Atramenta

  • Mes chemins de soleil

    Milien Alain

    « Il y avait un piano dans la maison. Bien que désaccordé, il faisait quelquefois mes délices. Ne connaissant pas les vieilles chansons que me demandait de jouer ma grand-tante, je me suis fait un jour appeler « grand couillon ». Le compliment m'est allé droit au coeur : je connaissais bien sûr la haute teneur affectueuse que cette expression revêt dans nos contrées... »
    Sans détour et sans fard, l'auteur nous invite ici sur les chemins de soleil qui ont illuminé son enfance provençale. C'est gai ou triste, souvent pétillant et toujours émouvant. A chaque détour, c'est un peu de notre propre enfance que nous rencontrons ...

  • D'un côté, la France de « Tonton », celle des années 80, synonyme de paix, de fêtes et d'insouciance. De l'autre, par-delà la Méditerranée, la guerre, les tueries et le déplacement des populations.
    Au milieu de ces extrêmes, un garçon de vingt ans, à la recherche de lui-même et de ses convictions, se trouve plongé dans l'enfer de Beyrouth, à l'intérieur d'un camp palestinien, au plus près des familles. Ce sont les drames au quotidien, les souffrances, la misère psychologique d'une minorité, mais aussi le fol espoir, grâce à la volonté de quelques-uns, de s'en sortir pour vivre enfin une vie meilleure...

  • Apprendre, Entreprendre, Comprendre. Trois vies : une adolescence douloureuse et ratée ; la maturité d'un adulte écrasant, responsable et gonflé ; une imprévue retombée en jeunesse rattrapant le passé.
    Autour de la colonne vertébrale d'une identité ici outée, ce livre de mémoires faussement désordonnés est l'histoire chanceuse d'un garçon différent touché par la grâce de la résilience, se racontant dans une impudique mise à nu comme s'il parlait d'un autre.
    Décrivant les ressorts de son grand bonheur de vivre sur une ligne de crête entre logos et pathos, l'auteur fait preuve d'une grande lucidité sur ses faiblesses comme sur ses forces sans jamais se ménager.
    Il nous embarque dans ses aventures et ses réflexions philosophiques où les jolies formules abondent et où nombre d'auteurs, de penseurs et même de chanteurs, sont convoqués à le soutenir.
    Une histoire peu ordinaire qui en remuera plus d'un.
    Et plus d'une.

  • Diverses boules de poils racontent l'histoire (réelle) de leur vie auprès de leur mère adoptive humaine, nommée MA.
    Les « auteurs » sont : un cochon d'Inde, un caneton, un lapin, un chat et quatre chiens.
    Le cobaye retrace sa merveilleuse amitié avec son copain le pincher nain, Amy.
    Celui-ci, dernier petit compagnon à quatre pattes de MA, écrit de son vivant à l'âge de 12 ans... Il se confie tout au long d'une soixantaine de pages.

  • Les jours j de sarah

    Marconet Lisa

    Sarah, vous connaissez ? Mais si, Sarah ! L'héroïne du blog « Wonder Infirmière » !
    Lisa Marconet en a fait un roman rien que pour vous.
    Avec son lot d'aventures tragiques ou comiques, de massages cardiaques et de chaises qui basculent, de collègues complices et de pestes patentées, de mamies adorables et de schizophrène à tendances paranoïaques. Et si vous avez suivi ces aventures au jour le jour, figurez-vous que Lisa Marconet y a ajouté des bonus qui viennent pimenter un récit déjà bien mouvementé. Bref, on vous offre l'histoire complète de cette jeune infirmière qui débarque dans un service de chirurgie où la vie n'est pas un long fleuve tranquille et les patients pas toujours patients.

  • Ton regard m'a tuee

    Elsnathan Raiden

    Un roman témoignage, issu d'un passé douloureux et atypique. L'histoire d'une rencontre extraordinaire allant à l'encontre de tout sens logique. Un combat, un message d'espoir, une philosophie... une leçon de vie.
    À une époque où internet et la téléphonie mobile étaient réservés aux entreprises. Entre l'ambiance légère d'un lycée de campagne et, l'atmosphère bien plus lourde d'un hôpital, ce roman est avant tout l'histoire d'une rencontre.

    " Je ne te lâcherai pas, je ne t'abandonnerai pas."

    Ton regard m'a tuée, est une histoire vécue il y a 25 ans. Aujourd'hui, j'ai décidé de la partager et d'en faire mon premier roman.

  • De nombreux auteurs ont écrit sur leur mère mais celle dépeinte dans ce livre est, comme le titre l'indique, une mère pas comme les autres, une maman hélas si différente que l'on garde longtemps cette histoire en mémoire.
    Ainsi l'affirme Claudine Lux, ex-professeur de Français qui a publié plusieurs ouvrages via Atramenta :

    « Je crois que je n'oublierai jamais ton texte tellement intéressant.
    Que les êtres humains sont compliqués !
    Était-ce une malade mentale, une manipulatrice ?
    La manipulation n'est-elle pas une maladie ?
    On ne sent pas délivré de la mort de sa mère... »

  • Les Méandres d'une vie ordinaire est une autobiographie évoquant les jeunes années et le parcours professionnel d'un illustre inconnu, originaire du Haut Doubs et fils de cheminot, Serge Bole-Besançon.
    Commençant à sa naissance à Pontarlier (Doubs), ville occupée par les troupes allemandes depuis quelques jours seulement, la première partie de ces souvenirs s'achève en 2003, lors de son départ à la retraite.
    Un cheminement professionnel d'une diversité inhabituelle, agrémenté par de très nombreuses anecdotes.
    Cette autobiographie surprenante se lit comme un roman d'aventure contemporain, puisqu'il s'agit bien de cela en définitive.
    En effet, comment imaginer qu'une seule et même personne puisse s'épanouir pleinement dans des rôles aussi différents que « Directeur de coopérative agricole » et « Surveillant général dans un lycée privé », sans oublier, pour autant, les satisfactions réelles du représentant en publicité auprès du cirque Jean Richard, voire du vendeur de « France-Soir », à la criée sur les trottoirs, dans le quartier Saint Augustin à Paris.
    Même si, comme le disait son père, avec peut-être juste raison : « En entrant à la SNCF, tu aurais quand même été beaucoup plus tranquille !!! »


  • [...] Au bout d'un an, j'ai reçu la visite d'un inspecteur. Il est venu à dos de mulet et a commencé à battre mes élèves sans aucune raison. Tous les élèves étaient terrifiés, apeurés et plusieurs en ont mis dans leurs culottes. Il n'a fait que critiquer leurs vêtements malodorants et modestes, leur air sale et négligé, leurs cahiers et livres maculés de taches d'huile ou de beurre. J'avais beau lui expliquer leurs conditions de vie et les miennes aussi, il ne voulait rien savoir. Mallette à la main, enserré dans son costume godaillé, son « r » à la française et son teint blanchâtre trahissaient en lui un Fassi de souche venant tout droit de la ville.

    Abdellah Tfai est né le 12 janvier 1954 à Béni-Oulid, dans la province de Taounate. Un patelin dans le Pré-Rif qui a connu son temps de gloire et qui s'amenuise actuellement. Né d'un père soldat et d'une mère paysanne, l'austérité de la vie qu'il a menée au sein d'une famille de onze personnes l'avait rendu coriace et mégalomane. Après des études primaires dans son pays natal et des études secondaires dans un village un peu lointain de Taounate, il a décidé, avec le consentement de ses parents, de les interrompre et de s'engager dans le monde du travail. Nommé à dix-neuf ans instituteur du secondaire. Sa franchise dans la parole, sa loyauté dans le comportement faisaient de lui à l'époque un enseignant non désiré. Il fuit son pays, la corruption, la hogra, et émigra aux Pays-Bas. De nos jours il est en retraite, après avoir exercé la fonction d'enseignant et de traducteur interprète assermenté.

  • Clotilde conduit son lecteur dans son petit village de Lorraine puis l'emmène faire un tour de France à travers des régions désertifiées. Personnages insolites comme Francis le schizophrène, Josie la simplette, Paolo le malin, Cornelia la céramiste, la « peinturlureuse » d'oeufs d'autruche, le brocanteur éconduit, Paulette la revêche, Lucien l'ancien maquisard, Colombe la fille-mère, l'oncle centenaire, le paysan amoureux de sa terre...
    Promenades dans la campagne et conversations avec de très vieilles dames qui racontent leurs souvenirs de jeunesse. Drames comme le suicide de la jeune Abigail, la maladie et l'enterrement d'un mineur.
    Mélancolie, nostalgie du passé et goût de l'Histoire qui a laissé de profondes traces en Lorraine et dans la région d'origine d'une Clotilde peu enracinée dans sa nouvelle région qui ne cesse cependant de la fasciner.
    Joie de vivre aussi et activité fébrile de la narratrice qui peint, écrit, bricole, jardine et se construit son musée personnel.
    Un voyage intérieur avec des états d'âme et des questionnements sur l'école, la politique, la vie familiale et les bouleversements sociologiques qui transforment profondément la France villageoise.

  • Le temps d'une folie

    Mary Sam

    Sam jeune femme dans les années 90 au parcours privé et professionnel des plus atypique, nous fait partager son envie folle de réussir à tout prix. Ceci lui vaut des mésaventures hors du commun qui nous prouvent que le chemin vers la liberté et l'indépendance de la femme est toujours bien d'actualité de nos jours.

  • Le vitrail

    Seidenbinder F.


    Un livre captivant que tous ceux qui, de près ou de loin, connaissent une personne atteinte d'un cancer devraient lire.
    François, soixante-trois ans pense qu'il va mourir. Pendant le traitement de sa maladie, il délire. Dans son délire il revisite son passé, raconte ses aventures, des anecdotes. Ces tranches de vie nous font parcourir le monde et des sociétés diverses en Afrique, en Océanie, en Europe.
    Ayant travaillé dans différents milieux, public, privé et associatif, il porte un regard lucide sur la deuxième partie du vingtième siècle. Dans ce roman autobiographique, François se dévoile sans fausse pudeur mettant à nu une existence complexe. Reste une question, les dernières avancées médicales du monde moderne vont-elles lui permettre de sauver sa peau.

  • Je suis thérapeute de l'âme et du corps, magnétiseuse et médium.
    Ce livre est le fruit de mon vécu et de mes expériences qui ont construit celle que je suis devenue aujourd'hui.
    L'expérience est une épreuve et une preuve tangible que tout est possible sur la voie de la conscience.
    Cet ouvrage est un message porteur de lumière et de liberté qui s'adresse aux femmes et aux hommes en quête de sens et de vérité.
    D'une petite fille blessée par la vie, je souhaite vous aider mesdames à vous libérer de vos croyances et de vos blessures pour trouver en vous cette force intérieure endormie et Oser vivre pleinement.
    Vous messieurs, pour que vous retrouviez votre sagesse bafouée par la course au pouvoir.
    La foi en soi est la clé de la guérison, de votre guérison et le Divin est omniprésent pour vous guider.

  • Clotilde, qui habite la Lorraine, revient régulièrement dans sa belle-famille habitant le Midi de la France. Se sentant peu acceptée, elle consigne ses observations et ses réflexions sur son entourage. C'est ainsi que naît une chronique qui va s'étendre sur près de quatre décennies. Le dialogue entre Félix et Clotilde en illustre clairement la problématique :

    « Depuis le décès de la mémé, pendant six années entières, les frères et soeurs ont semblé n'avoir eu aucun besoin les uns des autres, leurs mondes se sont séparés à peu près complètement.

    - Oui, Félix. C'était elle qui agrégeait le clan en transmettant et en filtrant les informations sur les uns et les autres. Elle était le centre, le personnage fort qui tirait les ficelles. Pendant longtemps à mon avis, la fratrie a perdu sa boussole.
    - Ce qui continue à me frapper dans cette famille, c'est la difficulté qu'ils ont quasiment tous, à des degrés divers, à échanger sur leur petite personne en termes simples... Ils tentent de supporter seuls leur embrouillamini intérieur, voire de se le cacher à eux-mêmes en se vouant corps et âme à des choses complètement extérieures. Pour eux, c'est ça la dignité. Ce sont des gens fiers. Même Marlène est comme ça. Elle s'est évadée longtemps dans le paraître et la frivolité puis dans la maladie au lieu de regarder en elle-même. Se revoir pour les frères et soeurs, c'était un peu comme de se contempler dans un miroir. La famille vous renvoie à vos faiblesses, à vos failles, à vos fêlures. »

  • Mon voyage n'a pu avoir lieu en cette période d'épidémie et de confinement mais l'écriture m'a donné la liberté de pouvoir m'envoler envers et contre tous, vers ce pays du Maghreb que j'aime particulièrement. Au fil des pages, je déambule dans les rues de la médina, à Fès ou à Marrakech, où je côtoie les gens du pays. Mais je traverse aussi, au gré de mes pensées, des espaces divers et variés, en passant par l'Inde, la Casamance et ma Petite Camargue du sud de la France. Entre souvenirs et réflexions, je navigue dans un temps qui ne cesse de s'écouler inlassablement...

  • Salut, moi c est greg

    Greg Siebrand

    Ceci est une histoire toute simple, celle d'un adolescent trop sensible qui se prend le monde en pleine figure. Il ne comprend pas les injustices, n'arrive pas à trouver sa place dans la société, à un tel point qu'il dégringole bien bas. Ce récit est le parcours d'un jeune qui galère et de son passage à l'âge adulte. Pourtant, rares sont ces ados qui parlent de leur ressenti, de leur vécu. Ils se retrouvent bien seuls face à un monde qu'ils ne comprennent pas. Ce témoignage leur est destiné, pour montrer qu'ils ne sont pas seuls à vivre ces moments difficiles. Il s'adresse également à tout un chacun, pour tenter d'expliquer des problématiques graves comme le suicide, les crises d'anxiété et les fuites dans les royaumes artificiels. Ce livre se termine par la vision actuelle de l'auteur sur la société et sur son parcours. Pour montrer qu'un autre monde est possible.

  • La boîte de Pandore

    Sandy Rivi

    Mon aventure collégienne, il faut le dire, me donna matière à réfléchir. Sortie tout droit du doux nid de l'école primaire, jamais je n'aurais imaginé qu'on me prendrait pour un baudet, que je passerais pour une hérétique alors que j'excellais en français, que j'aurais à subir les foudres d'enseignants tyranniques, que j'attraperais des migraines linguistiques, que le fondement même de l'humanité serait remis en question, et tant d'autres choses encore... Non, je n'étais pas préparée à tout ça. Ni même aux tourments de la passion qui me permirent tour à tour de m'enflammer pour une enseignante, un pharaon, une création littéraire, et oh ! - cerise sur le gâteau- un de mes congénères masculins. Si vous aimez les histoires d'enfance et les situations cocasses, alors suivez-moi dans les années 80 sur l'étrange et curieux chemin de l'instruction.

  • C'est l'histoire d'un gamin de sept ans dont les parents quittent l'Algérie pour aller travailler dans les mines au Maroc. Il va y découvrir l'amitié, la fraternité entre les différentes communautés et surtout le vrai bonheur d'une vie simple et sans soucis.

  • Enfin, il était là...

    Morgane H

    "Je me réfugie dans tes yeux...
    Tout mon Amour..."

    Histoire de vie un peu particulière d'une maman solo, écorchée, à la recherche de l'épanouissement personnel, et qui par tous les signes de la vie, l'univers, se laisse porter par ses ressentis, jusqu'à la rencontre de cet homme...

  • Ne pas lire

    Nathalie Girard



    Quand l'enfant ne parle pas




    Qu'une adolescente est compliquée




    Que d'être une mère peut être une solution




    Vieillir fini toujours par faire mourir




    Mais la vie vaut la peine d'être vécue



    Dans ce recueil poétique et biographique, l'auteure partage ses souvenirs d'une enfance difficile.

  • Le départ

    Voyage Eric

    Ce livre parcourt quarante années de la vie d´un homme depuis son adolescence. Il explore comme dans un voyage initiatique, le cycle de la vie, que ce soit en France, ou aussi dans d´autres pays. Aux courts récits d´anecdotes du quotidien, d´ici et ailleurs, répondent des textes de chansons qui y ont trouvé leur origine. Le voyage permet d´avancer, écrire, chanter, marcher, partir pour mieux revenir, changer ses repères et peut-être se redécouvrir, retrouver une partie de soi qui serait oubliée. Peu à peu, s´esquissent nos propres réponses à la question du mystère de la vie. En lisant l'atmosphère des lieux, par touches successives comme dans une toile impressionniste, elles nous murmurent que la vie est un voyage dont on connait la fin, mais pas le chemin...

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