Jourdan

  • L'Opus Dei, sa structure, son pouvoir réel, et sa réalité de terrain.
    L'Opus Dei serait partout au sein des élites, puissant, Église dans l'Église selon certains, antimoderne, dominant. Quid ? Sa structure est méconnue, tout comme son pouvoir réel ; il se ramifie presque partout dans le monde (France, Belgique, Suisse, Canada...). « La Prélature de la Sainte-Croix et Opus Dei » ne fait pas de politique ; la réalité de terrain de sa mouvance est autre. Elle formate la jeunesse et s'immisce partout où des leviers de pouvoir peuvent être actionnés. Le « chemin de sainteté » proposé déguise mal ce qui se passe : influence politique et économique, emprise liberticide, intérêts financiers. L'ouvrage est inédit, sous la plume d'un Franc-Maçon de Haut-Grade. Cette contribution repose sur une approche originale des rapports entre l'Opus Dei et la Franc-Maçonnerie, mais surtout, elle décrit l'Opus Dei sans qu'il s'agisse de confidences d'une personne repentie ou d'un livre bénéficiant du nihil obstat de la Prélature. Il s'agit d'un livre de vérité libre et peut-être d'un décodeur pour comprendre ce qu'est en fait l'Opus Dei.
    L'évolution de l'Opus Dei suscite des questions et a imposé une nouvelle stratégie de communication. Pourquoi ? Son « fondateur », Josémaria Escriva de Balaguer, auteur du livre de chevet des membres, Chemin, a-t-il créé une « sainte mafia » catholique, une secte, une Franc-Maçonnerie blanche, l'outil d'un chemin de sainteté ou une garde blanche du pape ? Les membres de l'Opus Dei vouent à saint Escriva une admiration sans bornes.
    Scandales politico-financiers, liens avec les dictatures : quelle est la réalité ? La mouvance de l'Opus travaille-t-elle au retour des valeurs fondamentales de la chrétienté ? Le libre examen n'y a pas de sens, pas plus que la liberté individuelle, mais bien l'obéissance et l'amour du Christ. Ce livre n'est pas destiné à rassurer ; il se veut transparent et explicatif.
    Découvrez l'ouvrage transparent et explicatif d'un Franc-Maçon de Haut-Grade, qui propose un décodage de ce qu'est réellement l'Opus Dei aujourd'hui.
    EXTRAIT
    Les Maçons n'entendent pas convaincre, les membres de l'Opus, si. Le dialogue constructif des uns se compare à l'autoritarisme des autres. Ni les uns ni les autres ne sont toujours exemplaires, faut-il préciser avec honnêteté, mais gageons et constatons que les uns et les autres agissent, à une écrasante majorité, selon leurs convictions et au mieux, selon leur appartenance. La question qui se pose ne vise pas tant leurs convictions que les conséquences de celles-ci. L'une des différences entre eux réside dans la véritable liberté de comportement et de parole, sans préjudice d'autres points remarquables. Le Franc-Maçon ne supportera pas qu'on lui dicte ses agissements et ce qu'il peut ou doit exprimer ; il n'accepte pas que l'on s'exprime en son nom ; le membre de l'Opus n'a pas de choix : il faut obéir, sauf peut-être dans le chef des hiérarques, qui disposent d'une « marge de manoeuvre » orchestrée, de plus en plus balisée de stratégie communicante.

  • L'histoire des Illuminés, ou Illuminatis, de leurs origines à nos jours.
    Être qualifié d'« Illuminé » relève presque de l'insulte ; ce mot a subi l'influence des chantres de la désinformation et des théoriciens complotistes. La moquerie va de la suspicion de satanisme à l'allégation d'escroquerie. Tout n'est pas faux. L'esprit illuministe a survécu au XXIe siècle, s'est diversifié au point d'être partout ou presque, en sa conception constructive. L'Illuminisme a muté : de la conception des « Frères du Libre-Esprit » en France, adeptes de la pauvreté et de l'esprit vidé pour y recevoir Dieu, la Lumière, pour être « Illuminé » aux « Alumbrados » en Espagne au XIVe siècle, à un projet initiatique de société meilleure, teinté de mysticisme. Au XXIe siècle « Illuminati », passent pour être des amateurs de folklore ou des affairistes tirant les ficelles de multinationales, de structures supra-gouvernementales. On parle de Nouvel Ordre Mondial, dirigé par un petit groupe. Quelle est la part de vérité ? L'Illuminisme allemand du XVIIIe siècle véhiculait l'ambition d'un perfectionnement humain de sagesse, d'une société de progrès, plus juste, non corrompue, n'attaquant pas les religions en leur existence. Il y eut de forts rapports avec les Jésuites, la Franc-Maçonnerie, les Rose-Croix et l'héritage templier. Se réunir en secret entre membres portant des noms étranges pour y discuter de projets politiques, de sciences et de liberté ne plut ni au pouvoir ni à l'Église ; l'Ordre des Illuminaten fut interdit ; des pamphlets féroces se multiplièrent ; nombre d'Illuminaten étaient Francs-Maçons, on les vit organisateurs de la Révolution française, on les crut à la base de l'indépendance des Etats-Unis. Quid ?
    Les Illuministes sont toujours là, ont emprunté des voies inattendues et fécondes, n'ont laissé de côté aucune zone d'exploration intellectuelle ; « ils » sont à la fois partout et nulle part ; on verra leurs valeurs premières, leurs symboles, leurs systèmes de grades, leur influence. Au XXIe siècle, l'Illuminisme peut inquiéter ; folklore, refuge pour déçus d'autres spiritualités, groupes assoiffés de pouvoir, ou projet de société en marche ?
    Plongez-vous dans l'histoire des Illuminatis et découvrez leurs valeurs, leurs symboles, leur organisation. Entre spiritualité et pouvoir, qui sont-il vraiment ?
    EXTRAIT
    La première signification se réfère à un ensemble de doctrines ésotériques (ensemble des enseignements secrets réservés à des initiés) à qui l'on prête d'avoir traversé l'Antiquité et de s'être continuées en Occident ou en Orient sous la forme d'enseignements réservés à un nombre restreint de personnes en mesure de recevoir et d'entendre ces enseignements.
    Les débuts de l'ésotérisme se perdent dans la nuit des temps. L'utilisation d'hématite ou d'ocre, attestée à partir de 100 000 ans AD, a peut-être une valeur symbolique. Il semble que, dès le paléolithique, l'homme s'intéresse à la vie après la mort (90 000 AD), aux amulettes (35 000 AD) et à des rites « ésotériques » compris par quelques initiés, ce que vient confirmer la pratique ésotérique féconde du chamanisme (de 32 000 à environ 10 000 AD).
    A PROPOS DE L'AUTEUR
    Philippe Liénard est avocat en droit des affaires depuis une trentaine d'années et à la tête de son cabinet ; il est également magistrat suppléant, auteur et conférencier (dont en loge).
    Initié à la Grande Loge de Belgique, il y occupa diverses fonctions maçonniques, dont celles d'Orateur en 2002 et de Vénérable Maître en 2005.
    Ses précédents ouvrages : Mais que font les francs-maçons en loge ?, Regard sur la Franc-Maçonnerie et l'islam, dialogue impossible ?, Histoire de la Franc-Maçonnerie ; une existence influente depuis trois siècles ?, L'Opus Dei dans le monde et en France.

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