Albin Michel

  • En 1926, alors que l'alchimie avait depuis longtemps été reléguée au rang des vieilleries préscientifiques, il suffit d'un seul ouvrage pour la faire renaître comme le phénix de ses cendres : Le Mystère des cathédrales, signé d'un certain Fulcanelli. Dans ce texte unique en son genre, l'auteur se livre à une analyse serrée de la mystérieuse symbolique, tout à fait indépendante des motifs chrétiens, qui orne les grandes cathédrales de France, en particulier Notre-Dame de Paris. Il montre, d'une manière extraordinairement convaincante, comment ce langage pictural inscrit dans la pierre constitue en réalité une initiation complète aux opérations alchimiques les plus poussées. Ce livre est l'un des très grands classiques de l'ésotérisme contemporain, mais aussi un puissant témoignage de la richesse et de la complexité de notre patrimoine culturel, du Moyen Âge jusqu'au temps présent. Fulcanelli, d'une manière ou d'une autre, est toujours vivant et son enseignement nous interpelle, que l'on adhère ou non à l'alchimie.

  • Dans le premier volume d’Alliance de feu, Annick de Souzenelle, se fondant à la fois sur la tradition chrétienne la plus pure et sur une reconnaissance du caractère fondamentalement hébreu du texte biblique, nous invitait à pénétrer au coeur du récit de la Création. Dans ce deuxième tome, elle poursuit son chemin d’interprétation à travers la suite du Livre de la Genèse, qui regroupe les récits de la Chute, de l’expulsion de l’homme hors du jardin d’Éden et de l’avènement du crime dans l’histoire de l’humanité, textes cruciaux qui ont profondément marqué toute la pensée occidentale.
    Tant de sermons moralistes se sont accumulés depuis des siècles sur ces mythes fondateurs qu’il nous faut bien, pour en redécouvrir aujourd’hui le sens vivant et ô combien actuel, nous atteler à ce lent travail de décryptage. Lecture exigeante mais riche de promesses : le texte ainsi mis à nu ne nous parle nullement de faute héréditaire et d’absurde malédiction, mais au contraire d’Amour divin et d’une rédemption présente depuis toujours en chaque instant de l’Histoire.

  • Dans le premier volume d’Alliance de feu, Annick de Souzenelle, se fondant à la fois sur la tradition chrétienne la plus pure et sur une reconnaissance du caractère fondamentalement hébreu du texte biblique, nous invitait à pénétrer au coeur du récit de la Création. Dans ce deuxième tome, elle poursuit son chemin d’interprétation à travers la suite du Livre de la Genèse, qui regroupe les récits de la Chute, de l’expulsion de l’homme hors du jardin d’Éden et de l’avènement du crime dans l’histoire de l’humanité, textes cruciaux qui ont profondément marqué toute la pensée occidentale.
    Tant de sermons moralistes se sont accumulés depuis des siècles sur ces mythes fondateurs qu’il nous faut bien, pour en redécouvrir aujourd’hui le sens vivant et ô combien actuel, nous atteler à ce lent travail de décryptage. Lecture exigeante mais riche de promesses : le texte ainsi mis à nu ne nous parle nullement de faute héréditaire et d’absurde malédiction, mais au contraire d’Amour divin et d’une rédemption présente depuis toujours en chaque instant de l’Histoire.

  • « Puissions-nous être bientôt plusieurs médecins envoyés aux quatre coins de l'horizon par la confrérie de ceux que la douleur a marqués de son sceau. » Ce voeu, qui s'avère aujourd'hui prémonitoire, termine À l'orée de la forêt vierge.Récit de la fondation, en 1913, du village-hôpital de Lambaréné sur les bords du fleuve Ogooué au Gabon, le célèbre livre du docteur Schweitzer (1875-1965), prix Nobel de la Paix et grand pionnier de la médecine humanitaire, demeure un classique de l'aventure humaine, qui a fait rêver des générations entières d'écoliers en France et dans le monde. Au-delà du contexte politique et culturel dans lequel est née l'oeuvre d'Albert Schweitzer, c'est l'extraordinaire force d âme de ce jeune pasteur ayant abandonné une brillante carrière de théologien et de musicien pour aller soulager la souffrance humaine loin de son Alsace natale qui force notre admiration.L'élévation spirituelle de sa pensée, son inflexible volonté et sa philosophie centrée sur la nécessité de l'engagement éthique font de son témoignage un message plus que jamais d'actualité.

  • Tandis que la philosophie occidentale privilégie le sens de la vue, la tradition hébraïque, dit-on, valorise plutôt l'écoute : lorsque les hommes sont attentifs à l'appel de Dieu, ils doivent en effet renoncer à Le voir et à Le représenter. Pourtant, cette idée d'un partage des sens entre Athènes et Jérusalem, entre le regard et l'écoute, s'avère contestable. Prenant le contrepied de ce lieu commun, Catherine Chalier montre comment se dessine dans la Bible la nécessité de voir pour entendre et d'entendre pour voir - car seule la voix lovée au coeur du visible le rend perceptible dans sa pleine vérité.
    Une telle intrication entre le regard et l'écoute nous permet d'approcher la connivence profonde, dans la tradition hébraïque, entre le sensible et le spirituel. Éprouver cette relation au vif de sa chair, c'est s'éveiller à une vie des sens animée par la proximité de l'invisible Voix créatrice. Lorsque la déchirure entre les sens et l'esprit se trouve ainsi dépassée, l'homme est amené à découvrir l'unité cachée à l'oeuvre dans toute réalité, et à s'orienter vers cette Altérité indicible.

    Catherine Chalier, agrégée et docteur d'État en philosophie, a publié plusieurs ouvrages explorant les liens entre la tradition hébraïque et la philosophie contemporaine. Elle est l'auteur, chez Albin Michel, de Lévinas, l'utopie de l'humain (collection "Présences du judaïsme").

  • Quelle folie peut bien pousser un chorégraphe reconnu, comblé de succès et de conquêtes, à devenir le disciple d'un ermite italien ? Pourquoi l'artiste mondain aspire-t-il à se transformer en artisan du divin ? Quel irrésistible appel a-t-il entendu réson

  • Parmi les femmes et les hommes persécutés par la police de Vichy et la Gestapo, les francs-maçons figurent en bonne place : 64 000 furent fichés ; 3000 fonctionnaires perdirent leur emploi et plus d'un millier furent assassinés par les Allemands. Nombre de francs-maçons furent résistants et beaucoup le payèrent de leur vie. Quelques-uns s'engagèrent aux côtés du maréchal Pétain, d'autres adoptèrent une attitude plus ambiguë.De Jean Zay à Pierre Brossolette en passant par Bernard Fay ou Pierre Laval sans oublier Otto Abetz, onze portraits passionnants, qui sont autant de destinées particulières, étayent les propos d'Emmanuel Pierrat et jettent sur cette sombre période un éclairage inhabituel.Emmanuel Pierrat, avocat et écrivain, est conservateur du musée du Barreau à Paris. Il a publié de nombreux livres à caractère historique sur la censure, les moeurs, la justice et la franc-maçonnerie.

  • La legende de talhuic

    Marc de Smedt

    A force de faire confiance à votre chance, celle-ci vous mord. Il ne s'agit pas de rejeter la fumée de ses rêves et ses souvenirs. Mais n'oublie pas la flamme de l'attention permanente au monde le bois de la réalité du monde, dit le vieux chamane. En recevant son enseignement, le jeune Talhuic, membre d'une tribu mythique d'un temps hors temps, va traverser une série d'épreuves qui sont autant d'obstacles sur le chemin de la vie. Au cours de la vie d'une longue quête initiatique, vécue comme chance donnée par l'existence, le jeune homme s'éveille lentement à une plus large vision des êtres et des choses de notre monde. Trois âges - l'homme poussière, l'homme plante, l'homme animal - rythment ce conte philosophique, comme autant d'étapes essentielles d'un parcours qui, symboliquement, se veut notre miroir.

  • Qui suis-je ? Qui est donc cet esprit que je nomme « mon esprit » ? Au fond de mon inconscient je crois parfois discerner, comme dans un rêve, des images d'un autre âge, traduisant de manière plus ou moins symbolique une expérience remontant bien avant ma naissance. Cette pensée millénaire démontre aussi sa présence au coeur de chacune de mes cellules, capables d'harmoniser et coordonner à chaque instant tous les mouvements de cette machine merveilleuse qu'est mon corps. Mon esprit ne prendrait-il pas ses racines dans un passé aussi vieux que l'Univers lui-même ? Mon Je, ma personne, ce qui pense en moi, doit-il finir avec ma mort corporelle, ou doit-il au contraire partager l'aventure spirituelle de l'Univers jusqu'à la fin des temps ?Telles sont quelques-unes des questions dont traite Jean E. Charon dans le présent ouvrage. Jean E. Charon est, avant tout, un physicien ; mais il est aussi un philosophe de grande notoriété. Ses recherches en Physique, au cours des récentes années, viennent de le conduire à une fantastique découverte : les électrons qui constituent notre corps enferment un espace et un temps différents de ceux auxquels nous sommes habitués ; dans cet espace-temps nouveau, c'est l'ordre et la mémoire des événements passés qui s'enrichissent sans cesse ; dans chaque électron de notre corps, c'est notre esprit entier qui est contenu. Et, comme ces particules possèdent, en accord avec la Physique, une vie pratiquement éternelle, dans le passé comme dans le futur, notre esprit lui aussi, c'est-à-dire chacun de nous, a été, est et sera présent tant que durera notre monde.C'est un récit passionnant que nous conte ici Jean E. Charon, en nous montrant pour la première fois comment à la fois Matière et Esprit se côtoient partout et sont tous deux descriptibles dans le langage de la Physique contemporaine. Pour la première fois aussi se trouvent étayées de manière scientifique de nombreuses « manifestations » de l'Esprit, comme les phénomènes paraspychologiques, ou les interventions de l'inconscient. Les mythes fondamentaux nés dans toutes les religions de notre Terre s'éclairent ici d'une lumière nouvelle.Jean E. Charon croit, comme André Malraux, que « notre troisième millénaire sera celui de l'Esprit ». L'Esprit, cet inconnu nous invite à faire un grand pas dans cette direction.

  • Nous entraîne dans un voyage aux frontières de la science. Il révèle ses points faibles et dévoile la campagne de désinformation conduite par le pouvoir politique, l'armée et le monde scientifique.

  • Notre perception des nuages se réduit trop souvent au domaine de la météorologie. Leur présence est ressentie de façon négative, au point que de nombreuses métaphores les mettent en scène dans un sens dépréciatif. Or les nuages ont longtemps été les images mêmes de la rêverie, du voyage de l'esprit, tandis que, dans certaines croyances religieuses, ils constituent le support de la méditation et sont considérés comme des lieux de vision. Poètes, peintres, philosophes et mystiques, qu'ils soient d'Orient ou d'Occident, tous ont un jour rencontré ce motif. Symboles de fécondité et de douceur par la pluie qu'ils recèlent, appels à l'invisible, les nuages inspirent autant la mélancolie devant la fugacité de toutes choses qu'un sentiment de joie face à leur légèreté et à leurs métamorphoses. Ils invitent à la quête autant qu'à la contemplation. A l'initiative de Jacqueline Kelen, des spécialistes de haut niveau tels que Christian Jacq, Catherine Despeux, Charles Mopsik, Marie-Madeleine Davy ou Jean Markale, rendent aux nuages l'hommage qui leur est dû. Conjuguant rigueur et sensibilité, ce livre qui mène de l'Egypte ancienne à la Chine, de l'hindouisme à l'islam, du judaïsme aux croyances des Celtes et des Germains, de la philosophie platonicienne au christianisme et à l'alchimie, et de la calligraphie chinoise à la peinture occidentale, est une magnifique invitation au voyage dans le royaume de la méditation et de la rêverie.

  • De nombreux passages parlent de la souffrance et surtout de la mort, et même lorsqu'il est question du bonheur, c'est sa fragilité qui est évoquée. C'est un grand chant d'amour à la nature, à l'esprit, à la vie.

  • Au fil des chroniques qu'il publie régulièrement dans le mensuel chrétien Panorama, le psychiatre Yves Prigent met en évidence l'importance d'une « vérité singulière », c'est-à-dire propre à chaque être, l'habitant, l'anim

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Rosée, pluie, déluge, torrents, sources, fontahes, mer, toutes ces formes prises par l´eau ont déjà dans la Bible un sens propre ou métaphorique et des fonctions spécifiques. Une dialectique y est déjà solidement ancrée : l´eau, créature de Dieu, bienfait divin, peut également se révéler force destructrice;
    Présente, elle est source de vie et régénératrice, mais son absence signifie sécheresse et mort; purificatrice, elle lave certes de la souillure, mais elle est aussi l´instrument qui charrie ou transmet cette souillure.

    Élément vital mais insaisissable, l´eau sollicite autant les élaborations intellectuelles qu´elle nourrit l´imaginaire. Même si le symbolisme de l´eau est universel et s´il existe des thèmes communs à toutes les mythologies, chaque société dispose de ses propres configurations culturelles.
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  • Des menhirs aux ziggourats de Mésopotamie, des pyramides d'Egypte à la fête des tentes de la Bible, du labyrinthe de Dédale aux temples grecs et romains, de la Ka'aba de La Mecque aux églises chrétiennes du Moyen Âge, Patrick Négrier nous offre un panorama complet des espaces sacrés créés au cours des siècles par les hommes, en analysant leur organisation et leur structure symbolique.Le "temple" est donc entendu ici au sens le plus large, comme "centre du monde", distribuant l'espace entre les sphères du sacré et du profane, et comme construction figurant le parcours initiatique de l'homme. Mais une place privilégiée est faite au Temple de Salomon, archétype du Lieu sacré repris comme modèle dans toute la civilisation judéochrétienne, et dont la franc-maçonnerie utilise encore aujourd'hui la symbolique.

  • Vingt ans après la rédaction de La Réalité maçonnique - qui est devenue un véritable classique de la franc-maçonnerie -, Jean Verdun revient sur les questions de fond auxquelles doivent faire face les "frères", alors qu'une crise profonde traverse toutes

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