• Le journal d'Anne Frank

    Anne Frank

    • Audiolib
    • 9 Novembre 2011

    Le nom de cette toute jeune fille, née en 1929, arrêtée sur dénonciation en 1944 déportée à Auschwitz, puis à Bergen-Belsen, et morte du typhus en mars 1945, est connu dans le monde entier : Anne Frank est devenue le symbole des victimes des idéologies racistes, du nazisme à l'apartheid. Elle a tenu son journal du 12 juin 1942 au 1er août 1944, et ce texte, classé 19ème parmi les 100 meilleurs livres du XXème siècle, reste l'un des plus émouvants sur la vie quotidienne d'une famille juive sous le joug nazi.
    Audiolib donne ici la première version audio intégrale, lue avec subtilité et sensibilité par Irène Jacob, de ce texte devenu emblématique des victimes de toutes les barbaries.
    /> Durée : 12 h

  • "J'ai voulu l'oublier cette fille. L'oublier vraiment, c'est-à-dire ne plus avoir envie d'écrire sur elle. Ne plus penser que je dois écrire sur elle, son désir, sa folie, son idiotie et son orgueil, sa faim et son sang tari. Je n'y suis jamais parvenue." Dans Mémoire de fille, Annie Ernaux replonge dans l'été 1958, celui de sa première nuit avec un homme, à la colonie de S dans l'Orne. Nuit dont l'onde de choc s'est propagée violemment dans son corps et sur son existence durant deux années. D'une voix grave et sensible, Dominique Reymond nous emmène dans un incessant va-et-vient entre passé et présent et dresse le portrait d'une jeune femme en devenir. Un bouleversant voyage dans les tréfonds de la mémoire.

  • Munkey diaries ; 1957-1982

    Jane Birkin

    • Audiolib
    • 6 Novembre 2019

    « J'ai écrit mon journal à partir de 11 ans, adressé à Munkey, mon confident, ce singe en peluche, gagné dans une tombola. Il a dormi à mes côtés, il a partagé ma vie avec John, Serge, Jacques, il a été le témoin de toutes les joies et toutes les tristesses. Devant la dévastation de mes enfants, j'ai déposé Munkey dans les bras de Serge dans le cercueil où il reposait, tel un pharaon. Mon singe pour le protéger dans l'après-vie.
    En relisant mes journaux, il me semble flagrant qu'on ne change pas. Ce que je suis à 12 ans, je le suis encore aujourd'hui. J'ai pris comme principe de ne rien arranger, et croyez-moi, j'aurais préféré avoir des réactions plus sages que celles que j'ai eues... »
    On croyait tout connaître de Jane Birkin, tant elle fait partie de notre histoire depuis cinquante ans, jusqu'à ce livre qui nous fait vivre une époque flamboyante, du Swinging London au Saint-Germain-des-Prés des années 70, et donne à lire le quotidien d'une grande amoureuse, désopilante et fantasque, et d'une artiste exceptionnelle. Un journal à la fois intime et universel, sublimé par la lecture unique et touchante de Jane Birkin.
    Extraits choisis, traduits de l'anglais, commentés et annotés par Jane Birkin, 2016-2018
    © et (P) Audiolib
    © Librairie Arthème Fayard, 2018
    Durée : 11h27

  • « Me faire sauver la vie est l'aventure la plus extraordinaire que j'aie jamais vécue. »
    « Ce livre est le vaisseau spécial que j'ai dû me confectionner pour survivre à ma propre guerre des étoiles. Panne sèche de moelle osseuse. Bug biologique, risque de crash imminent. Quand la réalité dépasse la (science-)fiction, cela donne des rencontres fantastiques, des déceptions intersidérales et des révélations éblouissantes. Une histoire d'amour aussi. Ce journal est un duel de western avec moi-même où je n'ai rien eu à inventer. Si ce n'est le moyen de plonger en apnée dans les profondeurs de mon coeur. » (Mathias Malzieu)
    Le Journal est suivi de Carnet de board : un récit de voyage aux airs de rêve d'enfant et une victoire sur la maladie. Skateboard ! Moteur ! Islande !
    Enregistrement accompagné d'improvisations musicales et de chansons interprétées par Mathias Malzieu.

    © Mathias Malzieu, 2016 / Éditions Albin Michel, 2016 pour l'édition française
    © et (P) Audiolib 2017
    Durée : 4h58

  • Une femme est une autobiographie romancée, dans un style sobre, d'une réserve classique traversée d'effusions lyriques. Déchirée entre un amour passion pour son père brillant et séducteur et une pitié terrifiée pour sa mère trompée qui, peu à peu, sombre dans la folie, la narratrice lutte pour conquérir son indépendance intellectuelle et affective contre un mari brutal et veule, contre un milieu provincial superstitieux et étriqué. Ce sera au prix du renoncement à son fils qu'elle deviendra une femme libre et active.

  • "...J'attrape la corde lisse, je lâche le trapèze. Je ne sais pas que c'est la dernière fois que je risque ma vie, là-haut, à quinze mètres de hauteur, sans sécurité. J'enroule ma jambe autour de la corde, je commence à glisser... Dans quelques semaines, je rencontrerai un homme. Je glisse le long de la corde, un extatique sourire aux lèvres... Nous vivrons, travaillerons ensemble, il me convaincra de faire des enfants. Je glisse encore le long de la corde, je touche le sol, je salue... La somnambule a atterri. Il était grand temps que je descende sur terre." Anny Duperey.
    Dans son récit Le Voile noir, Anny Duperey racontait qu'elle avait presque neuf ans lorsqu'elle trouva ses parents morts, tous deux asphyxiés dans leur salle de bains. Quels avaient été les rêves de sa jeune mère, presque inconnue et si tôt disparue ? Comment nos morts vivent-ils en nous ? La puissance de leurs rêves inaccomplis peut-elle nous influencer obscurément, et mener notre vie sans même que l'on s'en rende compte ?  ©2017 Les éditions du Seuil (P)  

  • Détective métaphysique, Jean d'Ormesson apporte, avec Un hosanna sans fin, la dernière pierre à sa trilogie Comme un chant d'espérance, Guide des égarés et tente de trouver la réponse à l'inépuisable question : "Que fais-je donc là ?"
    À travers ce livre-testament, il poursuit avec gaieté la clé de ce mystère, et nous invite à rêver, à espérer, à croire.

  • Franck Ferrand raconte

    Franck Ferrand

    • Lizzie
    • 11 Avril 2019

    20 histoires racontées en maître par le prince de l'Histoire.
    On ne présente plus Franck Ferrand. Que ce soit par ses écrits, ses émissions quotidiennes à la radio, ses spectacles ou à la télévision, il est devenu la voix et le visage d'une Histoire narrative, à la fois vivante, incarnée et passionnée. Dans la lignée des grands maîtres du " passé simple " - G. Lenotre, André Castelot et surtout Alain Decaux -, il délivre une sélection de ses meilleures histoires, apportant avec la liberté d'esprit qui le caractérise de nombreuses révélations sur des épisodes et des figures de proue que l'on croyait pourtant connaître. De la bataille d'Hastings aux assassinats ciblés du parapluie bulgare en passant par la tragédie de Marie Stuart, l'assassinat de Concini, le fiasco de Varennes, le divorce de Napoléon, la révolution de 1848, l'abdication de Nicolas II, ou les mystères de la vie privée d'Hitler, le lecteur découvrira une vingtaine de grands récits, composés comme des scénarios, vingt histoires qui ont changé l'Histoire et dans lesquels le plaisir de lecture le dispute à celui d'apprendre.

  • Mon évasion

    Benoîte Groult

    D'une plume alerte et mordante, Benoîte Groult nous raconte sa deuxième naissance, à mi-vie."Chaque femme devrait se mettre au monde elle-même", affirme cette évadée. Avec le recul, elle a l'impression d'avoir vécu une interminable course d'obstacles. Un combat sans fin, car "les barreaux des prisons et des clôtures ont une fâcheuse tendance à repousser, comme les bambous".
    Romancière et essayiste, Benoîte Groult est l'auteur chez Grasset de La part des choses (1972), Ainsi soit-elle (2000),Les Trois quarts du temps (1983), Les Vaisseaux du cœur (1988). Elle a publié avec sa sœur Flora Le Journal à quatre mains (Le Livre de Poche, 2008).
    Sylvie Genty travaille au théâtre sous la direction des plus grands metteurs en scène -J.M. Ribes, M. Maréchal, J.Weber, G. Rétoré. Vous avez également pu l'apprécier à la télévision dans Julie Lescaut ou Le Juge est une femme.
    Durée : 9 h 20 min

  • « Les livres ont donc constitué très tôt le territoire de mon imaginaire, de ma projection dans des histoires et des mondes que je ne connaissais pas. Plus tard, j'y ai trouvé le mode d'emploi de la vie, un mode d'emploi auquel j'accordais beaucoup plus de confiance qu'au discours scolaire ou au discours de mes parents. J'étais encline à penser que la réalité et la vérité se trouvaient dans les livres, dans la littérature. » A.E. (Retour à Yvetot, éditions du Mauconduit, 2013)

    Son enfance, sa mémoire, sont la matière même de ses livres. Pourtant, c'est seulement en 2012 qu'Annie Ernaux retourne à Yvetot sur invitation de la ville de Normandie qui l'a vue grandir. Elle vient y donner une conférence sur son travail qui y est intimement lié. Ce retour en tant qu'écrivaine est un véritable événement littéraire et c'est cet événement qui est retranscrit ici. À la suite de ce texte lu par Dominique Blanc, Annie Ernaux se remémore, dans un entretien inédit, des moments de son enfance et de sa jeunesse à Yvetot à travers des photographies qu'elle a choisi de commenter.

  • "«On se demande parfois de quoi on se souvient. Mieux vaudrait se demander comment. Dans mon cas, je le sais, c'est avec les chansons. J'ai parfois eu l'impression qu'elles prenaient le pas sur la vie. Qu'elles la surpassaient. Qu'elles valaient mieux que moi et que ce qui pouvait m'arriver.»

    À l' aube de ses cinquante ans, Dominique Ané revisite des moments importants de sa vie et de son évolution musicale en prenant comme point de départ une vingtaine de morceaux. Comprendre comment naissent les chansons, c'est revenir sur son oeuvre prolifique entamée au début des années 1990 mais c'est aussi renouer avec les traces d'enfance qui ne cessent d'habiter cet artiste, évoquer les rencontres marquantes, les doutes, les peines ; bref, c'est nous inviter à entrer dans son monde."

  • "Je ne sais rien de mon frère mort si ce n'est que je l'ai aimé. Il me manque comme personne mais je ne sais pas qui j'ai perdu. J'ai perdu le bonheur de sa compagnie, la gratuité de son affection, la sérénité de ses jugements, la complicité de son humour, la paix. J'ai perdu ce qui restait de douceur au monde. Mais qui ai-je perdu ?"
    Daniel Pennac mêle les souvenirs de son frère disparu à des extraits de Bartleby le scribe, d'Herman Melville. Entre les lignes de cet énigmatique roman, qu'il a adapté et joué sur scène, il ravive la mémoire et l'humour de ce frère tant aimé.
    Daniel Pennac nous livre avec tendresse les meilleurs passages d'un texte qu'il aime et qu'il connaît par coeur, entrelacés de souvenirs personnels. Délicieux et émouvant.

  • "A Portrait of the Artist as a Young Man" is the first novel of Irish writer James Joyce. A Künstlerroman in a modernist style, it traces the intellectual and religious philosophical awakening of young Stephen Dedalus, a fictional alter ego of Joyce and an allusion to Daedalus, the consummate craftsman of Greek mythology. Stephen questions and rebels against the Catholic and Irish conventions under which he has grown, culminating in his self-exile from Ireland to Europe. The work uses techniques that Joyce developed more fully in "Ulysses" and "Finnegans Wake".

  • À écouter le récit bouleversant de sa vie et de ses combats, à force de courage et de ténacité, on sait que rien ne peut arrêter Élise Boghossian, petite-fille de réfugiés arméniens. Elle a 30 ans, trois enfants et un cabinet d'acupuncture à Paris quand, en 2011, elle décide de partir en Jordanie et au nord de l'Irak pour soigner, avec ses seules aiguilles, les populations civiles et les réfugiés victimes de la guerre. Elle dit : « Tout me comble à Paris. Ma famille, ma vie professionnelle, mes amis, et pourtant quelque chose manque pour donner du relief à tout ça. Un engagement, un travail à accomplir sur un terrain où il n'y aurait rien, où je serais forcément utile. J'ai envie d'être plus près des soubresauts du monde où s'écrit l'Histoire. Et sans prétention voir comment je peux à ma mesure diminuer la souffrance de ceux qui en sont les victimes. » Malgré les premières réticences qu'elle rencontre, elle réussit très vite à convaincre soignants et blessés des bienfaits de son savoir car les résultats sont là : l'acupuncture apaise les douleurs post opératoires, celles des amputés, des grands brûlés et des enfants. Élise transforme alors son combat solitaire en une mission humanitaire pérenne. Elle forme des équipes sur place et lève des fonds en France pour créer des dispensaires mobiles. Elle constate que la grande majorité des victimes de guerre réfugiées en Irak vivent hors des camps et n'ont pas accès aux soins. Des milliers de familles sont réduites à l'état de mendicité, les femmes et les filles sont vendues comme esclaves sexuelles, les enfants ont vécu dans la terreur de l'enlèvement. Grâce à des médecins, infirmiers, pharmaciens, chauffeurs qu'elle recrute parmi les réfugiés, son camion-dispensaire et son « bus des femmes » partent à la rencontre de ces populations en souffrance. Témoin de l'horreur, de l'injustice, du quotidien des réfugiés sur les zones de conflit, Élise Boghossian raconte surtout une aventure humaine, avec autant de force que d'espoir pour décrire l'innommable. Et la conviction intime que la vie l'emporte toujours.

  • Ce livre raconte les heurs et malheurs d'une immigrée, son combat pour se faire une place dans la société française, ses déceptions au pays des Droits de l'homme, un voyage déchirant au Cambodge, ainsi que le soutien inestimable que m'apportent ma famille et mes amis et la place prépondérante que prend la littérature dans mon « intégration ». Méas Pech-Métral

  • Françoise Giroud dessine ici une autobiographie originale, sous forme de rencontres, et revient sur les événements, les personnes, des hommes pour la plupart, qui ont marqué sa vie, l'ont « formée, instruite, construite »...

    Marc Allégret, Louis Jouvet, André Gide, André Malraux, Jean Renoir, Hélène Lazareff, qui l'engage comme directrice de la rédaction (1945-1953) pour la création du journal Elle, Jacques Lacan, Jean-Jacques Servan-Schreiber et l'aventure de L'Express, Pierre Mendès France, Mauriac, Camus... Elle évoque aussi la pauvreté de son enfance, la solidarité avec les ouvriers en grève, le Front populaire, la guerre d'Espagne, la résistance, la guerre d'Algérie, le secrétariat d'État à la Condition féminine...
    Des souvenirs éclairés par les figures de la soeur et de la mère : « Aujourd'hui, bouclant la boucle, c'est de ma mère que, par-dessus les années, je reçois les ultimes leçons de vie. »

  • Alice James, soeur de Henry James, a commencé son Journal en 1889, à l'âge de quarante ans. Elle l'a tenu régulièrement pendant trois ans, jusqu'à sa mort en 1892. Pendant les derniers mois de sa longue maladie, elle le dicta à Katharine P. Loring, sa compagne, son amie fidèle, à qui l'on doit aujourd'hui la sauvegarde de ce texte. Il fallut attendre 1934 pour que le Journal d'Alice James soit enfin édité aux États-Unis. Ce document bouleversant témoigne de la force de vie et d'intelligence d'une femme condamnée, parce que femme, à ne pouvoir l'exprimer librement.

  • « Journal d'une voix », c'est l'histoire d'une passion, celle du chant. Dans un long poème en prose, avec en contrepoint des chansons, la mémoire de l'auteure revient, parfois précise, parfois plus elliptique, mémoire des odeurs, des couleurs, de rencontres avec des écrivains, des poètes, des chanteurs, mémoire de l'amitié. Des réflexions, plus intimes, faites « chemin faisant », scandent ces évocations.

    « Antoinette Fouque et les éditions Des Femmes me font la surprise et l'honneur, 23 ans après sa parution, de rééditer "Journal d'une voix", témoignage d'une traversée entièrement vouée au Chant. Parcours pourtant chaotique où l'effroi, la joie se côtoient sans cesse. Je chante encore. J'écris toujours. Qui le sait ? Chanter est pour moi une fête, un merci. Un merci d'être au monde pour chanter bien évidemment et ne faire que ça. Sans vergogne, je ne changerai pas une virgule de ce Journal. Je ne changerai pas une virgule à ma vie. » H. M.

  • Cet ouvrage est le fruit de plusieurs mois d'entretiens au cours desquels Michel Galabru s'est livré à un exercice inédit consistant à revenir sur l'ensemble des films, fictions, séries et pièces de théâtre auxquels il a participé depuis le début de sa carrière, soit près de trois cents projets et presque soixante-dix ans de souvenirs professionnels. Ces fragments d'une vie d'acteur forment un témoignage unique où se côtoient les plus grands noms du théâtre et du cinéma français, ayant côtoyé tous les acteurs et les réalisateurs de la seconde moitié du 20ème siècle : de Louis de Funès à Isabelle Adjani en passant Michel Serrault, Jean Carmet ou Charles Aznavour.  © 2016 Hors collection (P)

  • Le génocide commence le 7 avril 1994. L'inconcevable boucherie gagne rapidement le pays entier. Presque toute la famille de Marie-Josée Gicali est aussitôt tuée, mais cette dernière réussit à échapper au massacre, ne devant sa survie qu'à d'invraisemblables concours de circonstances. Grièvement blessée mais soutenue par des amis, elle survit pendant des semaines dans un état d'hébétude totale.
    Plus tard, elle retrouve un parent, miraculeusement épargné. Après l'hécatombe, la vie reprend peu à peu ses droits dans un Rwanda dévasté. Marie-Josée s'y démène pour subsister d'un jour à l'autre. Un programme d'études à l'étranger lui donne la chance de refaire sa vie ailleurs, au Québec, où elle vit aujourd'hui depuis 20 ans.
    Le récit ne plonge pas d'emblée dans le drame, mais nous y prépare en offrant une mise en contexte de la vie au Rwanda et du quotidien de la famille de l'auteure avant le déchaînement des violences. On découvre ainsi que la tragédie survenue en 1994 couvait depuis déjà plusieurs décennies, ses racines remontant à l'invention pure et simple - par les colonisateurs - de deux « races », les Hutu et les Tutsi qui, à l'origine, étaient de simples groupes sociaux.
    Un témoignage à la langue sobre qui rend avec émotion l'incompréhension de la haine et de la cruauté que des êtres humains ont exercées contre leurs semblables, ce printemps-là, au Rwanda.

  • La valve de l'aqueduc

    Olivier Guichon

    • Voolume
    • 1 Janvier 2005

    « L'infection ! Elle m'a valu deux trous dans mon crâne d'enfant, supposés évacuer le liquide céphalo-rachidien qui ne connaissait pas le chemin de la sortie, et qui faisait pression sur mon cerveau qui avait encore tant de choses à apprendre. » Sténose de l'aqueduc de Sylvius ou hydrocéphalie. Occlusion de cette voie empruntée par le liquide céphalorachidien pour rejoindre le troisième ventricule cérébral. Quand cette malformation est diagnostiquée à l'âge de 8 ans chez Olivier, elle signe pour lui le début d'une autre vie. Un combat permanent, pour défier et dépasser ce handicap à plus de 70%. A trop fréquenter les couloirs d'hôpitaux, l'enfance perd de son insouciance. Baigné dans cet univers hostile, l'instinct de survie mène à se protéger de l'angoisse ; la colère, le cynisme puis la distance pour seules armes. Nécessité aussi de lutter contre les symptômes et les effets secondaires des interventions chirurgicales : pertes de mémoire, altération de la vue, troubles du sommeil, difficultés scolaires. D'échec en échec, le repli sur soi prend fin un jour : l'effet miroir de son frère inconscient dans un lit d'hôpital. Olivier lance un cri déchirant, dépose enfin son fardeau. Il se confie. Suscite notre empathie en même temps qu'il délivre un message d'espoir. Oui, on peut se construire dans la difficulté. Elle décuple même notre volonté.

  • Spectacle de Bernard Pivot enregistré au Canet du Roussillon, « Souvenirs d'un gratteur de têtes ». On y retrouve avec délectation la verve, la culture et l'humour qui ont fait les grandes heures d'Apostrophe.

  • Portrait de l'artiste en déshabillé de soie est un hymne à la vie haletant, généreux, véhément et tendre. À la fois exhibitionniste et pudique, grotesque et subtile, Brigitte Fontaine consent à révéler cette part intime de l'artiste qu'elle est, qui brûle sa vie par les deux bouts, sans économie. Dans cet hymne à la vie, pas de demi-mesures, pas de valse-hésitation, mais beaucoup de générosité, de prodigalité, de démesure, d'enthousiasme et de tendresse.  ©2012 Actes Sud (P)

  • Maman, tout ce que je te dois

    Odile G. Huet

    • Moove
    • 7 Décembre 2020

    D'une famille nombreuse, Odile la petite fille fragile, devenue la femme de force et de courage un peu maniaque et très rigoureuse rend hommage à sa mère en révélant le portrait d'une femme hardie qui a donné bien plus que son amour à ses enfants, à sa famille.
    Petite fille mal aimée mais courageuse, jeune fille à l'identité obscure mais audacieuse, femme volontaire et travailleuse, mère aimante et vaillante, découvrez l'histoire de Marie, de son Algérie natale à la France terre d'accueil.

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