• « Sur mon carnet bleu j'ai écrit : «C'est l'histoire de quatre femmes. Elles se sont aventurées au plus loin. Jusqu'au plus obscur, au plus dangereux, au plus dément. Ensemble, elles ont détruit le pavillon des cancéreuses pour élever une joyeuse citadelle.» » S. C.
    Libraire pudique et discrète, Jeanne est brusquement animée par une rébellion intérieure lorsque son médecin lui détecte une tumeur cancéreuse au sein. Métamorphosée, elle découvre alors la véritable liberté, l'urgence de vivre, et goûte à l'ivresse de l'insoumission et de l'illégalité aux côtés de Brigitte, Mélody et Assia.

    4 Autres éditions :

  • L'idée de Samuel était belle et folle : monter l'Antigone de Jean Anouilh à Beyrouth. Voler deux heures à la guerre, en prélevant dans chaque camp un fils ou une fille pour en faire des acteurs. Puis rassembler ces ennemis sur une scène de fortune, entre cour détruite et jardin saccagé. Samuel était grec. Juif, aussi. Mon frère en quelque sorte. Un jour, il m'a demandé de participer à cette trêve poétique. Il me l'a fait promettre, à moi, le petit théâtreux de patronage. Et je lui ai dit oui. Je suis allé à Beyrouth le 10 février 1982, main tendue à la paix. Avant que la guerre ne m'offre brutalement la sienne. S. C.

    3 Autres éditions :

  • « Venge-nous de la mine, avait écrit mon père. Ses derniers mots. Et je le lui ai promis. À sa mort, mes poings menaçant le ciel. Je n'ai jamais cessé de le lui promettre. J'allais venger mon frère, mort en ouvrier. Venger mon père, mort en paysan. Venger ma mère, morte en esseulée. J'allais tous nous venger de la mine. Nous laver des Houillères, des crapules qui n'avaient jamais payé leurs crimes. »Suite au décès de son frère Joseph, mineur, à cause du grisou dans la fosse Saint-Amé à Liévin en décembre 1974, Michel Flavent se promet de le venger un jour et quitte le nord de la France. Quarante ans après, veuf et sans attache, il rentre au pays pour punir le dernier survivant, un vieux contremaître, et enfin tourner la page.Un roman puissant sur les promesses du passé qui nous font vivre. Loup Besmond de Senneville, La Croix.Son livre, c'est la justice qui passe enfin et ces mineurs arrachés à l'oubli. Anne Crignon, L'Obs.Postface inédite.

    4 Autres éditions :

  • Mon père disait qu'il avait été chanteur, footballeur, professeur de judo, parachutiste, espion, pasteur d'une Église pentecôtiste américaine et conseiller personnel du général de Gaulle jusqu'en 1958. Un jour, il m'a dit que le Général l'avait trahi. Son meilleur ami était devenu son pire ennemi. Alors mon père m'a annoncé qu'il allait tuer de Gaulle. Et il m'a demandé de l'aider.
    Je n'avais pas le choix.
    C'était un ordre.
    J'étais fier.
    Mais j'avais peur aussi...
    À 13 ans, c'est drôlement lourd un pistolet.
    S. C.
      Quel livre ! À chaque page, il vous saisit par la pudeur du style, l'intensité des émotions, et une fascinante réflexion sur le récit : jusqu'où accepter l'irréalité du réel ? Nicolas Mouton, L'Obs.

    Brillant et émouvant. Valérie Gans, Figaro madame.

    L'écriture de Chalandon atteint ici un sommet de puissance. Valérie Trierweiler, Paris Match.

    2 Autres éditions :

  • " Il trahissait depuis près de vingt ans.
    L'Irlande qu'il aimait tant, sa lutte, ses parents, ses enfants, ses camarades, ses amis, moi. Il nous avait trahis. Chaque matin. Chaque soir... " Sorj Chalandon.

    1 autre édition :

  • Expliquer pourquoi et comment j'en suis venu à trahir. Des livres seront peut-être écrits sur moi [.]. Ne vous fiez pas à mes ennemis, encore moins à mes amis. Détournez-vous de ceux qui diront m'avoir connu. Personne n'a jamais été dans mon ventre, personne.
    Si je parle aujourd'hui, c'est parce que je suis le seul à pouvoir dire la vérité. Parce qu'après moi, j'espère le silence. » Killybegs, le 24 décembre 2006, Tyrone Meehan.Imaginer et comprendre la vie du héros dont la trahison a remis en cause les fondements de la vôtre, le faire, en lui donnant une seconde vie de fiction, résume et couronne le travail d'un écrivain. Philippe Lançon, Libération.Un roman enflammé mais paradoxalement serein.
    André Rollin, Le Canard enchaîné.  Grand prix du roman de l'Académie française 2011.

    2 Autres éditions :

  • Après avoir été journaliste à La Voix du Nord, Marcel Frémeaux est devenu biographe familial. Un matin, Lupuline Beuzaboc se présente à lui. Elle veut que Marcel retranscrive la vie de son père, résistant pendant la Seconde Guerre mondiale. Marcel s'attache d'autant plus à cet homme que son père était lui-même résistant. Un texte émouvant et fort.

    3 Autres éditions :

  • Nous sommes en Mayenne, une maison à l'orée d'un village. Tout est silencieux, les volets fermés et la porte close. Nuit et jour pourtant, sept amis en franchissent le seuil. Les uns après les autres, chacun son tour et chacun sa tâche. S'accomplit ainsi le serment de sept âmes vives à deux âmes sombres : la parole donnée pour retarder le deuil. Voici l'histoire d'un mystère et d'une fraternité. Une promesse a obtenu le prix Médicis 2006. Roman délicat sur la lutte contre l'oubli, le flux et le reflux du temps, Une promesse instille son charme plus qu'il ne l'impose.Emmanuelle Giuliani, La Croix.

    1 autre édition :

  • Klaus Barbie, Paul Touvier, René Bousquet, Maurice Papon. Quatre hommes, quatre destins, un même crime. Face aux juges, le premier s'est refusé à admettre jusqu'à son identité. Confronté aux témoins directs, aux femmes et aux hommes suppliciés en sa présence, Klaus Barbie a prétendu s'appeler Klaus Altmann. Portrait d'un soldat vaincu. Paul Touvier, lui, a nié. Jusqu'au bout, psychopathe antisémite, maladroit et haineux, il a tenté de se dissimuler dans les replis du temps passé, appelant à son aide ceux qui estiment cette page d'histoire définitivement tournée. Portrait d'un homme traqué. Maurice Papon, lui, s'est battu. Fatigué, malade, il a contesté point par point chacun des mots de l'accusation, chacune des vérités de l'histoire. Portrait d'un fonctionnaire plein de zèle. René Bousquet, enfin, a croisé la mort avant la justice. Christian Didier, assassin illuminé, a décidé de frapper en solitaire, nous privant de la vérité. Quatre hommes. Echappés des procès de l'épuration, des justices expéditives. Quatre hommes rattrapés par le temps, par l'Histoire, par leurs victimes. Quatre procès des années 1980 et 1990 pour juger de l'accusation la plus grave qui soit : le crime contre l'humanité. Ce livre est un document. Audience après audience, chroniquées dans Libération, le long travail de la justice. Barbie, Touvier, Papon qui se défendent. Et aussi Didier le délirant, qui nous explique pourquoi il a tué Bousquet. Mais surtout, les mots des victimes, de simples gens, des survivants, venus à la barre les uns après les autre, chavirés, tremblants, encore meurtris, venus nous murmurer qu'un jour ils furent martyrisés pour la seule raison qu'ils étaient nés juifs.

  • Klaus Barbie, Paul Touvier, René Bousquet, Maurice Papon. Quatre hommes, quatre destins, un même crime. Face aux juges, le premier s'est refusé à admettre jusqu'à son identité. Confronté aux témoins directs, aux femmes et aux hommes suppliciés en sa présence, Klaus Barbie a prétendu s'appeler Klaus Altmann. Portrait d'un soldat vaincu. Paul Touvier, lui, a nié. Jusqu'au bout, psychopathe antisémite, maladroit et haineux, il a tenté de se dissimuler dans les replis du temps passé, appelant à son aide ceux qui estiment cette page d'histoire définitivement tournée. Portrait d'un homme traqué. Maurice Papon, lui, s'est battu. Fatigué, malade, il a contesté point par point chacun des mots de l'accusation, chacune des vérités de l'histoire. Portrait d'un fonctionnaire plein de zèle. René Bousquet, enfin, a croisé la mort avant la justice. Christian Didier, assassin illuminé, a décidé de frapper en solitaire, nous privant de la vérité. Quatre hommes. Echappés des procès de l'épuration, des justices expéditives. Quatre hommes rattrapés par le temps, par l'Histoire, par leurs victimes. Quatre procès des années 1980 et 1990 pour juger de l'accusation la plus grave qui soit : le crime contre l'humanité. Ce livre est un document. Audience après audience, chroniquées dans Libération, le long travail de la justice. Barbie, Touvier, Papon qui se défendent. Et aussi Didier le délirant, qui nous explique pourquoi il a tué Bousquet. Mais surtout, les mots des victimes, de simples gens, des survivants, venus à la barre les uns après les autre, chavirés, tremblants, encore meurtris, venus nous murmurer qu'un jour ils furent martyrisés pour la seule raison qu'ils étaient nés juifs.

  • Joël Robine est un authentique Parisien, né à Paris le 28 avril 1949, habitant à Paris, respirant mal hors de Paris, de ses rues, de ses immeubles, de ses passants. Pourtant, comme son ami Sorj, il a toujours le pied levé pour aller voir - avec son appareil photographique - ce qui se passe de par le vaste monde. Pigiste au service photo de l'Agence France-Presse durant plusieurs années, il a dû partir en province pour se faire titulariser en 1980. Lui aussi avait réussi à caler son pied, pour que la porte de la grande information ne se referme pas sur ses ambitions et sur son talent. Comme Sorj, il a parcouru le vaste monde : Mururoa, la Libye, le Maroc, les détournements d'avions et le Tchad, où il est retourné à de nombreuses reprises, et où est née l'idée - ô paradoxe - au cours d'une conversation avec Sorj, du livre que voici. Les photographies qui forment Rue de la Pompe, lui ont demandé plusieurs années d'embuscades et de tirs rapides, pour saisir les pieds de la rue. Il a même eu des déboires, comme ce jour d'octobre 1982, où il fut appréhendé pour avoir osé photographier des CRS en conversation avec des contractuelles. Joël est facétieux. Ses photographies en témoignent. Sorj Chalandon, 33 ans, fait partie de l'équipe du journal Libération depuis le début de l'année 1974, avec au coeur une passion, l'Irlande, pays malencontreusement coupé en deux par un trait de plume aussi assassin que malhabile. Dessinateur à l'époque des trous dans la maquette du journal, monteur en page, histoire de caler le pied dans la porte, et enfin journaliste, le jour où les monteurs en page d'occasion furent débusqués, plus souvent accoudés au zinc que concentrés sur leurs typomètres. Cinq ans de justice et faits divers, deux ans de politique internationale, avant d'entrer au service Informations du journal, rubrique permettant de travailler tant en France qu'à l'étranger. Reportages en Europe et en Afrique, au Burkina Fasso, au Tchad où, instant magique, il rencontre un certain Joël Robine, qui l'entretient d'un livre totalement insensé sur les chaussures. En Irak dans la guerre contre l'Iran, en Israël au moment de l'invasion du Liban, dans les pays arabes. À Beyrouth, souvent avec tendresse, pour le massacre des Druzes par les Chrétiens, des Chrétiens par les Druzes, et des autres par tout le reste.

  • Joël Robine est un authentique Parisien, né à Paris le 28 avril 1949, habitant à Paris, respirant mal hors de Paris, de ses rues, de ses immeubles, de ses passants. Pourtant, comme son ami Sorj, il a toujours le pied levé pour aller voir - avec son appareil photographique - ce qui se passe de par le vaste monde. Pigiste au service photo de l'Agence France-Presse durant plusieurs années, il a dû partir en province pour se faire titulariser en 1980. Lui aussi avait réussi à caler son pied, pour que la porte de la grande information ne se referme pas sur ses ambitions et sur son talent. Comme Sorj, il a parcouru le vaste monde : Mururoa, la Libye, le Maroc, les détournements d'avions et le Tchad, où il est retourné à de nombreuses reprises, et où est née l'idée - ô paradoxe - au cours d'une conversation avec Sorj, du livre que voici. Les photographies qui forment Rue de la Pompe, lui ont demandé plusieurs années d'embuscades et de tirs rapides, pour saisir les pieds de la rue. Il a même eu des déboires, comme ce jour d'octobre 1982, où il fut appréhendé pour avoir osé photographier des CRS en conversation avec des contractuelles. Joël est facétieux. Ses photographies en témoignent. Sorj Chalandon, 33 ans, fait partie de l'équipe du journal Libération depuis le début de l'année 1974, avec au coeur une passion, l'Irlande, pays malencontreusement coupé en deux par un trait de plume aussi assassin que malhabile. Dessinateur à l'époque des trous dans la maquette du journal, monteur en page, histoire de caler le pied dans la porte, et enfin journaliste, le jour où les monteurs en page d'occasion furent débusqués, plus souvent accoudés au zinc que concentrés sur leurs typomètres. Cinq ans de justice et faits divers, deux ans de politique internationale, avant d'entrer au service Informations du journal, rubrique permettant de travailler tant en France qu'à l'étranger. Reportages en Europe et en Afrique, au Burkina Fasso, au Tchad où, instant magique, il rencontre un certain Joël Robine, qui l'entretient d'un livre totalement insensé sur les chaussures. En Irak dans la guerre contre l'Iran, en Israël au moment de l'invasion du Liban, dans les pays arabes. À Beyrouth, souvent avec tendresse, pour le massacre des Druzes par les Chrétiens, des Chrétiens par les Druzes, et des autres par tout le reste.

  • « L'idée de Sam était belle et folle : monter l'Antigone de Jean Anouilh à Beyrouth. Voler deux heures à la guerre, en prélevant dans chaque camp un fils ou une fille pour en faire des acteurs. Puis rassembler ces ennemis sur une scène de fortune, entre cour détruite et jardin saccagé.
    Samuel était grec. Juif, aussi. Mon frère en quelque sorte. Un jour, il m'a demandé de participer à cette trêve poétique. Il me l'a fait promettre, à moi, petit théâtreux de patronnage. Et je lui ai dit oui. Je suis allé à Beyrouth le 10 février 1982, main tendue à la paix. Avant que la guerre ne m'offre brutalement la sienne... »

  • Tyrone Meehan figure mythique de l'IRA et traître à la cause nationaliste irlandaise pendant une vingtaine d'années a été dénoncé par les Anglais. «Maintenant que tout est découvert, ils vont parler à ma place. L'IRA, les Britanniques, ma famille, mes proches, des journalistes que je n'ai même jamais rencontrés. Certains oseront vous expliquer pourquoi et comment j'en suis venu à trahir. Des livres seront peut-être écrits sur moi, et j'enrage. N'écoutez rien de ce qu'ils prétendront. Ne vous fiez pas à mes ennemis, encore moins à mes amis. Détournez-vous de ceux qui diront m'avoir connu. Personne n'a jamais été dans mon ventre, personne. Si je parle aujourd'hui, c'est parce que je suis le seul à pouvoir dire la vérité. Parce qu'après moi, j'espère le silence.» Tyrone Meehan raconte sa vie gâchée, la violence familiale, sa confusion jusqu'à sa trahison. Retour à Killybegs respire la passion et le désespoir d'un homme qui, un jour, n'a pas eu le choix et s'est enfoncé dans la nuit et dans la honte.

  • « L'idée de Samuel était belle et folle : monter l'Antigone de Jean Anouilh à Beyrouth. Voler deux heures à la guerre, en prélevant dans chaque camp un fils ou une fille pour en faire des acteurs. Puis rassembler ces ennemis sur une scène de fortune, entre cour détruite et jardin saccagé. Samuel était grec. Juif, aussi. Mon frère en quelque sorte. Un jour, il m'a demandé de participer à cette trêve poétique. Il me l'a fait promettre, à moi, le petit théâtreux de patronage. Et je lui ai dit oui. Je suis allé à Beyrouth le 10 février 1982, main tendue à la paix. Avant que la guerre ne m'offre brutalement la sienne. » (Sorj Chalandon).

    Un texte magnifique, récompensé par 3 prix dont le Goncourt des lycéens 2013, adapté par Eric Corbeyran et mis en images par le talentueux Horne qui travaille cette fois-ci à l'encre.

  • Sorj Chalandon associe son métier de journaliste, de reporter et celui d'écrivain avec un talent remarquable. Lecteurs et critiques ne s'y sont pas trompés et ont plébiscité chacun de ses ouvrages, tout comme les jurés des prix littéraires. Ses livres, romans ou récits, sont tous empreints d'une profondeur historique, sociale mais aussi personnelle et autobiographique, qui fait toute la singularité de son oeuvre. Comment dissocier la littérature du journalisme ? L'écriture permet-elle de formuler ce qu'on ne peut pas dire ? Quelle est l'importance du style ? Cet entretien affirrme avec brio et émotion la nécessité absolue des livres, « ces armes de dignité massive ». « J'ai pactisé avec les mots et je les respecte » Sorj Chalandon

  • Avant la trêve du 10 avril 1998, avoir 20 ans à Belfast, que l'on soit catholique ou protestant, c'était avant tout lutter pour vivre, c'était connaître au quotidien la haine de l'autre. Le chemin inverse est difficile et le cessez-le-feu n'a pas détruit d'un coup, le mur de l'incompréhension qui sépare les deux communautés, mais il est néanmoins le signe d'un réel désir de changement. Alors, même si le chômage, le désoeuvrement sont toujours là, la ville se reconstruit, et avec elle sa jeunesse.

  • Anglais My Traitor

    Chalandon Sorj

    My Traitor tells the story of Antoine, an idealistic young French violin-maker, who takes a train from Dublin to Belfast in 1977 and is propelled into the heart of the Falls Road and the Republican movement, and Ireland's music, suffering and beauty. He meets Tyrone Meehan, a charismatic. high-ranking member of the IRA, who becomes his friend and mentor, and a symbol of the Irish struggle. As he increasingly identifies with his newfound home, Antoine leaves behind his life in Paris. Over the next three decades, from the streets of Belfast to the fields of Donegal, he witnesses the marches, the hunger strikes, the peace process, learning about bombs, prison, poverty and pride. In 2005 his world implodes when the IRA finally lay down their arms and Tyrone is revealed as an informer. An intense depiction of the nature of friendship and loyalty, and the emptiness occasioned by betrayal, My Traitor is a powerful lyric novel - an ode to Northern Ireland - paying an outsider's tribute to a wounded and extraordinary country. Acclaimed in France, My Traitor won several award on publication in 2007. One reviewer wrote: 'Why did Chalandon choose to write a novel rather than a documentary? Because fiction enabled him to go where he couldn't: to meet "his traitor" face to face, to look him in the eye and ask: "what about our friendship? Was that a lie as well?" We understand Antoine. We understand Chalandon. He doesn't falter. His book is a rugged account of a terrible beauty.' 'Terrible and beautiful.' Le Nouvel Observateur 'Fascinating.' L'Express 'A virtuoso novel, sharp as a knife, that takes us to the very heart of life and its inner struggles. An essential novel that is both burning hot and icy cold.' Madame Figaro 'The book catches, with remarkable atmospheric accuracy, the claustrophobic nature of life behind the barricades... As good an account of life behind the barricades in the worst period of the Troubles that we are likely to get for some time' Irish Independent

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