• Nous avons tous en tête l'image de l'adolescente japonaise en uniforme marin ou blazer. Innocente, guerrière et parfois perverse, elle est devenue l'un des symboles les plus populaires du Japon, rivalisant avec les figures de samouraïs ou de salarymen.
    Icône de l'émancipation, du capitalisme puis de l'apocalypse, elle traverse la modernité nippone dont elle est sans conteste la vraie impératrice.
    Que nous disent d'elle et de son pays les images qui la célèbrent ?

  • La génèse et la création du chef d'oeuvre de Bong Joon ho, qui a révolutionné le polar moderne. Inclus des documents d'archives rares et inédits.

  • Consacré à la J-Horror, expression désignant les films d'horreur nippons tournés à partir de la fin des années 1980, cet essai revient sur les racines du genre qui plongent dans une riche tradition culturelle, tout en évoquant le Japon d'aujourd'hui, ses mutations et ses crises. La part belle est donnée au mythe moderne de Sadako, le fantôme de Ring, créé par l'écrivain Koji Suzuki, repris dans le film de Nakata et ses suites, sans oublier les remakes américains. Sont aussi explorés les lieux privilégiés de la J-Horror, ainsi que les légendes urbaines, comme celle d'Hanako, la femme défigurée. L'ensemble est enrichi d'entretiens réalisés au Japon par l'auteur avec les créateurs majeurs de la fiction d'horreur nippone, réunis pour la première fois dans un ouvrage en France.

    Sur commande
  • « Le cinéma m'offrit ses maisons où jamais le soleil ne perce. Il m'offrit ses pouvoirs d'hypnose et l'adoration des enfants de la nuit qui, depuis, célèbrent chacune de mes métamorphoses. J'étais, et je suis toujours, la déraison, la panique et le blasphème.
    Sachez-le, jamais je n'aurais pu entrer dans vos rêves sans y avoir été invité. Plus encore que de votre sang, je tire ma force de la passion que je vous inspire. » C'est par bribes et à travers des repères éblouissants de noirceur (Vampyr, Nosferatu, Le Cauchemar de Dracula, Vampir, Cuadecuc, Les Prédateurs, The Addiction, L'Enfant-miroir, Bram Stoker's Dracula, Morse, Twixt.) que le vampire s'ouvre à nous, en rimes écarlates, dans les pages de ce livre.

  • 1961, L'Horrible Docteur Orlof est projeté sur les écrans. Ce quatrième film d'un jeune réalisateur madrilène, véritable cauchemar expressionniste traversé par des éclairs de sadisme et de violence alors inédits, conquiert les amateurs de cinéma fantastique. Jess Franco devient rapidement une référence culte, ajoutant sans cesse à l'exubérance de son univers. Jusqu'au déclin du cinéma d'exploitation européen au début des années 80, Jess Franco aura été le roi incontesté du Cinéma Bis et des salles de quartier, enchaînant à un rythme frénétique les films d'épouvante, les adaptations de classiques de
    l'érotisme et du fantastique et anticipant la grande vague pornographique. Mais pour l'auteur de Vampyros Lesbos, le cinéma de genre a d'abord représenté un laboratoire d'expérimentations narratives et visuelles. Cet amateur de jazz n'a cessé de mêler le cinéma populaire et l'underground, le classicisme et l'avant-garde. Ne s'imposant aucun tabou, ses films sont des fêtes dionysiaques où trône la figure fétiche de la femme vampire. Le résultat ? Un art charnel s'exprimant sur les terrains sans balises de la performance, du happening et du cinéma corporel. Autant d'orientations que le livre décrit, analyse, met en réseau, en convoquant aussi bien le cinéma que la littérature, faisant une grande place au motif du vampire, à partir du Dracula de Bram Stoker et de Carmilla de Sheridan Le Fanu, convoquant les écrits de Sade et Sacher-Masoch pour mieux illustrer la fabrique fantasmatique propre à Jess
    Franco.

    Sur commande
  • La Mort aux trousses. Stéphane du Mesnildot. La Mort aux trousses (North by Northwest), grand classique du cinéma américain réalisé en 1959 par Alfred Hitchcock avec Cary Grant et Eva Marie Saint sur une partition musicale originale de Bernard Herrmann, sera au programme de l'option musique du baccalauréat en 2008 et au programme de l'option cinéma du baccalauréat en 2009.

    Stéphane du Mesnildot est l'auteur d'un ouvrage sur Jess Franco paru en 2004 aux Editions Rouge Profond. Il collabore régulièrement à plusieurs revues : Le Technicien du film, Simulacres...

    Sur commande
empty