De ce que nous sommes prêts à accepter aujourd'hui dépendra ce que nous vivrons demain.
    Serge Tisseron est psychiatre et docteur en psychologie, membre de l'Académie des technologies.
    Il est l'auteur d'une trentaine d'essais, dont : 3-6-9-12 : apprivoiser les écrans et grandir (Érès).

  • « Le mot d'ordre "La honte doit changer de camp" peut paraître violent, mais il faut comprendre qu'il correspond à la violence que la victime a subie, et aussi à la violence de la colère qui lui a permis de survivre aux traumatismes de honte.
    Car la honte ne tue pas toutes les émotions qui ont accompagné la situation traumatique inaugurale, comme je l'avais initialement pensé. Il existe au moins une émotion qui non seulement n'est pas tuée par elle, mais qui au contraire s'en nourrit, c'est la rage. »
    Serge Tisseron
    Unanimement salué depuis sa première parution, ce livre propose une lumineuse et passionnante analyse d'un des sentiments humains les plus fréquemment éprouvés.

  • En quelques années, les technologies numériques ont bouleversé notre vie publique, nos habitudes familiales et même notre intimité. Les parents et les pédagogues en sont souvent désorientés. Les balises que j'ai appelées « 3-6-9-12 » donnent quelques conseils simples articulés autour de quatre étapes essentielles de la vie des enfants : l'admission en maternelle, l'entrée au CP, la maîtrise de la lecture et de l'écriture, et le passage en collège. A nous d'inventer de nouveaux rituels.

    Découvrez l'affiche de la campagne en téléchargement gratuit ici ou en format A1 (poster) ici au prix de 3 EUR

  • Tout enfant grandit au milieu des secrets, simplement parce qu'il est confronté à des mots, à des mimiques et à des attitudes d'adultes dont il ne comprend pas le sens. Bientôt, il questionne. Parfois on lui répond, ou on lui sourit en lui disant qu'il le saura quand il sera plus grand. D'autres fois, ses questions suscitent chez ses parents des réactions de colère, de tristesse ou de gêne incompréhensibles. Ces réactions, qui sont les « suintements » d'un secret de famille, incitent l'enfant à penser qu'on lui cache quelque chose de grave, et l'invitent à le deviner tout en lui interdisant tacitement d'y parvenir. De cette injonction contradictoire naissent des troubles dans sa construction psychique : le traumatisme vécu et tu par la première génération « ricoche » sur la deuxième, voire sur la troisième. Pour en guérir, il faut commencer par accepter que ces secrets s'opposent moins à l'idée d'une Vérité qu'il faudrait découvrir qu'à la communication entre les membres de la famille. Et la première chose à dire à un enfant pour commencer à l'en libérer est : « Tu n'y es pour rien. »

  • Non, la télévision pour les bébés n'est pas un divertissement sans danger ! Non, elle n'est pas un outil de découverte du monde ! Non, elle ne peut pas constituer un support d'échanges familiaux ! Et encore moins faire offi ce de nounou ! Chez les bébés, la télévision ne s'appuie pas sur des repères déjà élaborés, elle participe à la construction de leur cerveau, de leur psychisme, de leur rapport aux autres. Elle n'est qu'une pièce du gigantesque dispositif que les marchands de « temps de cerveau disponible » ont imaginé pour imposer leur vision du monde et leurs intérêts. Cette nouvelle édition d'un ouvrage précurseur paru en 2007 enfonce le clou en citant plusieurs travaux de recherche publiés depuis. Ceux-ci montrent sans ambiguïté que divers troubles cognitifs et relationnels mesurés à 13 ans sont corrélés au temps passé devant un écran de télévision avant l'âge de 3 ans. Les parents, et tous ceux qui s'occupent des bébés, doivent tenir compte des dangers des écrans dans l'éducation des jeunes enfants.

     

  • La télévision à destination des bébés pose des problèmes graves et spécifiques sans commune mesure avec ceux de la télé pour les enfants. Avec elle, il ne s'agit plus seulement de gérer l'incursion télévisuelle en termes de qualité des programmes et de contrôles du temps passé devant l'écran. Il s'agit de savoir quel type de société et d'êtres humains nous voulons pour l'avenir. La télévision pour les bébés n'est qu'une pièce du gigantesque dispositif que les marchands de « temps de cerveau disponible » construisent pour imposer leurs repères et leurs valeurs. Mais cette pièce est essentielle parce qu'elle est un véritable cheval de Troie dans la sensibilité et les représentations de nos enfants. Une fois installée, elle leur ouvrira toutes grandes les portes de leur esprit. Cette raison serait déjà bien suffisante pour que la résistance s'organise, mais il y en a d'autres. Toutes sont liées au fait que le bébé reste jusqu'à la fin de sa seconde année une sorte de « prématuré physiologique » dont l'organisation cérébrale inachevée nécessite des précautions particulières. Serge Tisseron est psychiatre, psychanalyste, docteur en psychologie, directeur de recherches à l'Université de Paris X-Nanterre.

  • Pour sortir de la honte, il faut accepter d'en passer par la rage. Sans elle, impossible de se reconstruire. Tel est le sens de ce récit autobiographique dans lequel Serge Tisseron évoque les hontes qui ont marqué son histoire : celle de ses origines sociales, d'une maladie vécue comme stigmatisante, d'un père écrasé par la faillite familiale. Car longtemps il a vécu avec ce sentiment sans en comprendre les causes réelles. Jusqu'à ce jour récent où, retrouvant une BD qu'il avait créée dans sa jeunesse, un secret enfoui se révèle à lui et lui donne la clé du mystère qui a nourri tout son travail. Le dessin l'a enfin sauvé de la honte. Dans la veine de Comment Hitchcock m'a guéri, ce récit-confidence dévoile la source inattendue des écrits de Serge Tisseron.

  • Après avoir longtemps inspiré la méfiance, les émotions apparaissent aujourd'hui comme un ultime refuge et un gage d'authenticité : il faut « faire ce qu'on ressent » et « ressentir ce qu'on fait ». Soit... mais si nos émotions nous trompaient ?
    Il y en a que nous nous cachons à nous-mêmes, d'autres que nous nous interdisons d'éprouver parce que nous en avons un jour reçu l'ordre, et d'autres encore que nous croyons les nôtres, mais qui ont été introduites en nous comme un corps étranger. Ainsi, lorsque nous sommes anxieux, tristes ou effrayés par la vie, ce n'est pas forcément « nous »...
    En connaissant mieux l'histoire de notre famille, en interrogeant nos proches et en nous posant les bonnes questions, nous pouvons nous défaire des émotions qui ne nous appartiennent pas et accueillir celles qui correspondent à notre propre façon dêtre au monde.

  • Les robots sont de plus en plus présents autour de nous et leur nombre augmente très vite. Leurs formes et leurs usages se diversifient, et l'Intelligence Artificielle qui les gouverne est présentée partout comme la réponse possible à des enjeux sociétaux majeurs. Or, nous avons pris un retard considérable dans la compréhension des relations que l'homme entretient avec ses objets technologiques. C'est dans ce but qu'a été écrit ce ouvrage qui se veut un « guide psychologique » des relations entre l'homme et ses machines.
    Comment allons-nous considérer ces machines à partir du moment où nous interagirons avec elles comme avec des humains tout en sachant que nous ne pourrons pas leur donner les mêmes droits moraux et les mêmes responsabilités qu'à des humains ? Et de quelle façon allons-nous modifier l'idée que nous nous faisons de nous-mêmes lorsqu'elles nous ressembleront de plus en plus ? Comment seront modifiées nos façons de penser et de ressentir lorsqu'elles seront capables de manifester des émotions et de les traduire en mots bien mieux que certains humains ? Comment protégerons-nous notre vie privée, et notre dignité, face aux robots ? Génèreront-ils plus de socialisation ou plus d'isolement social ? C'est notre capacité à nous poser les bonnes questions aujourd'hui qui nous permettra de leur apporter les bonnes réponses demain.

  • « La capacité d'empathie est inhérente à l'espèce humaine. Elle implique de pouvoir se mettre à la place d'autrui et de ressentir ce qu'il éprouve, aussi bien pour s'attrister que pour se réjouir avec lui. Mais l'être humain est également doté d'une faculté tout aussi grande de mettre son empathie en sommeil. L'histoire du xxe siècle, jalonnée de barbaries, en est la preuve. Aujourd'hui, d'autres menaces pèsent sur elle, comme la logique de guerre à laquelle conduit la concurrence économique ou les nouvelles technologies qui virtualisent nos interlocuteurs. Dans les deux cas, l'autre devient un étranger, ou pire, un ennemi. Pourtant, comment expliquer que nous puissions si facilement renoncer à l'empathie alors qu'elle est si profondément enracinée en nous ? D'où viennent les forces qui nous en éloignent ? Et comment la réveiller ? »Serge Tisseron

  • Depuis le développement de l'imprimerie, la civilisation occidentale vivait dans la culture du livre comme les poissons vivent dans l'eau, c'est-à-dire sans le savoir. Elle avait à ce point imprégné nos façons de sentir et de penser que nous avions fini par la confondre avec la nature humaine. Les technologies numériques nous ont brutalement confrontés au fait qu'il existe d'autres relations possibles à l'identité, au temps, aux autres, à l'espace et aux apprentissages. Et du coup, nous ne pouvons plus penser l'homme, la culture, l'enseignement et l'éducation de la même façon.

  • Serge Tisseron dans ce nouvel ouvrage interroge les trois notions du fantasme, du rêve et de la virtualisation. Il met en travail ces trois domaines pour dégager un fil rouge commun : le vouloir voir absent. Un parcours méthodique au service de l'élucidation de la révolution du virtuel qui caractérise notre société et modifie notre psyché. 

  • Nous entretenons chacun avec nos objets familiers un dialogue silencieux qui ne nous apparaît souvent qu'à l'occasion de leur perte ou de leur destruction. Alors nous les pleurons, parfois autant que s'il s'agissait d'un être cher. Nous les imaginions simplement à notre service, et nous découvrons que nous y étions attachés. La dimension affective de nos relations aux objets est aussi essentielle qu'elle est, hélas, largement ignorée par notre culture.
    Il est d'autant plus important d'y réfléchir que des objets nouveaux vont bientôt partager notre quotidien, les robots. Ils nous paraîtront totalement inédits, mais les liens que nous établirons avec eux seront dans la stricte continuité de ceux que nous établissons déjà avec nos outils, nos maisons, nos meubles et nos vêtements.
    Autant dire qu'il est urgent de comprendre ceux-ci.

  • Qui n'a un jour rêvé de profiter des avantages de la solitude tout en disposant d'un important réseau d'amis disponibles à tout moment ? Aujourd'hui, avec Internet, ce rêve est désormais devenu réalité, grâce à des sites comme MySpace ou Face book. Une véritable révolution, qui a considérablement modifié le rapport à soi et aux autres, et globalement l'ensemble des façons d' « être ensemble ». À commencer par la famille, qui compte aujourd'hui pour certains jeunes moins que leur réseau d'amis virtuels. Mais aussi le couple : beaucoup de nos contemporains se séduisent, se rencontrent ou se séparent dans des univers aux noms évocateurs tels Meetic, eBay, World of Warcraft ou Second life.Serge Tisseron, psychiatre, psychanalyste et docteur en psychologie, analyse cette évolution des liens et explore les nouvelles façons d'aimer, de penser et de souffrir, où le désir, la perception du corps et du réel ne sont plus les mêmes. Loin de jeter l'anathème sur cette mutation, il en prend acte et ouvre des réflexions fécondes sur ce nouvel enjeu de société.

  • Ils sont déjà parmi nous mais nous ne les voyons pas. Ce sont tous nos objets connectés qui détectent nos réactions, s'adaptent à nous, et parfois même orientent nos choix à notre insu. Bientôt, certains d'entre eux auront une apparence humaine, déchiffreront nos émotions, nous parleront, et pourront même nous manifester de l'affection, voire de l'amour. Ce sera « pour de faux » ? Et alors ? Il suffira de l'oublier pour être heureux.Mais avons-nous envie de ce bonheur-là ? Comment réagirons-nous au fait de nous savoir surveillés en permanence ? Et que deviendra la relation de l'homme à ses semblables lorsque nous serons entourés de créatures humanoïdes programmées pour tout savoir de nous et anticiper nos désirs même les plus secrets ?Ce n'est pas de la science-fiction : il est urgent d'y réfléchir et de préparer nos enfants au monde de demain.

  • « Ce livre parle d'un psychanalyste souriant, empathique et chaleureux. J'étais alors son patient, ou plutôt l'un de ses patients. Cet analyste s'appelait Didier Anzieu. J'y raconte quelques moments forts de mon analyse avec lui, mes questions, nos bonheurs, mes réserves. »
    À un moment où beaucoup s'accordent à reconnaître qu'il est indispensable de repenser les bases et la pratique de la psychanalyse, Serge Tisseron témoigne de son expérience du côté du divan. Il met ainsi en lumière le rôle fondamental que joue l'empathie dans cette aventure qui consiste, pour chacun, à devenir soi à deux.

  • Misère, corruption, inceste, violence, pédophilie... autant de situations qui engendrent la honte, chez les coupables ou les présumés coupables bien sûr - mais aussi chez les victimes et les témoins. Sans parler des enfants qui, couramment, se voient infliger des humiliations pour des raisons que l'on croit en toute bonne foi « éducatives ». Or l'expérience de la honte est si pénible que celui qui l'a éprouvée un jour fait tout pour l'oublier. La honte ne se dissimule pas seulement aux autres, elle se cache d'abord à soi-même. De là, elle accouche sournoisement d'accidents, de maladies, de suicides et de meurtres, et aussi de révoltes sauvages, de massacres et de soumissions collectives, alors que chacun croit être le seul à en souffrir ! La honte isole, mine, rend insupportable soi et l'autre. Parfois même elle tue. Notre société a pu croire, à une certaine époque de libération, l'avoir reléguée au magasin des accessoires. Elle lui revient massivement, alors que personne n'est vraiment préparé à l'affronter. Serge Tisseron en dévoile ici, pour la première fois, les caractéristiques, et il les distingue de ce que la psychanalyse nomme la « culpabilité ». Prendre en compte la honte peut sauver. Thérapeutes et éducateurs doivent s'y préparer. Comment reconnaître la honte, l'accepter, la rendre « utile » ? Telle est la question à laquelle tente de répondre ce livre simple, clair et vivant... indispensable.

  • « Longtemps, j'ai pensé que la mort brutale de mon grand-père bien-aimé, lorsque j'avais deux ans, était la cause principale de mes difficultés à vivre. Aujourd'hui, je sais qu'il s'agit d'autre chose, et c'est un cinéaste qui m'a rendu la mémoire : Alfred Hitchcock.
    J'ai en effet vécu dans mon enfance la même situation que celle des héros de ses films, cherchant sans y parvenir à m'accrocher à un regard celui de ma mère pour y trouver mon salut.
    Mais cette expérience n'est-elle pas celle de tout spectateur d'images ? Nous plongeons en elles comme jadis dans le regard de nos mères, attendant à la fois qu'elles nous bercent, nous éveillent, nous consolent, ou nous guident sur le chemin de notre propre histoire. »
    Serge Tisseron

  • Consoles, tablettes, smartphones, Internet, réseaux sociaux... Alors que les nouvelles technologies font de plus en plus partie de notre quotidien, il est essentiel d'informer et sensibiliser les plus jeunes des effets des écrans sur la santé et des précautions d'usage à respecter pour naviguer en toute sécurité.
    La version epub de ce titre est au format maquette fixed : vérifiez la compatibilité de vos appareils de lecture.

  • Petit Paul vient de découvrir comment on fait les bébés. Mais ses parents lui disent : « Petit Paul chéri, pour toi ça ne sest pas passé comme ça. On ne sait pas comment te lexpliquer » Heureusement ses amis la chouette, léléphant, le lézard et le pingouin lui dévoilent le mystère des techniques médicales qui aident les parents à avoir de beaux bébés.
    Un album indispensable pour que chaque enfant puisse connaître lhistoire de sa naissance. Et que ses parents une maman et un papa, ou deux mamans ou deux papas trouvent les mots pour lui raconter simplement lamour, la conception, la procréation médicalement assistée.
    Serge Tisseron est psychiatre et psychanalyste. Connu pour ses recherches sur nos relations aux images et pour ses essais sur les secrets de famille et sur les émotions, il est également auteur de bandes dessinées.

  • La cyberpsychologie est une discipline récente qui étudie les processus psychiques en lien avec nos activités dans le cyberspace.
    La première partie de cet ouvrage nous propose d'en comprendre les théories et concepts fondamentaux, les principaux éléments de métapsychologie (relations aux images, aux objets technologiques, virtuel psychique, homme connecté, homme transformé, etc.).
    La deuxième partie aborde les problématiques psychopathologiques de «  l'homme connecté  »  : l'addiction au numérique, la cyberviolence, le cyberharcèlement, le phénomène hikikomori, la cybersexualité, etc.
    Enfin, la troisième partie décline les différentes formes de psychothérapie - ou cyberpsychothérapies - qui utilisent les technologies : consultations en ligne, psychothérapie avec des jeux vidéo et des robots, utilisation de la réalité virtuelle, etc.
    Le lecteur trouvera dans cet ouvrage les clés pour  :
    - comprendre les bouleversement des processus psychiques à l'ère des technologies hypermodernes  ;
    - comprendre les pathologies liées aux bouleversements de ces technologies  ;
    - mettre en oeuvre les prises en charge spécifiques avec l'aide des technologies.
     

empty