Les Éditions du Net

  • De nos jours la science progresse si rapidement que l'on avait l'impression d'être à l abri des imprévus mais voilà qu'un virus vient nous rappeler notre naiveté et notre vulnérabilité. Contrairement aux épidémies survenues dans le passé et qui étaient concentrées dans quelques région du globe. Aujourd'hui le monde devenu un gros village dans tout le sens du terme il y a un mélange et un brassage incroyables des populations qui facilitent la dissémination et la propagation du Covid-19. Quelques semaines seulement après son apparition en Chine il envahit l'Europe, l'Asie, l'Amérique et l'Afrique. Aucun continent n'est épargné ! Pris au dépourvu et une fois le scepticisme écarté on se protège comme on peut. On se confine tant bien que mal. On suit les consignes des scientifiques mais les déclarations contradictoires des uns et des autres nous ont quelque peu désorientés.
    Faut-il privilégier le confinement au détriment de l'économie ? Ou faut-il Comme certains pays l'ont décidé laisser les populations vaquer à leurs occupations et acquérir l'immunité collective ?

  • Ce livre relate les sévices brutaux vécus pendant l'enfance.

  • Fils d'un père Agent décisionnaire de l'Etat et d'une mère « Ménagère-Cultivatrice », tous deux de confession catholique, Louis-Victor Bekima, auteur de ce chef-d'oeuvre intitulé « Chacun ses rêves et son destin », est né le 11 février 1961 à la maternité de l'Hôpital Central de Nkongsamba. Issu de famille très modeste et malgré une enfance pas facile, Louis-Victor grandira dans un environnement empreint de bonheur et de joie de vivre. Il mènera ses études primaires à l'Ecole Publique Groupe II du « Plateau », ses études secondaires au collège Sainte Jeanne-d'Arc à Nkongsamba, et au Collège du Levant à Douala où il obtient son Baccalauréat D. Ensuite, il poursuivra ses études supérieures à l'Université de Yaoundé et à l'Institut des Techniques Agricoles du Centre Universitaire de Dschang où il obtiendra tout à son honneur, son Diplôme des Ingénieurs des Travaux Agricoles. Il est intégré dans l'administration camerounaise par le biais du Ministère de l'Agriculture. Il est affecté comme stagiaire en vulgarisation agricole dans l'Arrondissement de Sangmélima, Département du Dja-et-Lobo. Au terme de deux ans de stage, il est nommé comme Délégué d'Arrondissement d'Agriculture de Meyomessala avec résidence à Mvomeka'a, chez le Chef de l'Etat Son Excellence Paul Biya. Ayant idéalement commencé son service dans la Fonction publique, Louis-Victor va connaître une carrière difficile au point où il verra une partie de ses rêves et de ses espoirs fondrent comme neige au soleil. Mais, il ne va pas baisser les bras pour autant. Il va continuer à travailler tout en se formant. Ainsi, de 1998 à 2005, il obtiendra brillamment son Diplôme d'Etudes Spécialisées (DESS) en Sciences de l'Environnement à l'Université de Yaoundé I et quelques années plus tard, à l'étranger, deux certificats dans le domaine de la gestion de l'environnement et du développement durable. Il finira sa carrière comme Délégué Départemental de l'Environnement. Sur le plan conjugal, Louis-Victor est marié à Bekang SEN Marthe Solange. Il est père de cinq enfants dont Bekima Epety Marthe Yéléna, Bekima Bi Bekima Yvan Alvarez, Bekima Bekang Gilles Ghislain, Bekima Elong Cindy Mirka et Bekima Piya Simon Pierre.

  • Obligation incontournable, le service national a été pour des générations successives un rite de passage obligé. L'auteur a tenu sous forme de journal une chronique de cette année au service de la France.

  • Les années passent et Kamal est déterminé à surmonter les pires épreuves de la vie, à ne pas céder face au destin.
    Après avoir réussi ses études au Maroc ; il ira à l'école d'architecture de Clermont-Ferrand.
    C'est là, qu'il rencontrera le racisme. Il terminera ses études et obtiendra le diplôme d'architecte.
    Il retournera à Casablanca où il se souviendra de l'enfant qu'il était dans cette ville, traditionnelle, belle et moderne, notamment par :
    - l'ancienne et la nouvelle médina, si pittoresques et si contemporaines ;
    - le centre-ville : un véritable musée de style d'architecture avec la grande mosquée Hassan-II et ses abords ;
    - les zones périphériques : denses et anonymes.
    Pour Kamal, l'architecture lui a permis de franchir de nouveaux obstacles et de grandir, tout en reconnaissant la complexité du métier de l'architecte pris entre les forces sociales, politiques, voire artistiques.

  • Et moi alors ?

    Lucas T.

    C'est le premier témoignage, livré de la part d'une victime, sur un ton juste, avec des mots et des émotions purs tels que seul, pouvait l'exprimer un coeur d'enfant. Le récit est celui de Lucas, qui, tout au long de son enfance, a été utilisé comme objet de vengeance de son père à l'encontre de sa mère. Il raconte la douleur vécue, la rage contenue, la lente destruction puis son cheminement vers la reconstruction. Ce livre décrit la stratégie employée par son père pour le détruire directement afin d'atteindre sa mère, indirectement. Il parle également des difficultés que peut rencontrer un parent sain à se battre en justice contre un parent manipulateur et celles d'un enfant à se faire entendre dans cette tourmente. L'analyse de cette histoire, qui figure en fin d'ouvrage, permet de décrypter ce qui est parfois, trop souvent, invisible aux yeux des témoins et intervenants (famille, amis, hommes de loi...).

  • 1962-2012 Ces dates sont un déchirement pour ceux qui sont partis d'Algérie. Là-bas, enivrés par la lumière et le soleil, ils pensaient que ce pays était le leur. Dans ma souffrance, je ne savais pas que 50 ans avaient passé depuis Blida. Cette déchirure est là, présente, constante. Le drame du 9 février 2005 ne l'a en rien atténuée ni annulée. La blessure s'est accrue de façon exponentielle. La perte de nos petits-enfants se mêle à celle de l'Algérie et me laisse le corps écartelé en une blessure inguérissable.

  • Tout au long de cet ouvrage, vous découvrirez page par page, des paroles bien sages. Parce que la vie n'attend pas, parce qu'elle vaut vraiment la peine d'être vécue, parce que l'amour sous toutes ses facettes peut et doit être exploité, parce ce qu'il n'y a pas de vie là où il y a de l'ennui... Soyez heureux en vous pour rendre heureux, soyez courageux pour être mieux et vivre mieux... Mon journal guidera vos pas, vous sortira de vos tracas, voilà là l'histoire d'une vie, l'histoire de ma vie. Poser sur ce papier tous mes chagrins, mes prières, ma philosophie de la vie, mes craintes...

  • D'Allemagne en Suisse, petite fille fuyant la guerre aux côtés de sa mère, enfance et adolescence tarabustées, puis, son diplôme d'institutrice en poche, la jeune femme est engagée à la cour du Roi Hussein de Jordanie pour s'occuper des petits Princes. Ensuite, Bogota, Lima, et de plus en plus loin dans la jungle amazonienne où elle survit tant bien que mal avec ses enfants. Drogue, terrorisme, invasions, tout y est, mais aussi amitié, entraide, partage et la nature emplie de poésie.

  • Soyez tenace !

    Yves Hajos

    Cette histoire véridique raconte d'une manière humoristique comment deux citoyens tenaces ont réussi à déjouer une manoeuvre destinée à les broyer. Une mairie de la Côte d'Azur découvre dans son arsenal un couperet juridique pour détruire deux « sous-citoyens », en leur refusant un permis de construire auquel ils avaient pourtant juridiquement droit. Leur avocat s'étant montré défaillant, nos deux désespérés, mais tenaces, ont trouvé eux-mêmes les éléments prouvant leur bon droit et ont réussi à vaincre l'injustice, la partialité d'une municipalité et l'attitude pour le moins surprenante de leur juriste.

  • Le début de ma vie fut sucré. Mes premières années m'avaient enveloppée d'illusion : j'étais née ailleurs, là-haut, dans le ciel parmi les nuages. La suite fut vécue. Pleine de déconfiture. J'appris de façon beaucoup moins aérienne ce qu'était une femme au foyer qui savait faire des confitures comme personne. J'appris que je ne serais jamais cette personne. Désillusion.

  • Hélène est née en Algérie, plus précisément dans la ville aux milles facettes, surnommée « Alger la Blanche ». Très attachée à ce pays, elle fouille dans sa mémoire, et se remémore les merveilleux moments qu'elle a connus là-bas. Alors, instinctivement, elle les couche sur du papier et se met à écrire son histoire qui est aussi celle des autres.
    C'est le récit au quotidien d'une Pied-Noir du temps de l'Algérie française.
    C'est un long périple rempli d'anecdotes, de balades à n'en plus finir dans "Alger" et ses environs. Elle raconte avec un réel plaisir sa vie là-bas, les coutumes, les traditions...
    Chacun s'y retrouve ne serait-ce qu'au travers des témoignages qu'elle apporte. Au fil des pages, des photos de famille, des photos souvenirs illustrent le texte. Elle associe ainsi le lecteur à des instants magiques et inoubliables, ce sont des moments de pur bonheur.

  • L'auteur, bébé prématuré qui ne devait pas vivre, après une enfance partagée entre les deux rives de la Méditerranée, marquée tristement par le spectre de la tuberculose qui a endeuillé sa famille, puis plus heureusement par une adolescence algéroise enjolivée par le soleil et la mer, devient un jeune homme qui nourrit un rêve apparemment inaccessible : devenir pilote.

    Après avoir évoqué sa prime enfance à Vincennes puis en Algérie, à Koléa, son adolescence à Belcourt, faubourg d'Alger, à l'E.P.S. du Champ de Manoeuvre et les pudiques premières amours, jeune adulte il assiste au débarquement allié du 8 novembre 1942, un tournant de la guerre qui permettra notamment la renaissance de l'Armée d'Afrique. Il est bientôt affecté aux Chantiers de Jeunesse dans les gorges de la Chiffa, puis dans l'Armée de l'Air, au "Théâtre aux Armées" dans un premier temps et enfin au "Centre de Formation du Personnel Navigant en Amérique".

    Au cours de ce parcours, riche en anecdotes savoureuses, laissant vagabonder son imagination "sur les chemins retrouvés", il évoque dans la région parisienne sa famille paternelle qui a connu les plus grands malheurs, notamment la perte de l'un de ses fils sur le front d'Artois en 1915, puis en Algérie où il raconte la vie tout aussi douloureuse de ses ancêtres maternels, où ses grands-parents "n'ont dansé qu'un seul été" et où un grand oncle avait déclaré : " Ce n'est pas toujours celui qui plante un arbre qui en récolte les fruits" constat désabusé en raison des déceptions vécues et paroles prémonitoires au plan de l'Histoire. Il est vrai que la vie des "colons" n'avait pas toujours été aussi rose que certains ont pu l'imaginer.

    En conclusion de ce long cheminement imprégné tour à tour de nostalgie et d'espérance l'auteur voit enfin se concrétiser son rêve et peut s'exclamer :

    "A nous deux l'Amérique".

  • Le 19 février 2011, mon fils Benoît décédait brutalement lors d'un accident de voiture. Benoît s'est rapidement manifesté à chacun de nous. L'une de ses manifestations les plus spectaculaires fut de sortir, par deux fois, la porte de sa chambre de ses gonds.
    Un soir, alors que j'étais allongée et ne cessais de me parler intérieurement, une "voix" coupa ce monologue, me faisant m'exclamer : « Mais ce n'est pas ce que je voulais dire ! ». Cette « voix » disait : « Petite maman ».
    Ce fut le début des messages que Benoît nous transmet tous les jours, encore actuellement. Ses paroles sont une porte ouverte à la Vie, nous apprennent qui nous sommes et où nous sommes. Elles nous ont beaucoup apporté, et continuent à le faire.
    Nous venons partager avec vous.

  • « Qu'il en soit de mon regard d'enfant, d'adolescente ou d'adulte, j'ai toujours pu observer que la vie est courte et que l'on se doit de savourer chaque instant... » Le parcours éprouvant d'une femme, le combat transperçant d'une mère... Une maman amputée, une maman déchirée, une maman qui a connu le deuil de son enfant, une maman qui lève les voiles sur un sujet des plus tabou pour que les femmes, les mères à l'histoire semblable se sentent moins seules, se sentent épaulées et comprises. Partant de sa dérive et allant jusqu'à sa renaissance, un chemin parsemé d'embûches avec ses anecdotes, ses sentiments en fonction de la période qu'elle vit, la façon qu'elle a emprunté pour se relever ...

  • Plus qu'une heure. Je vais bientôt devenir la dernière des soixante-trois personnes à démissionner avant moi.
    Aucun licenciement. Pas l'ombre d'une rupture conventionnelle promise. Elle s'y refusait catégoriquement. L'école, tu l'aimes ou tu la quittes, mais toujours dans l'intérêt des jeunes.
    Elle me fait appeler par Jean. Lui aussi, c'est son dernier jour. Elle l'avait cuisiné pendant cette longue semaine, prétextant qu'il faisait le mauvais choix.
    Assistant de gestion, il avait été recruté en Contrat Pro. BTS assistant manager. Pour se justifier, il avait pleuré de nombreuses fois qu'il voulait un poste dans les ressources humaines. Bien loin de ce qui avait été convenu au départ. L'établissement ne lui serait qu'un frein de plus. Une entrave.
    /> Plus que quarante-cinq minutes. Le 27 juillet 2013. Mon anniversaire était tombé dans les oubliettes. Je contemple les étagères blanches. Quelques sujets d'examens et comble du moment, je retrouve une des premières fiches de travail sur les sorties des apprentis. Le rouge « A revoir ! ». Les marques « impossible ! ». Comme elle aimait montrer sa toute puissance.
    Quelques minutes. Une vingtaine. Juste le temps de me souvenir de cette matinée de Juin 2009...

  • Rejetée par la société dû à sa maladie, cette femme de 50 ans se bat à travers ce livre pour faire connaître et respecter son métier. Elle est malade, mais sa maladie la rend forte, déterminée et surtout avec une intense rage de vivre. Elle combat les huissiers, les douleurs de la vie de tous les jours en regardant son passé et peut-être son futur dans de vieilles lunettes. Chaque lunette a un personnage qui a aidé BI pendant ses descentes dans les enfers de la maladie. Elle aime ce qu'elle voit, elle déteste ce qu'elle voit, mais elle a besoin de ce voyage et de ces rêves. Toutes ces lunettes font parties d'elle. Tous ces personnages sont réels dans la vie de BI, ils lui ont donné la possibilité d'être elle-même, dans ses moments de tristesses, de joies, de doutes. Toutes ces personnes ont touchées, un jour, au plus profond, le coeur de BI.

  • Depuis les années 1960 le karaté s'est développé dans le monde grâce au début à des démonstrations et un côté spectaculaire dans la plupart des cas qui est à l'opposé du karaté originel. En réalité, on ne dit pas « karaté » mais « karaté do » car il s'agit d'une discipline traditionnelle plus ou moins secrète venant d'Okinawa, une petite Ile japonaise qui a longtemps été chinoise.
    Le « do » dans « karaté do » signifie tradition et apprentissage d'une sagesse ; c'est un art de vivre ne recherchant pas le côté démonstratif.
    Jacques Tapol, est le premier Champion du Monde français de la catégorie mi-lourd en 1986 à Sydney ; sa carrière sportive finie, il se consacre ensuite à l'enseignement pour devenir un professeur exigeant et plein d'humour.
    « Karaté et petits satoris » n'est pas un livre de techniques mais de réflexions simples qui s'adresse à des pratiquants et des non pratiquants.
    Il est parsemé d'expériences, de duels épiques, de grandes réussites et d'échecs cuisants, comme dans la vie...
    Les « petits satori » sont les expériences et enseignements nés de ce parcours original.

  • De l'odeur du jasmin et de la passiflore du bled de notre jeunesse, nous passons à l'odeur de la pomme mélangée à l'herbe fraîchement coupée de la verte prairie de notre seconde vie. De salam labesse à qu'es aquo, il en aura fallu du temps pour nous désimprégner de l'un pour nous imprégner de l'autre ! Une succession de rejets avant l'adaptation définitive de notre nouvelle culture nous obligeant à fixer nos drageons racinaires ici, après la perte des êtres chers qui ont souffert pour nous laisser l'empreinte de leur passage. Les souvenirs lointains de notre enfance perdent la couleur qui animait nos parents et grands-parents. J'ai souvent entendu dire lors de la perte d'un ancien rapatrié, « c'est la Tunisie qui s'en va avec elle ou lui ». Je dois à mon tour et plus que tout autre, affermir mes racines pour fortifier l'arbre qui porte mes fruits. Le thé à la menthe et les dattes, sont définitivement occultés par les yaourts liquides et les boissons énergétiques... Quoique !

  • Malgré l'imperceptible tragédie que se mettait en place, Henri coule des jours heureux dans son quartier populaire d'Alger. Progressivement la guerre va montrer son hideux visage aux yeux d'Henri. Au fil des années, tueries et attentats vont se multiplier souvent devant ses yeux en y échappant lui-même de justesse. Le point d'orgue du livre est l'attentat visant son domicile et sa petite famille. Un appartement dévasté et inhabitable, mais heureusement sans blessé. Il s'en suit un départ précipité en Métropole. Un retour où Henri et les siens vont devoir admettre qu'ils ne pourront plus vivre dans la ville où ils sont nés. Fin Septembre 1962 c'est le départ définitif vers la France avec quatre valises, un téléviseur et un vieux bateau de pêche héritage du père, embarqué sur un cargo, que la famille n'a pas eu le courage de laisser à son mouillage. En 2009 Henri est retourné en pèlerinage sur sa terre et sa ville natale.

  • Nous sommes en 1913, Joseph Ligneau, jeune orpheline des Granges-le-Roi est recueilli par une paysanne, Mélanie Roulleau. Il nous raconte sa vie de garçon de ferme dans ce monde paysan dirigé par les femmes. Ce deuxième tome des mémoires de Joseph Ligneau, oeuvre autobiographique est unique par bien des aspects. Alors que la presse a largement couvert le rôle des femmes citadines dans les usines, on découvre dans cet ouvrage unique la vérité toute crue sur les femmes privées d'hommes durant le premier conflit mondial.
    Il le dit lui-même : « Dans ces mémoires, j'ai l'intention de dire tout ce que j'ai entendu, et de décrire tout ce que j'ai vu. Tant pis si cette lecture choque des oreilles virginales, ou celles de vieilles filles qui mourront sans savoir ce qu'est l'Amour ! »

  • Cette autobiographie raconte le parcours extraordinaire d'une petite fille ordinaire. Claude François la remarque à l'âge de treize ans, mais c'est Claude Carrère, le producteur de Sheila, qui va la propulser en tête des hit-parades avec plus d'un million de 45 tours vendus.
    Animatrice aux côtés de Jacques Martin ou de Dorothée, vedette adulée au Japon, elle connaîtra des sommets et des désillusions avant de devenir l'une des voix les plus connues de France.
    Ce conte de fées moderne nous entraîne dans les coulisses du showbiz à travers les yeux d'une ado, puis d'une femme épanouie, qui a livré plus d'une Bataille...









    « Avec ce pseudonyme, Julie ne pouvait être qu'une guerrière. Je crois qu'elle a passé sa vie à l'être. Une volonté de fer dans une voix de velours. »
    Jean-Pierre Pasqualini,
    Directeur des programmes de la chaîne Melody.

  • « L'Indochine c'est terminé ! », s'est écrié Ray, au cours d'une escale effectuée par « Le Scobryn », bateau affrété par la France pour rapatrier les familles prises de panique.
    En mai 1954 la France perd la bataille de Diên Biên Phu, mettant fin à environ soixante-dix ans de colonisation. Deux ans plus tard, un bateau appareille dans la rade de Marseille avec à son bord des passagers qui fuient leur pays : le Viêt Nam. Accompagné d'une partie de sa famille, Ray, un gamin de seize ans né au Cambodge, s'apprête, le coeur vacillant, à mettre pied sur une terre étrangère. On suppute qu'un lointain ancêtre a fait voile en sens inverse pour tenter d'échapper à la ruine causée par la débâcle de 1870. La colonisation française a placé l'Indochine sous son joug depuis une quinzaine d'années. Ce paysan va tisser des liens en Indochine, terre pétrie de passion et de souffrances, lui rappelant ainsi la sienne.
    La grande Histoire va peser sur les protagonistes, emportés dans la tourmente d'une guerre coloniale qui influera sur le devenir de plusieurs générations. Dans un contexte aussi troublé, qui aurait pu imaginer que Ray, le plus jeune membre de cette famille frappée par la guerre, la misère, contrainte à la fuite, deviendrait un physicien et un astrophysicien de renommée internationale ?
    La collusion entre deux mondes, les influences culturelles et religieuses, la question des origines et de la filiation constituent les éléments de ce récit autobiographique dans ses grandes lignes.

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