Éditions Baudelaire

  • Née en 1936, Rose-Marie va connaître une enfance rude et difficile entre la maladie et une maman sévère. Mais c'était l'époque... Sa jeunesse a été perturbée par un viol, qui s'est ensuivi quelques jours plus tard d'une agression sexuelle par vengeance, exactions toutes deux passées sous silence.
    Prédestinée à être couturière, sa vie a changé lorsqu'elle a rencontré Georges Lefetey, alors jeune boulanger. Elle a consacré sa vie à la boulangerie et aux boulangères, pour lesquelles elle s'est battue afin d'obtenir une formation pour ce métier que la plupart découvraient avec le mariage et une juste reconnaissance de leur place dans l'entreprise. Ce dévouement a valu à Rose-Marie Lefetey d'être reconnue par ses pairs, d'être décorée de la Légion d'honneur et de recevoir de nombreuses autres nominations.
    Mais tout a basculé en 2001. Rose-Marie a vécu des moments difficiles en perdant tout ce qu'elle avait, se retrouvant à la rue à cause d'un mari flambeur et ludopathe. Sa force et sa détermination lui ont permis de se reconstruire et de devenir une femme heureuse et accomplie.
    Auteur de huit ouvrages et encore chef d'entreprise à 82 ans, Rose-Marie continue d'exercer sa passion : transmettre son savoir-faire. Comme elle le dit toujours : « Vive la vie ! ».

  • Se déplacer pour avancer
    Rechercher constamment une larme de bonheur, une lueur de progrès
    La vie offre ses clefs,
    Derrière chaque porte, un conte de fées
    On fait son chemin, pas à pas, sans se soucier
    Hélas, un moment fatidique vint
    Nul ne peut échapper à son destin
    Les langues se délient, les sentiments s'entremêlent
    Les situations deviennent claires et les secrets se révèlent...

  • Avril 1992. Alex, un gendarme français, part pour sa première mission en Asie sous le mandat des Nations Unies. Il s'apprête à porter le béret bleu, symbole de la paix. À cette époque, nul ne sait ce que ces gendarmes partent faire au Cambodge...
    Le nom de cette mission : UNTAC (United Nation Transitional Authority Cambodia).
    Dans la jungle étouffante de la région de Kampong Cham, Thea Rith, un jeune Khmer rouge en lutte pour sa liberté, se bat contre le gouvernement, l'armée, la police, les animaux, les éléments, la faim, la soif. Son combat, mené avec ses frères d'armes, se déroule dans la clandestinité.
    Ce récit chronologique et authentique de longs mois passés au Cambodge raconte la vie de deux êtres que tout sépare. Leur rencontre permettra-t-elle d'unir leurs forces pour que la paix revienne ?


    Alexandre Zanieri est un ancien commandant de gendarmerie, sportif exigeant, marathonien et traileur. Pour lui, le sport est devenu comme une drogue. Mais courir derrière quoi ? Derrière qui ?
    Une première mission à l'étranger, au Cambodge, bouleverse sa vie, ébranle toutes ses certitudes, ses croyances. À partir de cet instant, il n'a plus qu'une envie : repartir toujours et encore. D'autres missions ont suivi, toutes enrichissantes, apportant çà et là dangers, aventures et découvertes. Ses missions, son sport, ses voyages à travers le monde, il peut tout concilier. Sa devise : « Toujours aller voir derrière la colline. »

  • Luigi est un jeune garçon âgé d'une douzaine d'années, orphelin de père et d'origine italo-normande-bretonne. Il grandit en terres normandes, auxquelles il est profondément attaché. Luigi raconte sa vie joyeuse et meurtrie d'enfant, naviguant tel un solide drakkar sur un océan de joies de gosse, mais également de maltraitance et de souffrances. Tissée de multiples fils, sa vie est semblable à une chrysalide, belle et intrigante enveloppe vue de l'extérieur, dans laquelle sommeille la vie en perpétuel mouvement, qui lentement se métamorphose. Luigi parle al dente de l'histoire de ses origines latines piémontaises, sans faire de salade... Il aime les mots, il les met sur papier depuis toujours, pour panser ses plaies et ses silences.
    Il décrit la souffrance du décès de son père, cette difficile construction personnelle après une telle absence. Luigi se livre ainsi à vous dans un premier récit aux parfums de Guerre des boutons ; puissiez-vous vous aussi vous livrer à lui.


    Normand d'origine, résidant dans le Loir-et-Cher et passionné d'écriture, Raphaël Pacchiani met ses pensées en mots pour panser ses maux. Orphelin de père à l'âge de six ans, il a toujours fait preuve de résilience, et partage cette valeur dans ses écrits et dans sa vie.
    Désormais, le temps est venu pour lui de mettre ses compositions jusqu'ici en sommeil, à la disposition des lecteurs.

  • Le chemin de vie d´Abigaïl Bonnefoy aura été pour le moins tragique et empli de souffrances. Rejetée dès sa naissance, elle connaît une enfance difficile - viols, tortures et placements en foyers de la DASS. Le début de sa vie d´adulte n´est guère mieux

  • Après le décès de son père en 2003, l'auteure a recherché la trace de ses ancêtres. Grâce à des albums de photos, des archives, elle met en forme un arbre généalogique afin de retrouver l'empreinte génétique des siens. Aujourd'hui, ces recherches lui ont permis de raconter leur vérité, creusant ainsi dans les sillons du passé. L'écriture a permis une prise de recul sur les aléas de la vie, et lui donne enfin le droit de pleurer, de s'exprimer, de laisser libre cours à sa souffrance devenue légitime.
    Ce livre renferme un terrible secret de famille, une remise en question perpétuelle.

    Le temps passe, la douleur s'estompe et les traces restent.


    Marie-Claire Bauceré Dehaene, née en 1953, a exercé en tant que secrétaire bilingue anglais, et secrétaire de direction qualité au sein de l'entreprise pharmaceutique AstraZeneca. Aujourd'hui retraitée, elle se passionne pour l'art sous toutes ses formes. Elle s'intéresse également aux écritures et aux langues étrangères (anglais, néerlandais, espagnol), aux voyages et aux félins. Véritable battante, elle ressent sans cesse le besoin de se surpasser et ne supporte pas l'inertie.

  • Petite fille mal aimée mais courageuse, jeune fille à l'identité obscure mais audacieuse, femme volontaire et travailleuse, mère aimante et vaillante, découvrez l'histoire de Marie, de son Algérie natale à la France terre d'accueil.

    D'une famille nombreuse, Odile G. HUET, la petite fille fragile, devenue la femme de force et de courage un peu maniaque et très rigoureuse, rend hommage, dans ce livre, à sa mère en révélant le portrait d'une femme hardie qui a donné bien plus que son amour à ses enfants, à sa famille.







    Odile G. Huet est née le 31 août 1953 à Orléanville en Algérie.


    Retraitée de l'éducation Nationale, elle se lance dans l'écriture pour rendre hommage à ses parents.

  • Tu as sûrement déjà rêvé de tout lâcher pour changer de vie non ?
    Je l'ai fait, j'ai abandonné mon travail très bien payé à Londres pour aller planter des tomates sous le soleil Australien.
    Loin de la carte postale décrite, du mythe de surfer blond au milieu des kangourous, tu vas vivre avec moi mes aventures, mes découvertes, mes expériences et surtout mes rencontres.
    Il y a une règle en Australie : ne fais jamais de plan, tu ne les tiendras pas.
    Je n'emmène pas un lecteur, mais un ami à mes côtés. Tu vas voir quelle est la vraie vie des backpackers.

  • « Un détachement avait été placé sur les marches de l'église pour rendre les honneurs militaires. En face de nous on avait installé un groupe d'officiers en uniformes, comptant parmi eux des généraux et des colonels, que l'on avait rangés et qui se tenaient au garde à vous. Un clairon fit résonner la sonnerie aux morts au moment où des soldats portant le cercueil de mon père recouvert d'un drapeau français se sont mis à descendre les marches devant l'église. Je me suis mis à fondre en larmes, comme cela ne m'était jamais arrivé et ne devait plus se reproduire par la suite. La cour était inondée de soleil par ce beau jour du mois d'août, je ne voyais plus rien, je n'entendais plus rien, je pleurais. Ma grand-mère semblait gênée, comme si cela ne se faisait pas de montrer ainsi sa détresse en public, mais je n'y prêtais pas la moindre attention. »
    Si Hervé Gillot a embrassé la profession de Professeur de mathématiques, il n'a pour autant jamais tourné le dos aux lettres, puisqu'il a reçu au lycée un enseignement de lettres classiques et lisait volontiers dans sa jeunesse. Les difficultés rencontrées dans sa vie l'ont conduit à vouloir se confier, et donc à écrire. Il préférait l'écriture de poésies à celle d'un journal intime.
    Arrivé à la retraite, il pensa naturellement que le moment était venu d'écrire une autobiographie, afin de témoigner de son vécu tout en exprimant les idées qui le hantaient.

  • Fille unique née en 1895, Marie d'Affry - que tout le monde appelle Mimi -, est orpheline à 20 ans. En février 1918, elle épouse Jacques de Saint Laurent, lieutenant d'artillerie. Tous deux lisent beaucoup et s'intéressent autant aux progrès de la science qu'aux événements politiques, dans ce début agité du XXe siècle. En vingt ans, ils mettent au monde dix enfants. Leur famille est un tourbillon de tendresse, de joie de vivre et d'inventivité permanente. Leur couple reste profondément uni jusqu'à la mort soudaine de Jacques, miné par l'impuissance criante de l'armée française, à la fin de 1939.
    L'année suivante, dès le début de l'occupation de la Bretagne, Mimi s'engage dans la Résistance, recueillant avec son fils aîné des renseignements que leur réseau transmet discrètement à l'Intelligence Service.
    À l'automne 1941, un avion anglais s'abîme sur une plage. Mimi recueille les aviateurs avant qu'ils ne partent en direction de l'Espagne. Lorsque ceux-ci sont arrêtés à Nantes, le réseau est démantelé par l'Abwehr. Les Nazis massacrent alors la plupart des hommes. Les femmes sont, quant à elles, soumises à un simulacre de procès. Que va-t-il arriver à Mimi ? Son destin la conduira-t-elle dans un camp de concentration ?
    Emmanuel d'Affry, ingénieur-économiste et géographe, a exercé la quasi-totalité de sa carrière professionnelle au sein d'une grande entreprise nationale.
    Père de cinq filles - lancées sur les traces de leur mère en termes de grâce, de beauté et d'intelligence -, il a écrit des kilomètres de rapports d'étude et de consultation, une thèse de doctorat, plusieurs mémoires universitaires et de nombreux ouvrages littéraires, qui ne tarderont pas à suivre Mimi sur le chemin de la notoriété.

  • « L´histoire authentique d´un jeune Guadeloupéen qui ne voulait pas vivre comme les autres jeunes de son pays. »

  • L´auteur, chirurgien plastique inventeur de la liposuccion qui a passé sa vie dans une quête ininterrompue de la beauté pure et de la femme idéale, n´a pas cédé à la facilité avec cet ouvrage. Plutôt que d´écrire une banale autobiographie, il a été plus exigeant avec son livre et l´a conçu comme un conte mythologique dans lequel Aphrodite, déesse de l´amour et de la beauté, tient le rôle principal sous de multiples formes.


    Il imagine, rêve qu´il rencontre Aphrodite et qu´ils ont ensemble une « odyssée » flamboyante. Il nous livre un texte multiple, complexe, kaléidoscopique... à la fois hymne à la beauté et à l´amour que sa muse inspire, livre scientifique où la passion devient moteur de la découverte, mais aussi regard aigu et sans complaisance sur notre système dirigiste de la médecine, de la recherche mais aussi dans tous les domaines qui, à force de lourdeur administrative et d´avancement à l´ancienneté et non au mérite, ont fini par sombrer dans une somnolence indigne de la grandeur passée de la France.

  • Jamais je n'ai pris conscience du fol écoulement du temps. C'est sans doute pour cela que j'ai décidé d'écrire cette autobiographie, poursuivant ainsi un dessein inavouable : la quête de l'éternité. Étranges sont les questions qui m'obsèdent ! N'ai-je pas, dans mes années passées, approché sans le voir, l'élixir de longue vie ? Ne me suis-je pas un jour - trop accaparé par mes occupations - trouvé à proximité immédiate du Graal, sans reconnaître le Saint Calice ? Ma pensée et mes regards n'ont-ils pas failli résoudre l'énigme ?
    Renonçant à reconstituer le cours classique d'une vie, je me suis résolu à aligner les décennies et à les entrechoquer. Mon esprit restant ainsi en constante alerte, je garde l'espoir que les collisions chronologiques volontaires m'aideront à pénétrer le mystère de l'au-delà.
    Né dans le nord de la France en 1940, Jacques Leveau a été l'un de ces bébés de quelques jours dont les mamans ont poussé le landau sur les chemins précaires de l'évacuation. Son enfance campagnarde et ses études ont été de véritables sources de bonheur suivies par d'autres encore plus grandes : sa rencontre avec sa femme, la naissance de leurs cinq enfants et ses cinquante années de professorat d'allemand. Passionné d'écriture et ayant discrètement noirci d'année en année de pleines pages de poèmes et de récits, il a fini par faire de son passe-temps une nécessité quotidienne. Il est l'auteur de douze autres ouvrages.

  • Cet ouvrage est avant-tout le récit de la vie en commun, dans une situation bien particulière, de jeunes hommes transformés en militaires et immergés dans un monde de guérilla et de contre-guérilla, de joies et de peines, d'enthousiasme et d'abattement, de vie et de mort, d'interrogations mais aussi de quelques certitudes...
    Les personnages qui apparaissent, tout au long de cette relation, n'ont d'importance que pour ce qu'ils sont dans leur qualité d'Homme, bien avant leur grade, leur nom, ou leurs états de services.
    Après des années de fantasmes idéologiques, une nouvelle approche de la vérité.


  • Une autobiographie, aussi particulière soit-elle, peut capter l'attention du lecteur, à la seule condition que l'auteur, tout en parlant de lui-même, puisse planter ses propres racines dans le coeur et le cerveau de celui qui va tourner les pages.
    Toi, lecteur, tu pourras choisir le tableau qui te conviendra. Tu voudras me rejoindre écolier, ou étudiant, ou jeune marié, ou vacancier, ou encore citoyen tout comme toi, réagissant face à des faits de société... Alors, tu pourras le faire à ta convenance.
    Certaines respirations, entre ces différents tableaux, nous permettront d'échanger sur des réflexions qui ont été très certainement les tiennes. Serons-nous sur les mêmes registres, ou serons-nous amenés à la confrontation ?
    Nous nous donnerons la main et nous cheminerons dans la même direction.
    « Prométhée aura éclairé avec le feu divin, ce même dur chemin de son frère Sisyphe, et leur ascension aura permis la fusion en un être de vérité, de légèreté et de lumière : Icare. »

  • L´auteur raconte avec un brin d´humour une série de petites histoires vécues, où la réalité dépasse souvent la fiction. Il décrit un certain milieu rural du siècle passé, insoupçonné, au pays des banques, des montres et du chocolat.

    Jean-Pierre Jost est né en Suisse, à Avenches, en 1937. À l´âge de quinze ans, il échoue à ses examens de fin d´année. On le sort alors du collège pour l´envoyer, contre son gré, en Suisse Centrale. Ce sera une brutale descente au purgatoire - pour ne pas dire plus. Là, il travaille comme facteur de montagne et ouvrier agricole dans de petites exploitations. Les conditions de vie sont spartiates et le travail ardu.

  • Ce livre est le fruit de réflexions de deux frères sur la disparition, entre 1940 et 1960, du mode de vie, d'entraide, de manière d'être et d'une certaine qualité des relations humaines, dans les contrées du Comté de Nice.
    Cette évocation, reflet d'un monde passé, montre la coupure entre l'univers de jadis et celui d'aujourd'hui, marqué du sceau de l'éphémère.
    Afin de restituer ce qui perdure de leur enfance en Pays niçois, ils font appel à leurs souvenirs et émotions à Utelle et d´autres villages des collines et montagnes du Comté, en Corse et à Nice, alors ville à dimension humaine...
    Ils font ainsi revivre ces moments avec humour et sensibilité teintés d'ironie bienveillante.

  • Cet ouvrage autobiographique est en quelque sorte le film de la vie de l'auteur, Pierre Vinot. Né à l'aube de la Seconde Guerre mondiale, il a fouillé dans le tréfonds de sa mémoire pour en extraire souvenirs, anecdotes et les sentiments qui l'accompagnent, faisant ainsi ressurgir tout son passé. La vie, il y a presque un siècle, était tellement différente de ce qu'elle est à présent...

    Il s'agit là d'un témoignage saisissant, étonnant, poignant et parfois touchant, dans certaines situations. On découvre alors des passages de grands instants de bonheur, le drame, la maladie, les rêves accomplis, les voyages ; la diversité d'une vie riche et bien remplie.


    L'auteur, en homme accompli, passionné, humain, courageux, éclectique et pragmatique, se découvre en toute intimité et sans tabou.


    D'une vie familiale complexe à une vie professionnelle variée en passant par ses passions pour le sport, la course à pied de grand fond, les randonnées en montagne, l'alpinisme et les voyages fabuleux... C'est tout son itinéraire qui défile sous nos yeux. Sa sincérité ainsi que son goût des détails concourent à donner à cet ouvrage toute sa profondeur.





    « J'aime qu'il se passe quelque chose ; et s'il ne se passe rien, je fais en sorte qu'il se passe quelque chose ! »


    Sir Winston Churchill


  • Le livre commence par une grande blessure et se termine par une plaie plus douloureuse encore : l'avancée inexorable de la vieillesse d'une mère, et la mort d'une fille minée par un mal insidieux. Quant aux pages intermédiaires, elles représentent une véritable tentative de sauvetage, une manière d'échapper aux mâchoires de l'implacable étau où la nature humaine se trouve piégée. Gaspard, le narrateur, y évoque les moments essentiels de la vie de femmes de cinq générations successives et essaie, par personnages interposés, d'observer les changements que provoque dans l'esprit du temps l'inexorable cheminement des années.

    Il confie d'ailleurs, dans un passage du livre - « j'ai moi-même été formé et préparé à la vie par des femmes. [...] Plus proches du quotidien et confiantes en l'avenir, elles inculquent les lois de l'existence avec davantage de simplicité et de réalisme. ». - Nombreux seront sans nul doute ceux et celles qui, persuadés comme Gaspard que les femmes sont les gardiennes des valeurs et des bienfaits de l'existence, leur reconnaîtront sans hésiter le mérite de créer la chaleur, l'intimité et la lumière grâce auxquelles la vie devient pour leur entourage un bonheur de tous les jours.






    Les chats, dit-on, ont neuf vies ; j'en suis, moi, à ma neuvième biographie qui s'enchaîne en neuf étapes :




    Une naissance, un 6 mars, à la veille de l'Évacuation,




    Une enfance dorlotée d'amour et de sollicitude,




    Une jeunesse douce et studieuse,




    Une vie amoureuse exaltante et comblée,




    Une vie familiale baignée de chaleur et de lumière,




    Une vie professionnelle consciencieuse et intense,




    Une vie sociale foisonnant d'amis et de rencontres irremplaçables,




    Une carrière de Germaniste apprécié de ses élèves,




    Une retraite pleine de projets et d'imprévus...




    Finalement les neuf vies d'un chat... chanceux, quoi !









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