Littérature traduite

  • Devenir

    Michelle Obama

    • Fayard
    • 13 Novembre 2018

    "Il y a encore tant de choses que j'ignore au sujet de l'Amérique, de la vie, et de ce que l'avenir nous réserve. Mais je sais qui je suis. Mon père, Fraser, m'a appris à travailler dur, à rire souvent et à tenir parole. Ma mère, Marian, à penser par moi-même et à faire entendre ma voix. Tous les deux ensemble, dans notre petit appartement du quartier du South Side de Chicago, ils m'ont aidée à saisir ce qui faisait la valeur de notre histoire, de mon histoire, et plus largement de l'histoire de notre pays. Même quand elle est loin d'être belle et parfaite. Même quand la réalité se rappelle à vous plus que vous ne l'auriez souhaité. Votre histoire vous appartient, et elle vous appartiendra toujours. À vous de vous en emparer."
    Michelle Obama

  • Jours de travail

    John Steinbeck

    • Seghers
    • 3 Janvier 2019


    " Chaque livre semble être le combat de toute une vie. Et puis quand c'est fait... Pouf. Comme si ça n'avait jamais existé. "

    John Steinbeck a écrit Les Raisins de la colère entre juin et octobre 1938, dans un moment de bouillonnement et de tension extraordinaire. Tout au long de cette période, il a tenu un journal qui retrace scrupuleusement son expérience et le révèle dans les affres de la création. Face à la page blanche, aux doutes, aux obstacles qui le ralentissent, l'empêchent de penser, l'écrivain tient avec obstination le fil de l'écriture. Il défend ses personnages, son intrigue, guette le miracle qui pourrait lui offrir ce chef-d'oeuvre dont il est le premier à questionner la possibilité... En 1941, après le succès colossal du roman, après les controverses et les menaces, tandis que la guerre fait rage et que l'argent afflue, John Steinbeck reprend la plume. Seul son journal pourra le guider vers le nouveau livre d'une vie nouvelle.

  • Silhouette imposante, port de tête altier, elle fait résonner la voix d'une femme noire, fière et volontaire, qui va devoir survivre dans un monde d'une extrême dureté, dominé par les Blancs. Une voix riche et drôle, passionnée et douce qui, malgré les discriminations, porte l'espoir et la joie, l'accomplissement et la reconnaissance, et défend farouchement son droit à la liberté.
    Après l'inoubliablement beau Je sais pourquoi chante l'oiseau en cage, Maya Angelou poursuit ici son cycle autobiographique. Maya Angelou fut poétesse, écrivaine, actrice, militante, enseignante et réalisatrice. Elle a mené de nombreux combats avant de devenir une icône contemporaine qui a inspiré la vie de millions de personnes. Elle a côtoyé Nelson Mandela, Martin Luther King, Malcolm X et James Baldwin. À sa mort, Michelle Obama, Rihanna, Oprah Winfrey, Emma Watson, J. K. Rowling et beaucoup d'autres encore lui ont rendu hommage.
    « L'un des plus grands esprits que notre monde ait jamais connus. (...) Ses mots m'ont soutenue à chaque étape de mon existence. »
    Michelle Obama
    « Maya Angelou, c'est un feu. Un feu d'invincible joie, qui anéantit l'adversité et embrase la combativité. Un feu qui éclaire, m'éclaire encore. »
    Christiane Taubira
    Maya Angelou fut poète, écrivaine, actrice, enseignante et réalisatrice. En 2013, en tant que militante des droits civiques américains, elle a reçu le National Book Award pour « service exceptionnel rendu à la communauté littéraire américaine ». Elle est décédée le 28 mai 2014 à l'âge de 86 ans.

  • De San-Francisco au Canada, de trains de marchandises en fumeries d'opium, d'arnaques en perçages de coffres, du désespoir à l'euphorie, Jack Black est un bandit: parfois derrière les barreaux, toujours en fuite. Avec ironie, sagesse et compassion, il nous entraîne sur la route au tournant du XXe siècle. Personne ne gagne est un hymne à une existence affranchie des conventions. Qu'il soit hors-la-loi, opiomane ou source d'inspiration pour Kerouac et Burroughs, qu'importe, qu'il vole au devant de la déchéance ou qu'il flambe comme un roi, qu'importe, Jack Black n'est guidé que par son amour de la liberté. C'est dur, inoubliable, profondément américain. Black est peut-être un vaurien, mais aussi un conteur né qui joue avec son passé afin de nous remuer, de nous remettre sur le droit chemin.

  • Glaneurs de rêves

    Patti Smith

    "Tout ce que contient ce petit livre est vrai, et écrit exactement tel que ça s'est passé. Son écriture m'a tirée de mon étrange torpeur et j'espère que, dans une certaine mesure, il emplira le lecteur d'une joie vague et singulière."
    Patti Smith.

    De la jeune fille collectionneuse de billes à l'incorrigible rêveuse, Patti Smith nous invite à retrouver les sensations de l'enfance, le goût des mots et de l'imagination, sous forme de poèmes et de courts textes en prose. Un récit autobiographique bref et lumineux, empreint d'une douce poésie.

  • « UN TÉMOIGNAGE BOULEVERSANT D'ESPOIR ET DE RÉSILIENCE. »
    USA Today
    Mondialement renommé notamment pour son rôle culte dans Retour vers le futur, Michael J. Fox est également connu de tous pour son combat contre la maladie de Parkinson. Diagnostiqué à vingt-neuf ans, il a fait le choix de ne jamais se laisser abattre, et de vivre sa vie pleinement.
    En avant vers le futur est un témoignage vibrant, qui retrace les moments phares de la vie de Michael J. Fox sous la forme de vignettes pleines de charme et d'esprit. Il nous fait partager les nombreuses épreuves qu'il a surmontées, tout comme ses souvenirs emplis de nostalgie. De sa découverte de la paternité aux dérives d'une jeune célébrité, de son amour inconditionnel pour sa femme à ses problèmes croissants d'équilibre, l'acteur nous dévoile son intimité, et surtout sa force immense, alliée à un optimisme extraordinaire.
    Michael J. Fox nous offre ici une très belle leçon d'espérance :
    En avant vers le futur nous permettra à tous de regarder le temps filer à toute vitesse, sans perdre la moindre miette de vie.

  • Alors qu'il est en mission dans une maison en Colombie, un agent secret du MI6 est pris dans une fusillade. Quand la poussière retombe, il découvre un bébé, juste à côté du cadavre de sa mère. Ce bébé, c'est l'auteur de ce livre, Roberto Sendoya Escobar, le fils aîné du baron de la drogue le plus recherché au monde.
    L'agent du MI6 a eu pitié de l'enfant, l'a emmené avec lui et l'a adopté. Au fil des années, Pablo Escobar va régulièrement rencontrer ce fils et essayer de le récupérer. En vain. Car, pour les Britanniques, l'enfant est un moyen de pression sur l'impitoyable trafiquant de drogue.
    Après la mort de Pablo Escobar, Roberto s'est lancé dans une vaste enquête sur les secrets de son père et de sa famille. Trafic de drog ue, blanchiment d'argent, fortune cachée, meurtres, collusion avec la CIA...  aujourd'hui, il livre toute la vérité sur son père, Pablo Escobar.
     

  • Journal intime

    Richard Burton

    Monstre sacré du 7e art, Richard Burton forma avec Elizabeth Taylor l'un de ses couples les plus emblématiques. Leur relation orageuse, leur train de vie luxueux, leur beauté, leurs excès et leurs succès leur valurent d'être constamment sous les feux des projecteurs - aussi souvent ceux des plateaux de tournage que ceux de la presse à scandale. Ce tourbillon, les carnets intimes que tint l'acteur tout au long de sa vie nous y plongent « caméra à l'épaule », comme si nous y étions. Mais ils révèlent aussi un homme insoupçonné, infiniment plus complexe que l'image de la star superficielle : tourmenté, passionné de théâtre et de littérature, doté d'un sens de l'humour irrésistible, portant un regard lucide et ironique sur l'usine à rêves hollywoodienne, Burton surprend à chaque page.

    Richard Burton, Jenkins de son vrai nom, est né en 1925 au pays de Galles, au sein d'une famille de mineurs de 13 enfants. Il fait ses débuts sur scène en 1943, et s'impose bientôt comme un interprète shakespearien de premier plan. Mais c'est à partir du tournage du Cléopâtre de Mankiewicz, en 1962, durant lequel il entame une liaison avec Elizabeth Taylor, qu'il devient une star d'envergure internationale et l'un des acteurs les mieux payés de sa génération. Il meurt en 1984, à l'âge de 58 ans.

  • Marié dès l'âge de dix-huit ans à une femme que sa communauté lui a choisie, Shulem Deen a longtemps mené une vie austère encadrée par les règles strictes des skver. Considérés comme trop extrêmes même par les plus fanatiques - les satmar, les belz, les loubavitch -, les skver font revivre les coutumes et les pratiques des premiers Juifs hassidiques et se tiennent à l'écart du monde extérieur. Seulement, un jour, Shulem s'est mis à douter. Dans ce récit passionnant, il raconte le long et douloureux processus d'émancipation qui a poussé sa communauté ultra-orthodoxe à l'exclure pour hérésie. Un parcours poignant qui, loin de tout règlement de comptes, offre une analyse fine des raisons conduisant des hommes et des femmes à quitter leur monde.

  • Une quête de sexe et d'amour dans le San Francisco gay des années 70-80, qui est aussi construction de soi

    Été 1977, Kevin Bentley a vingt et un ans quand il s'échappe de son Texas natal puritain pour s'installer à San Francisco. Le jeune homme, émerveillé, découvre une ville mythique dont quelques rues constituent le coeur de la communauté gay, alors en ébullition. À l'affût de chaque silhouette, de chaque regard, il consigne dans son journal ses nombreuses rencontres et son intense vie sexuelle : un moment suspendu d'hédonisme et d'insouciance avant l'arrivée tragique du sida.

    Survivant avec un humour intact aux incendies, drogues et petits copains psychotiques, Kevin Bentley décrit les animaux certes sauvages, mais aussi vulnérables, qui peuplent cet eldorado des désirs et de leur assouvissement. Drôles, parfois mélancoliques, souvent jouissives, les pages de ces carnets donnent à lire dix-neuf ans d'un apprentissage du plaisir et des hommes. Une quête de sexe et d'amour qui est aussi construction de soi.

  • « Écrit le jour où l'on a brûlé mes livres en Allemagne. » Ainsi commence Le Livre de l'hirondelle d'Ernst Toller. Pour tenter de comprendre comment un tel événement a pu se produire, il entreprend alors de raconter, telles qu'il les a vécues, les années qui menèrent jusqu'à ce tragique autodafé de 1933 : son enfance dans une famille juive de Prusse orientale, puis la Grande Guerre, l'échec fracassant du spartakisme ainsi que la fin d'une révolution qu'il voulait pacifiste. Ensuite vinrent les années de prison où, telles ces hirondelles qui s'obstinaient à lui rendre visite dans sa cellule, Toller continua de rêver à une Europe réconciliée en écrivant des poèmes imprégnés d'espoir. Mais à quelques kilomètres de là, dans une autre prison, Adolf Hitler dictait un autre genre de livre.

    Comme Stefan Zweig, Walter Benjamin et Klaus Mann, Ernst Toller (1893-1939) appartient à la génération des écrivains juifs de langue allemande contraints de s'exiler à l'arrivée d'Hitler au pouvoir. Militant révolutionnaire et pacifiste, il est l'auteur d'oeuvres théâtrales traduites en 27 langues. Désespéré par le triomphe du nazisme et du franquisme, accablé par les difficultés financières, artistiques et amoureuses, il se donne la mort à New York à la veille de la Deuxième Guerre mondiale.

  • Trente ans après la tragique retraite de Russie du Corps expéditionnaire italien consécutive à l'échec de la prise de Stalingrad et vingt ans après la publication du Sergent dans la neige devenu un classique de la littérature italienne du XXe siècle, Mario Rigoni Stern réalise un désir qui le taraude : retourner sur les lieux où tant de ses camarades ont trouvé la mort, au combat, de froid ou de faim. C'est l'occasion d'évoquer ses souvenirs. Passé et présent alternent. Jadis, les souffrances vécues ont rapproché les deux camps. Aujourd'hui, l'auteur retrouve les qualités de l'âme russe découvertes dans les camps de prisonniers où, réfractaire à poursuivre le combat aux côtés des troupes allemandes après 1943, il a côtoyé les soldats de la grande Armée Rouge. Déjà, durant la retraite les contacts humains avec la population locale, élémentaires autant qu'essentiels, recèlent une belle leçon de vie. Il évoque aussi son cher plateau d'Asiago, notamment lorsqu'une vieille scierie est convertie en camps d'internement pour des Juifs dont l'auteur s'efforcera après la guerre d'identifier les victimes et les survivants afin de nous faire aussi connaître leurs noms, à nous, lecteurs. Comme dans tous ses livres, le grand écrivain italien nous fait partager avec une intensité rare les moments forts de sa vie qui, au-delà de son amour de la nature toujours présent dans ses écrits, forment une sorte d'odyssée courageuse entre toutes.

  • Balèze

    Kiese Laymon

    " Profondément original et bouleversant, Balèze déconstruit tous nos préjugés sur la condition des Noirs aux États-Unis. " LA Times L'un des meilleurs récits de 2018 selon le New York Times
    Partant de son enfance dans le Mississippi, passée aux côtés d'une mère brillante mais compliquée, Kiese Laymon retrace les événements et les relations qui l'ont façonné. De ses premières expériences de violence et de racisme jusqu'à son arrivée à New York en tant que jeune universitaire, il évoque avec une sincérité poignante et désarmante son rapport au poids, au sexe et au jeu, mais aussi à l'écriture. En explorant son histoire personnelle, Kiese Laymon questionne en écho la société américaine ; les conséquences d'une enfance passée dans un pays obsédé par le progrès mais incapable de se remettre en question.
    Récit intime qui met en lumière les échecs d'un pays, Balèze est un formidable acte de défi et de courage.
    - Andrew Carnegie Medal for Non-Fiction

  • « En janvier 2014, j'ai appris que j'étais atteint d'un cancer grave. Cependant, ce n'est pas un livre crépusculaire, mais une réflexion sur ce que c'est que vivre. Je me suis promené dans ma propre histoire, de l'enfant que j'étais à l'homme que je suis aujourd'hui. Je parle d'événements qui m'ont marqué à jamais et d'hommes et de femmes qui m'ont ouvert des perspectives insoupçonnées. Je parle d'amour et de jalousie, de courage et de peur, de la cohabitation avec une maladie potentiellement mortelle. Je parle des artistes qui vivaient il y a 40 000 ans, des images fascinantes qu'ils nous ont laissées dans les recoins profonds et obscurs des grottes. Je parle du troll maléfique que nous avons engendré et que nous essayons à présent d'enfermer dans la montagne afin qu'il ne s'en échappe pas pendant les cent mille ans à venir. Je parle de la manière dont a vécu et dont vit l'humanité, et dont j'ai moi-même vécu. Je parle de la joie de vivre. Elle m'est revenue après que j'ai échappé au sable mouvant, qui menaçait de m'entraîner dans l'abîme. » H MMankell nous convie à partager le voyage étonnant de son existence, de la solitude des forêts immenses du nord de la Suède à une vie cosmopolite sur plusieurs continents, mais aussi et surtout le voyage invisible, intérieur, qui l'occupe depuis l'enfance. Un récit débordant d'énergie vitale.Henning Mankell, né en 1948, lauréat de nombreux prix littéraires, partage sa vie entre la Suède, le Mozambique et la France. Outre la célèbre série policière « Wallander », il est l'auteur de romans sur l'Afrique ou les questions de société, de pièces de théâtre et d'ouvrages pour la jeunesse.Traduit du suédois par Anna GibsonD'origine suédoise, née à Lisbonne, élevée au Portugal puis en Belgique, Anna Gibson est arrivée en France en 1981 à l'âge de dix-huit ans. Elle est traductrice littéraire à plein temps depuis 1989 (Henning Mankell, Colm Tóibín, Monika Fagerholm, Klas Östergren entre autres). Elle est aussi l'auteure d'un roman, Cet été, paru chez Balland en 1997.

  • Henry D. Thoreau a régulièrement consigné ses pensées et ses notes de terrain dans un journal de 7000 pages entre 1837 et 1861. Fragmentaire par essence, cette oeuvre brosse le portrait de l'auteur et dessine son système de pensée. Dans un souci de pertinence, Michel Granger a opéré une sélection qui s'efforce de privilégier les bonnes pages du penseur arrivé à la maturité, celui pour qui le Journal est devenu une oeuvre primordiale à partir de 1851. Au fil des jours, l'écriture révèle une figure plus complexe, libre et originale que dans Walden. Cet autre Thoreau du Journal, authentique dans le dialogue avec lui-même, drôle dans le regard qu'il porte sur ses concitoyens, intransigeant dans ses choix éthiques, offre à notre époque des remarques pleines d'actualité.

    Américain dissident, Henry David Thoreau (1817 - 1862) est un réfractaire qui se plaît à résister, à suivre ses idées en dépit de tout. Par ses écrits, il met la force tonifiante de sa résistance au service de tous ceux qui veulent garder l'esprit en éveil et maintenir une position critique peut-être plus nécessaire que jamais à notre époque de contrôle soft de l'opinion par les divers moyens d'information ou les « produits culturels ».

  • Voici peut-être le plus pittoresque, le plus vivant journal intime qu'on ait jamais écrit. Il a été tenu au cours des années 1761-1762, alors que Boswell, âgé de vingt-deux ans, découvrait la vie de Londres. Fils d'un lord écossais, bien introduit dans la société, il fréquentait les meilleurs salons de la ville. Tout ce qu'il a vu là et dans des milieux sociaux bien différents, il le note chaque jour, plantant ainsi le décor du roman de sa vie. Boswell, avec une désarmante franchise, conte toutes ses aventures. Et d'abord les amoureuses : sa liaison romantique et burlesque avec l'actrice Louisa. D'un tempérament ardent, Boswell ne se limitait pas à la fréquentation de cette « femme adorable » : il profitait des facilités offertes par les rues de Londres avec une liberté qui nous permet de connaître certains aspects bien curieux de la vie de plaisir au XVIIIe siècle. Les tableaux qu'il brosse ici, ses entretiens avec les plus célèbres écrivains et artistes du temps révèlent, au même titre que ses peintures de la vie mondaine, avec quelle chaleureuse ardeur il accueillait tout de la vie. On aimera ce livre parce qu'il est toujours intelligent et qu'un véritable génie littéraire s'y manifeste illuminé par la gaîté de la jeunesse.

  • Rob Halford, chanteur du groupe iconique de metal Judas Priest, est un véritable dieu du  metal. Élevé dans les terres ouvrières de la Grande-Bretagne, lui et sa musique furent forgés dans le Pays noir, au nord de Birmingham.
    Confess, son autobiographie, est une incroyable histoire de rock`n'roll, un voyage de Walsall la ville où il est né au succès de son groupe, une trajectoire pleine d'embûches : de l'alcoolisme à l'addiction à toutes sortes de drogues, et ses nombreuses garde à vue, de pratiques sexuelles néfastes à de sombres histoires personnelles, puis la rédemption, désintoxication et coming-out... et la découverte de l'amour.
    Dans son livre, Rob nous raconte son histoire avec une totale sincérité, beaucoup d'autodérision et un humour british corrosif. Une carrière de 50 ans passée dans le  heavy  metal, faite de rencontres insolites avec Superman, Andy Warhol, Madonna, Jack Nicholson et la Reine d'Angleterre.
    Un livre à la gloire et à la puissance du heavy metal !
    Judas Priest a sorti 20 albums à ce jour, gagné un Grammy Award de la meilleure prestation metal en 2010 pour Dissident Aggressor, et continue les tournées aujourd'hui. Rob Halford vit entre les Midlands au Royaume-Uni et l'Arizona aux États-Unis.

  • Dans les années 1910, trois grands poètes russes, Nicolaï Goumiliov, Anna Akhmatova et Ossip Mandelstam, liés d'amitié et réunis par une même conception de la poésie, énoncent les principes de l'acméisme, une nouvelle « école » poétique qui se démarque profondément tant du symbolisme alors dominant, que du futurisme qui va bientôt s'épanouir.

    Goumiliov, qui fut le mari d'Akhmatova et le père de son fils, est fusillé en 1921. Les deux poètes survivants, Akhmatova et Mandelstam, vont eux aussi connaître des destins tragiques. S'admirant et se soutenant mutuellement dans les épreuves, ils resteront fidèles à cette amitié de jeunesse à laquelle la femme de Mandelstam, Nadejda, est très vite associée. Après 1938, date de la mort de Mandelstam dans un camp, les deux femmes restent seules pour affronter la guerre et de nouvelles persécutions, unies par le souvenir d'un passé commun, et surtout par la mémoire de Mandelstam.

    Ce livre de souvenirs sur Anna Akhmatova, récemment retrouvé et totalement inédit en français, a été écrit par Nadejda entre les deux tomes des mémoires que nous connaissons, tout de suite après la mort d'Akhmatova en 1966. Nadejda nous livre un portrait de son amie vue à travers le prisme de l'affection. Les anecdotes, les détails, les conversations font surgir devant nous une personne humaine et vivante, une Akhmatova à l'esprit acéré et à l'humour corrosif, avec ses petits travers, mais surtout son courage face aux épreuves, sa noblesse intérieure, et son immense talent.

    Comme dans le premier tome de Contre tout espoir, la forte personnalité et la remarquable sensibilité poétique de l'auteur sont mises au service du poète à qui elle rend ici hommage. Et les réflexions des deux femmes sur la peur, le courage, la liberté, la poésie ou la société soviétique en évolution, donnent à ce portrait une ampleur et une profondeur qui en font bien davantage qu'un simple essai biographique.

    Si elle ne l'a finalement pas publié, c'est sans doute qu'elle a souhaité en utiliser partiellement la matière dans le deuxième volet des mémoires, qui brosse un portrait plus général de l'époque dans laquelle avait vécu Mandelstam, et dont la tonalité est moins tendre que dans ces souvenirs plus intimes consacrés exclusivement à Akhmatova.

  • "La couleur de vermeil chinois que revêtaient les monts à l'automne était associée dans mon esprit à ce nom même de Chine. Pour qui connaît la séparation, il n'y a rien de plus poignant que l'automne où le coeur s'incendie comme feuillages empourprés ; ainsi en divaguant,
    je ne ressens plus qu'une grande lassitude."
    Japon, fin du XIe siècle. Le moine bouddhiste Jôjin quitte son monastère pour effectuer, comme il en est la tradition, un long pèlerinage en Chine. Ce texte est le journal intime - à la fois lyrique et pudique - de sa mère, femme à la fin de sa vie et contrainte aux adieux.
    Une délicate méditation poétique sur l'absence et le manque.

  • Inédit en France, le Journal du grand écrivain hongrois Sándor Márai éclaire l'homme et l'oeuvre d'une lumière nouvelle.Romancier, chroniqueur, Sándor Márai fut également le témoin et l'acteur d'une époque dont il a consigné les événements dès 1943 dans un Journal qui l'a accompagné jusqu'à la fin de ses jours, devenant un de ses chefs-d'oeuvre.Ce premier volume couvre la période historique la plus riche - la guerre, l'arrivée des Soviétiques, le départ en exil - et dévoile des passages plus personnels de l'oeuvre où se déploient la causticité et la clairvoyance de l'homme de lettres.Sous la direction de la traductrice Catherine Fay, avec la collaboration d'András Kányádi, maître de conférences à l'INALCO, cette édition du Journal apparaît comme la pièce maîtresse de l'oeuvre de Márai : au fil de pages superbes, où le moindre détail  prend une ampleur romanesque, on assiste à la pensée en mouvement d'un homme conscient que sa seule façon d'être au monde est l'écriture.

  • Comment lorsque l'on a vécu l'exil, se sentir chez soi quelque part ? Pour Thich Nhat Hanh, la réponse est simple : le vrai chez-soi ne dépend ni de la géographie ni de ceux qui nous entourent, le vrai chez-soi c'est l'instant présent. Dans La Terre est ma demeure, récit autobiographique poignant, le sage se dévoile et, grâce au récit de ses expériences, nous enseigne comment accueillir l'instant présent en toute sérénité. Dans La Terre est ma Demeure, récit autobiographique, Thich Nhat Hanh nous révèle son parcours d'artisan de la paix, le cheminement qui lui a permis de prôner la pleine conscience tout autour du monde et qui a fait de lui un chef spirituel. Dans de courtes vignettes, il évoque tour à tour son rapport à la pauvreté et au dénuement, à la guerre et à l'exil, son combat pour les droits civiques aux côtés de Martin Luther King et la création du Village des Pruniers, autant d'expériences qui incarnent son enseignement : la méditation en pleine conscience. On découvre un homme qui mène depuis toujours un combat de chaque instant en faveur de la paix et de la sagesse, un moine révolutionnaire qui a inventé le bouddhisme engagé pour libérer le peuple et abolir l'injustice sociale. La Terre est ma Demeure, récit émouvant et optimiste, brosse le portrait d'un homme qui aura fait de sa vie un message. " Nous n'enseignons pas que par la parole. Nous enseignons par notre façon de vivre. Ma vie est mon enseignement. Ma vie est mon message. "

  • On dirait bien que je suis ton nouveau livre favori.
    Celui qui t'empêche de dormir la nuit,
    parce que tu veux tourner toutes mes pages.
    Tes doigts s'éternisant sur ma peau,
    comme pour t'assurer que tu n'y perdes pas ta place.

  • - 70%

    Hippie trail

    Severine Laliberte

    Séverine est née en Grèce en 1973, et de longues années se sont
    écoulées avant qu'elle ne découvre la véritable histoire de sa
    naissance. Ce roman autobiographique, souvent très drôle et parfois
    dramatique, retrace son enquête auprès des protagonistes d'un voyage
    en 4L jusqu'en Afghanistan, sur la célèbre Hippie Trail. Jusqu'à ce
    que tout dérape... Une aventure pas très glorieuse, souvent drôle,
    qui désacralise le voyage initiatique des seventies.

  • "Mais qu'allais-je trouver de l'autre côté de la barrière, ici en Europe ? Je me retrouverais seul, mais pas de la façon que j'affectionnais : ce serait la solitude totale. Cette nouvelle liberté me semblait bien sombre. Je savais pourtant que c'était là le seul choix possible, parce qu'il m'offrait l'espoir de construire quelque chose qui me corresponde, l'espoir d'apprendre, d'observer par moi-même, de grandir..."
    En 1962, alors que la guerre froide atteint son apogée, le jeune Russe Rudolf Noureev éblouit l'Occident par son art et devient en quelques mois une star de renommée internationale. C'est le moment que ce danseur de 25 ans choisit pour publier le témoignage de ses jeunes années, depuis son enfance difficile en URSS jusqu'à son passage fracassant à l'Ouest, tout juste un an auparavant.
    L'ancienne étoile du ballet soviétique du Kirov en passe de devenir une superstar occidentale se livre entièrement dans ce texte, qui mettra plus de cinquante ans à être édité en France. Toute la personnalité de Noureev y figure déjà, avec ce caractère entier et volontaire, source de mélancolie, mais aussi atout essentiel pour oser transgresser l'autorité familiale, politique et artistique de son temps.

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