• Sinatra est la première rock star, le modèle d'Iggy Pop et Jim Morrison, le «big bang de la musique populaire» pour Bono. Artiste intuitif et talentueux, il a inventé les codes de la musique contemporaine, album concept et 33-tours compris. Sa voix, ses qualités d'interprète et son sens de la musique ont assis sa popularité, d'une longévité inédite, jusqu'à sa mort en 1998. Fils d'immigrés, fervent démocrate et partisan des droits civiques, self made man qui a chuté pour mieux ressusciter, acteur et homme d'affaires au tempérament volcanique, modèle de virilité et séducteur invétéré, Sinatra avait tout pour devenir le héros américain du XXe siècle. Ami des stars, intimes des présidents et des parrains de la mafia, il incarne la mythologie de ce pays avec toutes ses parts d'ombre.

  • En 1967, Aretha Franklin reprend Respect d'Otis Redding et inverse le sens des paroles pour en faire un hymne au respect de la femme. Ce point de départ de l'ouvrage est également représentatif du féminisme qui, à cette époque, s'impose en tant que combat. Respect retrace l'évolution de la place des femmes dans le monde de la musique, des premières chanteuses blues au début du XXe siècle, jusqu'à Janis Joplin, Beyoncé ou encore P.J. Harvey. L'auteur montre que les moyens mis en oeuvre pour se faire une place di èrent suivant les époques, les styles et les personnalités. À travers l'analyse de paroles de chansons, de pochettes d'albums mais aussi d'attitudes sur et hors scène, l'ouvrage porte un regard sur toutes ces artistes qui ont su s'imposer dans cet univers généralement machiste.

    1 autre édition :

  • San Francisco, 1967. Le Summer of Love bat son plein et des milliers de jeunes arrivent de tous les États-Unis pour atteindre le quartier de Haight-Ashbury, laboratoire de l'utopie libertaire des sixties. Fruit de l'activisme et de l'idéalisme d'une jeunesse révoltée, elle a pris forme en quelques années sous l'action des Beatniks, des Diggers, des Merry Pranksters, des Hippies, des Hell's Angels, des artistes et de toutes les tribus du SF psychédélique. Ce livre revient sur la société alternative qui y a vu le jour, fruit de l'émulsion de toutes ces tribus pourtant si dissemblables. De leurs imaginations est né un monde qui continue de propager aujourd'hui ses initiatives contre le système dominant, proposant d'autres alternatives, notamment l'écologie, face à l'individualisme forcené.

  • Comme la bûche et le sapin, les chansons de noël reviennent chaque année avec les mêmes refrains, pétris de bons sentiments. Avec quelques ingrédients magiques et un peu de marketing, elles ont conquis la planète et les records de vente. Leur répertoire abrite le pire et le plus kitch de ce qui se fait en musique, mais aussi le meilleur et le plus inattendu. Qui pensait entendre les Sex Pistols ou Run DMC invoquer l'esprit de noël ? Dans l'ombre des crooners, tous les artistes de renom se sont pliés à la tradition, d'Elvis Presley à Lady Gaga, en passant par Miles Davis, Jimi Hendrix, Venom et même Snoop Dog. Oui, les bad boys du rock, du funk et du rap ont chanté « Vive le vent ». Mais que les fans se rassurent, les christmas carols ne sont pas tous aussi saints qu'ils le prétendent.

  • Qu'y a-t-il de commun entre les Amish et Barbe Noire ? Entre les hippies, les beatniks et les communards du XIXe ? Entre les indignés, les hackers et Prométhée ? C'est ce que cet ouvrage se propose de vous expliquer. Contreculture(s) dépeint une histoire originale des dissidences à partir des années deux mille et en remontant jusqu'à l'antiquité grecque, au seuil de notre civilisation judéochrétienne.
    Vaste panorama historique des tentatives de rébellion et de réalisation d'utopies, ce livre permet de remonter la riche lignée de la logique contestataire, d'en dresser une généalogie, de rétablir la voix des vaincus. C'est un peu une histoire populaire de la contestation, à rebours de l'ordre chronologique et des canons établis. Cette nouvelle édition sera mise à jour.

  • Rares sont les groupes à la mesure de The Doors, ayant marqué d'une telle empreinte l'histoire et la mythologie du rock en six ans d'existence et moins de dix albums. Il y a le personnage de Jim Morrison bien sûr, ses frasques autodestructrices et sa mort tragique qui ont fixé le canon de la rock star. Derrière cela, il y a le parcours successoral de quatre amis brillants se considérant en égaux. L'envergure du chanteur a longtemps occulté le rôle de ses trois partenaires, Ray Manzarek, Robby Krieger et John Densmore. Ils sont pourtant complémentaires par la créativité, contribuant tous à la richesse du son des Doors par la diversité de leurs influences personnelles. Cet ouvrage se propose de découvrir l'histoire des Doors à travers l'analyse chronologique de leur discographie.

  • En seulement cinq années d'existence, de 1967 à 1972, Creedence Clearwater Revival a su apposer son nom au sommet des charts internationaux, parmi les groupes phares des années soixante et soixante-dix. Né au coeur de la Californie psychédélique après une longue maturation, le groupe a su se démarquer avec un style inventif, une identité artistique unique reconnaissable entre toutes. Il a façonné un rock du bayou énergique, puisant aux sources du rock'n'roll et du blues, imprégné de toute la mythologie du Delta du Mississippi. Le groupe a réalisé huit albums, d'une productivité et d'une popularité rare, dans sa courte existence et ancré une quinzaine de singles dans la mémoire collective et la bande-son de son époque.

  • En 1964, l'électrification du blues donne naissance au British blues boom des Beatles, Rolling Stones et autres Yardbirds. Bien connu, le phénomène anglais occulte une autre explosion rock tout aussi importante, celle de la Côte ouest des États-Unis entre 1964 et 1972. Le « boom » de la West Coast voit s'élever des figures majeures comme Janis Joplin, les Doors, le Grateful Dead, les Byrds, ou encore Frank Zappa, autant d'artistes qui ont marqué l'histoire du rock et ouvert la voie à quantité de groupes. La scène de la Côte ouest est un bouillon de créativité où les nombreuses différences s'effacent devant une même identité musicale, inscrite au coeur d'une époque en pleine ébullition.

  • Elle est l'outil privilégié de la contestation, l'incarnation de la contreculture qui a vu le jour, en France, dans le sillage de Mai 68. Elle donne à entendre une parole libérée qui se répand dans tous les domaines de la société et génère autant de mouvements d'émancipation et de remise en cause du système dominant.
    En s'appuyant sur les titres emblématiques, ce livre dresse le portrait d'une nouvelle presse et d'une génération qui a conquis sa liberté à la force des idées et des mots. Il fait le portrait des années 70 pleines d'effervescence qui ont vu jaillir le mouvement écologiste, la libération des femmes, les revendications des homosexuels, les mouvements communautaires, les réflexions en matière de santé, d'éducation, de justice, et de rapport à l'autre et à la différence.

  • Qu'y a-t-il de commun entre les Amish, les Ranters et Barbe Noire ? Entre les hippies, les beatniks et les communards du XIXe ? Entre les indignés, les hackers, ces nouveaux pirates de la cyberculture, et Prométhée ? C'est ce que cet ouvrage se propose de vous expliquer.
    Vaste panorama historique des tentatives de rébellion et de réalisation d'utopies, Contre-culture(s), des Anonymous à Prométhée permet de remonter la riche lignée de la logique contestataire, d'en dresser une sorte de généalogie, de rétablir la voix des vaincus.
    C'est un peu une histoire populaire de la contestation, à rebours de l'ordre chronologique et des canons établis.

  • Les Byrds jaillissent de la scène folk au printemps 1965 avec la reprise de « Mr.
    Tambourine Man » qui leur offre la tête des charts. Ils inventent un son nouveau né de la fusion du rock anglais et du folk US et imposent leur style révolutionnaire, prenant la tête d'un vaste mouvement de rénovation musicale. Ils incarnent « la réponse américaine aux Beatles ». En neuf ans et douze albums, les Byrds ont marqué profondément l'histoire et l'évolution du rock à la charnière des sixties et des seventies, donnant successivement leur impulsion au folk rock, au psyché et au country rock. Ils sont à l'origine de la plus créative lignée artistique de la scène californienne, comptant dans sa descendance des groupes phares comme Crosby, Stills, Nash & Young ou The Mamas & The Papas.

  • C'est l'histoire d'un des plus grands groupes de rock des États-Unis : le Grateful Dead. Une histoire inséparable de celle de la contre-culture de la côte Ouest des États-Unis, notamment du mouvement psychédélique, dont il est un des meilleurs représentants aux côtés du Jefferson Airplane. Une histoire tumultueuse, qui emmène le lecteur du milieu des années 1960 à nos jours, une histoire qui se focalise autant sur les expérimentations sonores du groupe, ses prestations scéniques grandioses, que sur les expérimentations sociales d'une jeunesse qui a soif d'aventure et de liberté. C'est enfin l'histoire d'un groupe qui a su s'agréger, année après année, en l'élargissant toujours plus, un réseau solide d'amis puis de fans, puis de générations de fans : les Dead Heads.

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  • Parce qu'il désirait la fin du capitalisme, sacralisé parce qu'il souhaitait abattre le sacré, intégré à la culture de masse parce qu'il combattait la norme.
    Né de la sulfureuse musique blues, le rock a aussi hérité de sa réputation diabolique.
    On le dit maléfique et corrupteur de la jeunesse, Jimi Hendrix en est l'enfant vaudou et les Rolling Stones affichent leur sympathie pour le diable. Mais au fil du temps, le rock va peu à peu entrer en odeur de sainteté auprès du public. Parallèlement à la baisse de l'étreinte religieuse en Occident, cette musique comble le vide qu'elle a participé à créer et devient la religion majoritaire de jeunes générations qui déifient les stars du rock.
    Ses artistes deviennent des idoles, et la musique confine au gigantisme. Le Sacre du rock propose une histoire originale de ce style musical vu à travers l'évolution de sa charge magique et symbolique, de sa diabolisation à sa sacralisation.

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  • Ella fitzgerald - il etait une voix en amerique Nouv.

  • Il s'écrit et se dit beaucoup de choses sur le Petit Peuple, notamment sur les lutins de Bretagne, que tout le monde connaît sous le nom de "korrigans".
    À travers les témoignages des folkloristes, des collecteurs du XIXe siècle, dans la lignée des célèbres encyclopédies de Pierre Dubois, Steven Jézo-Vannier, jeune auteur et historien, a entrepris de récolter les précieux indices laissés par la tradition, de reprendre et étudier les textes pour y relever chaque détail, afin que se dessine le visage authentique du Petit Peuple breton.
    Ce travail dévoile le portrait d'un monde lutin pluriel et complexe avec son histoire, ses tribus, son organisation sociale, ses moeurs, ses pratiques...
    Stéphane Heurteau, bédéiste reconnu (Sant-Fieg, Fañch Karadec), se lance cette fois dans l'illustration "fantastique" avec sérieux et aussi beaucoup d'humour.
    Un nouveau binôme de talent dans le monde des korrigans.

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