Autobiographie / Mémoires / Journal intime

  • Après avoir passé plus de quarante ans de ma vie sur des chantiers de construction, j'ai eu envie de raconter la vie et l'ambiance qui y règnent. Ce livre n'est pas un manuel technique, encore moins de management, mais plus une succession d'anecdotes que j'ai essayé de décrire avec un peu d'humour et d'autodérision. J'y dresse aussi une série de portraits de personnages rencontrés (patrons, collaborateurs, architectes clients et quelques hommes politiques) plus ou moins au vitriol pour certains. Le but est bien sûr plus de distraire qu'autre chose, et pourquoi pas donner envie à certains d'exercer ce métier passionnant de la construction. 

  • Je suis un enfant

    H. Heinrich

    Un petit garçon raconte sa vie et ses pensées depuis l'âge de trois ans jusqu'à l'adolescence. Sa mère le frappe et l'humilie, son père parle par proverbes, ses parents lui disent qu'ils l'éduquent pour son bien.

    Alors l'enfant prend sur lui, il a peur de devenir fou, il se réfugie dans son monde intérieur et est envahi de questions.

    Avec l'adolescence, l'enfant est de plus en plus tendu intérieurement et bloqué dans ses relations avec autrui. Il prend progressivement conscience que ses parents ne sont pas des parents. 

    ***

    L'auteur présente ici son témoignage. Longtemps, la honte l'a empêché de parler de ses souvenirs, même de les mettre par écrit, secrètement. Aujourd'hui, à la honte s'est substituée la fierté d'avoir survécu à une épreuve. L'auteur se dit qu'il est temps de témoigner, de contribuer au discernement du bien et du mal, et si cette histoire peut servir à quelqu'un.

    ***

    Les enfants pensent, ou plutôt l'enfance est une période d'apprentissage de la pensée. À travers un cas extrême, ce livre montre comment l'enfant tire des conclusions de ce qu'il vit, et se fait une certaine idée de lui-même et du monde.

  • Dans ce récit autobiographique, Henri Lecana retrace son parcours depuis l'enfance aux études de médecine, partageant anecdotes, rencontres et moments difficiles qui ont marqué son existence. Au travers de situations cocasses toujours pleines d'humour, nous rencontrons sa famille mais aussi les femmes de ses premiers émois.

    Touchant à l'ésotérisme, L'Envoûté nous raconte également l'expérience malheureuse de l'auteur avec la magie noire. Au-delà des principes de rationalité scientifique, de la logique, l'esprit humain possède des ressources insoupçonnées.

    Un ouvrage qui nous ouvre de nouvelles perspectives, et invite à percevoir différemment le monde qui nous entoure !

  • Emilio Varela da Veiga est un musicien de convictions.

    Professionnel depuis plus de cinquante ans, il nous embarque dans son voyage depuis son enfance au Cap-Vert et au Sénégal, et jusqu'en France, au coeur de la musique.

    Après avoir vécu en Homme au centre de la musique, il met désormais la musique au centre de l'Homme.

    "Cet ouvrage est un véritable "film" d'auteur, car ce sont trois oeuvres combinées :

    Une biographie remplie de beaux scénarios vivants, très descriptifs de la personnalité d'Emilio Varela da Veiga, déroulant le fil d'une vie autour de la musique,

    Un récit philosophique autour d'amants de la vie (que nous devrions être tous), sur l'apprentissage des valeurs au travers de la musique et la pratique de la musique au travers de ces valeurs. Et enfin...

    ...un manuel d'enseignement de la musique. Enseigner la musique en faisant « le don du soi ». Enseigner à articuler ce qu'apporte la musique. Enseigner pour mettre la musique à la portée du plus grand nombre. Enseigner pour faire vibrer en chacun une émotion créatrice. Enseigner pour faire exister la musique, en faisant exister « le soi-même ». 

    Yang Gao (Doctorant en sociologie et élève de l'Institut musical Take Five)

  • Lorsque ma mère m'apprend, à l'aube de mes 14 ans, qu'elle divorce, c'est mon monde qui s'écroule. Commence alors le début d'une longue introspection, la révélation d'abus passés, les incestes, des maltraitances, et la lutte pour la survie dans un monde de pervers. Fuyant ma famille dysfonctionnelle, je tombe dans les bras du premier venu : je tente de survivre alors à la violence conjugale. Je me débats au milieu de mes humeurs qui oscillent en même temps que ma longue autodestruction. De virage maniaque en hallucinations, à des dépressions en tentatives de suicide, en passant par les troubles du comportement alimentaires et automutilations.

    J'y découvre l'amour et l'amitié, la maternité et au bout du tunnel un diagnostic, le trouble bipolaire.

    Avis aux lecteurs, cet ouvrage comporte des scènes explicites.

  • Au départ un confinement. Comme une invitation à rentrer chez soi, à rentrer en soi, mettre en lumière son intériorité. Un voyage que nous propose l'auteure en nous ouvrant son journal intime, qui au fil des jours et des saisons et de ses expériences de vie, vient nous interpeller. Pour une réflexion universelle sur le lien qui nous relie, à nous-même, aux autres, et à notre planète. Quelle est la nature du lien que nous entretenons avec notre famille, nos partenaires, notre activité professionnelle, nos ami.es, les autres ? Quel lien entretenons-nous avec notre nature, avec La Nature ? Selon l'auteure, l'état de notre planète est le reflet de ce que nous sommes, de nos terres intérieures : une société de consommation sans fin, qui trouve aujourd'hui ses limites. Une écologie du lien pour mieux repenser, reconstruire, et cultiver la relation. Une écologie intérieure pour une écologie du monde, avec comme conviction que c'est en restaurant le lien avec La Nature que l'être humain pourra la réhabiliter et ainsi recouvrer le lien avec sa propre nature, celle d'être vivant humain.

  • La Martinique est une île des Caraïbes devenue département français en 1946 suite à un long passé colonial. De par son histoire teintée de colonisation et d'esclavage et de par les risques climatiques auxquels elle est sujette, la Martinique devient un territoire privilégié pour comprendre les relations entre l'histoire de l'humanité et le changement climatique. L'auteure nous propose de suivre son voyage pour nous amener à comprendre les liens qu'elle perçoit entre colonisation et changement climatique. Au-delà de la sévère critique qu'elle adresse aux populations occidentales, elle adopte un discours humaniste pour nous proposer de changer notre vision du Monde et de nous-mêmes. Elle se fixe pour objectif de donner un sens commun à la décroissance et nous invite à vivre le changement de manière pacifique, positive et éclairée.

  • L'addiction, s'il vous plait !

    La Tum

    Tout d'abord, cet alcoolisme mondain, quotidien, intime autour duquel je flirte avec la dépendance.

    Et ce choc soudain quand on m'annonce que je suis atteint d'un cancer puis ce déclic ou cette prise de conscience quand finalement une pancréatite chronique vient prendre le relais.

    Abstinence ou mourir ?

    Une de mes meilleures décisions fut ce premier choix et bientôt sept années que je suis très heureux sans cette addiction. 

    Tant que je n'aurais pas perdu cette liberté de m'abstenir, je me considérais comme un ancien malade par l'alcool et non comme un ancien alcoolique.

    Je n'ai pas choisi cette maladie mais j'ai décidé de vivre avec. 

    La vie est belle. Il suffit juste de fermer les yeux et ne jamais baisser les bras.

  • Au départ il y a eu la Recherche fondamentale, en astrophysique. Les voyages, les nuits d'observation, la physique, la passion, le Canada, le Chili, l'Afrique du Sud. Et puis est venu le temps de la compétition, des recrutements, et un projet de recherche européen. Après un refus pour un projet jugé trop risqué, il a bien fallu basculer dans la vie "normale". Après plus de 10 ans de recherche fondamentale sur plusieurs continents, et 10 ans dans les startups et la technologie, l'auteur raconte son parcours, les questions qui l'ont traversé et comment il a essayé de basculer dans cette nouvelle vie, et ce que la bascule lui appris.

  • Après « L'Elan » son premier journal de bord en 2018, « L'an II » retrace de façon plus intime en 2019 la suite de la poursuite du rêve de l'auteur : devenir guide polaire. 
    En parallèle de sa préparation pour sa seconde formation au coeur des glaciers et fjords de Norvège, l'auteur nous dévoile son passé, sa compagne, la suite de sa transformation et le prix de plus en plus lourd à payer pour concilier sa vie dans le petit nord de la banlieue parisienne et ses envies de Grand Nord. 

  • 26 avril 2018.
    À 35 ans, hors de forme, Pierre-Antoine prend une décision dont il ne mesure pas les conséquences : suivre une formation de guide polaire en parallèle de sa carrière de créatif publicitaire. Comment faire cohabiter sa vie dans le petit Nord de la banlieue parisienne et ses envies de Grand Nord ?
    « L'Elan » nous dévoile le quotidien de sa préparation, de sa transformation et de sa formation. C'est aussi l'histoire de sa rencontre providentielle 25 ans plus tard avec un garçon de 4 ans devenu coach sportif : Roggy Lawson. 216 jours écrits à l'encre, à la sueur et aux larmes.

  • Au-début des années soixante-dix en attente d'une décision importante à prendre, une jeune fille commence à lire à son père ses souvenirs de petite fille, petite fille souvent perdue et désorientée par des déménagements successifs. De retour du Maghreb où elle est née et où elle a passé son enfance jusqu'à sa prime adolescence la voici désormais en France où elle doit s'intégrer, une fois de plus. Un dialogue imaginé entre ce père ô combien philosophe et cette jeune fille obsédée par l'idée de s'intégrer dans un nouvel environnement qui devra désormais être le sien. Prendra-elle la bonne décision ? 

  • Ma vie débuta vraiment à l'âge de 27 ans, lorsque je sautais enfin le pas de quitter la France - où je n'avais pas encore trouvé de sens à ma vie - pour l'Allemagne. C'est cette décision qui changea ma vie à jamais, car j'y rencontrais là-bas l'homme de ma vie, un irlandais âgé seulement de 19 ans à l'époque mais qui devint par la suite mon époux. Cette histoire est donc en partie une sorte de guide pour se lancer à l'aventure et oser la vie en dehors des sentiers tracés, même si on y regrette parfois le sentiment de sécurité non négligeable que ces derniers nous procuraient.
    Cependant, comme aiment à le répéter les personnes issues d'une autre génération, « on résout rarement les problèmes en les fuyant », cette histoire est également celle des monstres cachés dans le placard qui finissent par ressurgir au moindre moment de faiblesse. Ces monstres, ce sont les maux de notre génération, le harcèlement scolaire, le viol d'une intimité, la dépression, la déconsidération qu'on subit presque au quotidien dans un monde où l'amour ne peut pas toujours triompher.
    Ce livre, c'est aussi l'ambition ou la naïveté de vouloir croire qu'un destin brisé peut être encore réparé.
    Enfin, cette histoire qui est la mienne est un hommage à l'homme qui m'a aidé à grandir et à devenir la personne que je suis aujourd'hui, à savoir ce jeune irlandais que j'ai fini par épouser et qui a subitement décidé un jour d'hiver que le combat pour lui était perdu d'avance, ce que je me refuse à admettre.

  • Une autobiographie, mais pas des « mémoires » classiques. Alexander Khodakov a participé à la construction de l'Histoire, avec un grand H. Mais ce qu'il nous livre ici, c'est la petite histoire, la vie quotidienne qui se déroule dans les coulisses du luxe et de la pleine lumière de la diplomatie. Aventures, situations insolites et souvent farfelues, il a vécu mille vies en une. De Moscou à l'Algérie, au Gabon, au Congo, au Zaïre, aux États-Unis, en Europe, dans tous les lieux de la planète où s'est dessiné l'avenir de notre monde. Il déteste le protocole, mais doit se conformer aux moeurs et coutumes de la diplomatie et de la haute société. Dans l'ombre de ce monde brillant et lisse, il nous rappelle avec un humour désenchanté que les artisans de notre Histoire sont des femmes et des hommes, avec leur grandeur, leurs petitesses, leur courage et leurs lâchetés. La panoplie de la condition humaine est là, avec le meilleur et le pire, et il nous la montre, avec le sourire...

  • La Pizza Rouge du Boulanger est un voyage dans la mémoire de la narratrice, où les souvenirs se manifestent à travers des images, des parfums, des sensations et des saveurs. Et c'est justement le goût des saveurs qui est le fil conducteur auquel se relient les fragments les plus marquants des vingt premières années de sa vie à Rome, dans les années 50/60, suivies de son départ pour Paris, où elle vit depuis.
    Les anecdotes, parfois relatées sous forme de rites culturels, annoncent le début d'une quête identitaire entre l'amour pour la France, la langue française, et l'attachement à l'Italie, berceau de son identité, sa langue et sa culture culinaire.
    Les différents tableaux présentés sont décrits à travers le regard et les mots de l'enfant qu'elle était, acteur de sa vie, et celui de l'adulte qu'elle est devenue, tantôt spectatrice-critique, tantôt narratrice de son propre vécu.
    À la fin de son récit, et par devoir de mémoire, l'auteure a ajouté en annexe un grand nombre de recettes romaines et du Latium. Chacune d'entre elles est liée à un souvenir particulier qu'elle souhaite faire partager, comme elle le dit, avec tous ceux qui en auront envie.

  • Juana est originaire d'un petit village de Navarre près de Pampelune, en Espagne. Erno est né à Budapest en Hongrie. Leurs chemins se croisent à Paris. Ils décident d'oublier leurs souffrances respectives, Franco et la Guerre Civile d' Espagne pour l'un, la persécution des juifs pour l'autre. Une page se tourne, une nouvelle vie s'offre à eux dans leur pays d'adoption le France, où ils fondent une famille.
    Une fresque familiale multiculturelle, ou l'histoire d'une intégration compliquée mais réussie à Paris dans les années 50 à 80.

  • C'est l'histoire d'un jeune homme atteint d'une maladie génétique rare, laquelle s'est compliquée jusqu'à entraîner, entre autre des troubles très important de la vision. Grâce à une énergie et à un travail original, l'auteur qui a une grande force de caractère, nous entraîne dans un récit pleins de rebondissements.

  • Ma belle enfance

    Gricourt Christian

    Christian Gricourt est né à Breilly, en 1947, dans la grande maison achetée par son grand-père. Là, quatre générations se mêlent.
    Les voitures sont rares, les routes sont sales, les villages ne sont pas fleuris, mais avec ses frères et ses soeurs, il vit une jeunesse insouciante et heureuse. Dans le grand jardin, tout est prétexte à des jeux, au milieu des arbres fruitiers, des rangées de fraisiers et des massifs de fleurs.
    Son père, courageux et habile de ses mains, travaille en équipe dans une usine toute proche, et sa mère se dévoue pour chacun de ses enfants. Pas de vacances d'été, pas de sport d'hiver, mais personne n'en souffre. 
    Après un baccalauréat technique et son service militaire, il est embauché dans une entreprise implantée sur la zone industrielle d'Amiens. L'écriture le tente. Il commence à publier des articles dans des revues spécialisées et sera correspondant du Courrier Picard pendant plusieurs années.
    À l'âge de 40 ans, il découvre une nouvelle activité. Il devient chargé de communication. Autodidacte en la matière, il sera ensuite rédacteur en chef. Une fois à la retraite, il continuera de collaborer à quelques revues dont Le Chasseur Français.
    Dans Ma belle enfance, le bonheur transpire à chaque page.

  • À douze ans, j'écris cette rédaction à rendre pour le prochain cours de français sans me douter une seule seconde que le professeur lira mon travail à voix haute, devant tout le monde.
    À treize ans, j'écris de longs textes pour prouver ma sincérité et mon amour à celui qui partagera ma vie pendant deux ans. 
    À quatorze ans, je suis triste à en mourir mais je ne sais pas encore que c'est à cause de lui.
    À quinze ans, j'écris cette liberté enivrante qui me fait perdre le contrôle maintenant qu'il n'est plus là.
    À seize ans, je suis perdue entre ce que les autres pensent de moi et ce que je suis réellement.
    À dix-sept ans, je suis complètement détruite mais je cherche encore des réponses à mes questions.
    À dix-huit ans, il ne s'agit plus d'écrire pour survivre, mais de vivre pour écrire. Aujourd'hui, après toutes ces années, je peux enfin regarder derrière moi et dire : j'ai réussi. 

  • J'ai eu deux mères. La première m'a enfilé dans son lit, pour peu de temps car le cancer m'a fait le sale coup de se barrer avec Maman. Gégé, mon géniteur a souhaité quant à lui rester dans l'anonymat. J'ai ensuite été confronté à l'adoption en altitude et en milieu hautement catho, ce qui m'a laissé de lourdes séquelles. Ma seconde mère m'ayant pris pour sa petite soeur, je me suis identifié avec ces petites oiselles pétées de tune dont me régalait la Comtesse de Ségur. Née Rostopchine. Étant par la suite tombé dans les filets de Lagarde et Michard, dont on n'a jamais su lequel des deux faisait la femme, je suis devenu professeur de français et pendant vingt ans j'ai redoublé ma sixième. Lassé par ce métier de nana, j'ai entrepris de construire des routes larges et droites, histoire de me confronter à la mâle attitude. Heureusement j'ai été guidé dans le chaos technique de ma vie par une Voix intérieure qui m'a permis de survivre à mes vapeurs. Hélas, elle me chuchote maintenant que je vais bientôt avoir un pied dans la tombe et l'autre sur une peau de banane. Gloups !

  • Où puise-t-on sa force pour grandir lorsque la mort surgit à l'aube de la vie ? À seulement quelques semaines, un bébé perd accidentellement ses parents. Sa jeune existence en est bouleversée à tout jamais. Elle raconte. Quelques années après, elle est devenue une petite fille et continue à chercher partout ses parents, ne pouvant se satisfaire de l'explication des adultes : « Tes parents sont au ciel ». C'est l'histoire de cette quête qui est celle de sa vie tout entière. Tant de choses extraordinaires en surgissent : une force de vie qu'elle puise dans ses ressources intérieures et dans la créativité qu'elle déploie. Bien plus tard, à l'âge adulte, le travail de deuil se poursuit.

  • Dans ce petit ouvrage, un pan des rideaux lourds des quartiers chics parisiens est brutalement levé. Astrid Knaepen, enfant du village, y réside depuis toujours. Née avec la cinquième république, elle nous offre un passage de vie où l'on rencontre, dans l'ordre chronologique, des socquettes bleues, un gourou de banlieue, un violeur, des parents incompétents, plusieurs psychiatres et quelques-uns de leurs patients, et finalement la justice, pour le divorce. Plus trois enfants qui souffrent encore de ce passé maternel... Une histoire bien française, dans l'ouest de Paris. Un récit brut, dont l'essence est une vérité dure.

  • « La Lune avait tes yeux de gazelle et ses rayons me faisaient frémir comme tes caresses. »
    Recueil de lettres brûlantes adressées à une femme aimée depuis l'adolescence, Tranches de vie d'un faux sapiosexuel nous plonge dans le feu ardent d'une passion partagée par deux êtres explosifs. Pendant plusieurs années, au gré des voyages, des disputes et des séparations, l'auteur rend un hommage douloureux et poétique à une femme puissante.
    Un genre particulier, que l'on pensait complètement disparu de la littérature africaine, renaît grâce à une prose lumineuse et incisive. En effet, par une écriture sensible, parfois crue, Alain Sara fait communier des corps enfiévrés. Dans cette méditation sur l'amour, la chair et la souffrance, les plaisirs qu'offre la littérature sont les seuls capables de tenir tête à la brutalité de la passion amoureuse. Tantôt ravi, tantôt dévasté, l'écrivain est au bord de la folie, emporté par la violence psychologique, lorsque le récit dessine la possibilité d'une rencontre avec lui-même.
    Rejoignez-le sur son chemin, pour un voyage sensuel au parfum de révolte contre l'obscurantisme ambiant.

  • L'histoire d'Albator commence au fond d'un magasin.
    Plutôt mal en point, dans une cage trop petite, il attire l'attention de Marie, étudiante infirmière, alors qu'elle rend visite à son amie.
    Touchée par la souffrance que le lapin semble endurer, elle décide de l'emmener en urgence, chez le vétérinaire et contre toute attente, se prend d'affection pour lui.
    Le problème, c'est qu'il a déjà une famille...
    Vous le trouvez mignon, vous aussi, n'est-ce pas ?
    Et si c'était l'animal domestique de votre ami(e) et qu'il (elle) le maltraitait, que feriez-vous ?
    Fermeriez-vous les yeux pour garder votre ami(e) ?
    Ou décideriez-vous de le sauver ?...
    "Albator ou la vie à tout prix..." rappelle que la plus petite de nos actions relative à la bientraitance animale est importante et représente un acte militant.

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