Albin Michel

  • PAR L'AUTEUR DU BEST-SELLER Y A-T-IL UNE ERREUR QU'ILS N'ONT PAS COMMISE ?

    Sanctionné par le pouvoir, déchargé en 24 heures de son poste de chef de service, harcelé par ses critiques, Christian Perronne persiste et signe.

    Mais dans ce nouveau livre accablant l'auteur va plus loin.

    Pourquoi ne peut-on plus débattre librement en France, notamment de tout ce qui touche à la santé publique ?

    Comment expliquer la survie prolongée des incompétents qui font de la lutte contre la Covid-19 un spectacle tantôt pathétique, tantôt comique ?

    Pourquoi le ministre de la Santé, Olivier Véran change-t-il si souvent d'avis ? Jusqu'où va l'influence de Big Pharma sur son ministère ?

    Au fait, d'où vient réellement cette épidémie ?

    La chloroquine est-elle vraiment dangereuse ? Qu'en pensent les experts en France mais aussi à l'étranger ?

    Ce témoignage nécessaire, courageux, est servi par une écriture féroce, et nourri de faits précis.
    Il interpelle chacun d'entre nous.

    Le Professeur Christian Perronne a été chef du service des maladies infectieuses de l'hôpital de Garches. Pendant quinze ans il a été l'un des principaux conseillers en matière de santé publique de plusieurs gouvernements. Bien que faisant l'objet de plusieurs procédures administratives et judiciaires, il est toujours médecin et reste l'un des spécialistes reconnu des virus.

  • « Ce que nous avons vécu a déjà été joué. À New-York. Lors d'une réunion ou plutôt d'un exercice de simulation d'une pandémie de coronavirus, le 18 octobre 2019 ; tout a été filmé et se trouve sur internet.
    Cela s'est passé plusieurs mois avant la survenance du virus. En réalité, les participants - les géants du capitalisme de surveillance - anticipaient ainsi la catastrophe à venir. Ils avaient voulu un monde d'un seul tenant, sans cloisons. Ils savaient que ce monde-là serait hautement pathogène. Ils le savaient et ils s'y préparaient. Ils attendaient la pandémie et ils la voyaient venir.
    Quand elle survint, ils la saluèrent comme « une fenêtre d'opportunité ».
    Pour les rentiers du numérique et de la Big Tech, ce fut une aubaine. Mais aussi pour les gouvernements qui mirent au ban d'essai l'idée d'une « société disciplinaire ».
    Ainsi les élites globalisées ont-elles préparé le jour d'après. Occasion rêvée pour tout changer, changer la société, changer de société. Et imposer enfin leurs codes de désocialisation, leur esthétisme woke, leur idéologie du Bien total. »
    Ayant entre les mains des éléments d'information fiables, recoupés, glaçants, Philippe de Villiers a décidé de prendre la plume pour alerter les Français, en espérant contribuer ainsi à l'insurrection des consciences.

  • La fin d'un monde Nouv.

    « C'était mieux avant. » Avec la pandémie, l'unanimité de ce thème qui paraissait jusqu'alors marqué d'une nostalgie stérile revient avec insistance. Mais de quel « avant » parlons-nous ? Celui de la société de consommation triomphante des années 1960-1975 ou de la société chrétienne millénaire qui l'a précédée ?Dans une plongée vertigineuse vers notre passé récent, Patrick Buisson nous entraîne des coulisses du concile Vatican II aux assemblées générales des « Gouines rouges », de la piété teintée de paganisme des pardons bretons aux bistrots sans femmes des cités ouvrières, du stade à l'alcôve. De ce cheminement inattendu et fascinant, nul ne sort intact.Tout change en effet au cours de ces « quinze piteuses » qui voient la destruction méthodique de l'art de vivre et de la culture populaire, la remise en cause du monde vertical de l'autorité et l'effondrement des vieilles croyances.La petite-bourgeoisie éduquée, soucieuse de se démarquer du moule dans lequel elle avait été formée a imposé l'hégémonie du progressisme. Au fil de ce texte remarquablement documenté et écrit, dérangeant mais profondément argumenté, Patrick Buisson nous confronte à nos contradictions. Avec La fin d'un monde, il nous éclaire sur ces passions françaises dont il s'est fait le décrypteur et nous donne le grand livre contemporain des objecteurs de modernité.
     

  • La France est meurtrie par le terrorisme. Mais il y a plus grave : elle est en train de perdre son identité. Si l'on ne fait rien, selon Philippe de Villiers, la voix du muezzin couvrira le son des cloches de nos terroirs. L'auteur a eu accès à de nombreuses informations qu'il divulgue ici pour que les Français sachent et prennent conscience de l'extrême gravité de la situation. à travers une mise en perspective vertigineuse, il rappelle comment, depuis les années 1980, notre pays a été lentement mais surement « islamisé ». Rien n'a été fait pour répondre aux vagues migratoires et au plan secret de l'Europe. Pire, ce projet d'un « Eurislam », révélé ici au grand jour, a été encouragé par les élites françaises. Il faut renouer avec notre pays. Philippe de Villiers propose d'inventer un nouveau roman national qui soit un roman d'amour. Pour que chaque Français puisse partir dans la vie avec un bagage imaginaire qui porte ses rêves.

  • Comment un milliardaire reçu par toute l'élite américaine s'est-il retrouvé, après des années de folie, plongé dans une vertigineuse descente aux enfers ?
    Jeffrey Epstein est incontestablement riche. Il n'a pourtant laissé aucune trace dans le monde de la finance. Sa principale activité ? Assouvir ses pulsions en bande organisée !
    Pendant plus de 20 ans, des centaines de girls, dont beaucoup étaient mineures, feront le voyage vers son île dans l'archipel des Antilles, à bord du « Lolita Express », un de ses avions privés.
    Qui a aidé Jeffrey Epstein ? Qui a participé à ses trafics sexuels ? Qui, parmi les rich and famous inscrits dans son petit carnet noir, l'accompagnait dans l'île de tous les vices ? Clinton, Trump, Kevin Spacey, le prince Andrew... et d'autres ?
    Procureurs sous influences, avocats sans scrupules, nouveaux riches et vieilles fortunes... l'affaire Epstein éclaire d'un jour cru les failles d'une société indifférente aux crimes de ceux qui vivent selon leurs propres règles et qui ne connaissent qu'une loi : celle de l'impunité.

  • Il a été député, premier vice-président du Sénat, président de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur, ministre. Mais l'essentiel pour lui a toujours été Marseille, sa ville, dont il a été maire pendant 25 ans. Cet homme secret n'avait jamais raconté sa longue vie politique. Le bal des mégalos, le poison des ambitions et des egos, le spectacle quotidien des stratégies obliques et des trahisons planifiées, il a tout connu. Des coulisses kafkaïennes de l'administration aux grèves surprises de certains syndicats, Jean-Claude Gaudin, entouré d'une équipe soudée, a gouverné la ville pendant toutes ces années sous pression, celle légitime bien sûr des habitants, mais aussi de tous les lobbies, de toutes les institutions. Et puis, il y a la légende noire de Marseille, qui donne à l'auteur l'occasion de distinguer le vrai du faux, la réalité du fantasme - découpage électoral inique, clientélisme à visage découvert, délinquance des cités, affaires de l'OM et tant d'autres où l'on sollicite l'arbitrage du maire. Il évoque enfin avec une certaine ironie et une rare liberté de ton tous ceux qui ont aspiré à sa succession. Car ce catholique sincère pratique le pardon, mais n'oublie pas l'offense ! De Tapie à Defferre, de Sarkozy à Hollande, de Chirac à Simone Veil, pour n'en citer que quelques-uns, les éminences traversent ce livre riche en confidences, tout en restant pudique. Le Président Macron lui-même s'était interrogé, lors de leur première rencontre, sur le secret de cette carrière hors normes : « Comment avez-vous fait pour durer si longtemps? »

  • Palmarès Les 100 livres de l'année 2020 - Lire-Magazine Littéraire
    L'ancien secrétaire général de l'Élysée raconte quarante ans de notre vie politique.
    Chirac, Sarkozy, Hollande, Macron : Jean-Pierre Jouyet a servi quatre présidents de la République. Il a tout vu et (presque) tout connu. De l'Élysée à Bercy, de la Commission européenne à Matignon, il a vu fonctionner l'État de l'intérieur. Avec ses forces et ses faiblesses ! Il a aimé travailler pour l'intérêt général. Mais il a détesté les archaïsmes du pouvoir, l'inertie des corporatismes... et certaines polémiques. Un récit d'une grande liberté de ton sur un petit monde qui prétend nous diriger. Un témoignage exceptionnel, parfois féroce, toujours informé.
     
    Jean-Pierre Jouyet a été haut fonctionnaire avant de jouer un rôle politique. Directeur du Trésor, il est ensuite devenu secrétaire d'État aux Affaires européennes, puis il a occupé les fonctions de directeur général de la Caisse des dépôts  et consignations. Il a enfin été nommé par le président François Hollande secrétaire général de la présidence de la République, avant de devenir ambassadeur.

  • Dans ce portrait choc de Donald Trump et de la famille qui l'a façonné, Mary Trump, psychologue et unique nièce du président américain, apporte un regard éclairant sur le clan Trump afin de comprendre comment son oncle est devenu l'homme qui menace aujourd'hui l'équilibre sanitaire, économique et social du monde entier.
     

  • « Ma voix va s'efforcer d'être celle des quarante ou cinquante millions de victimes dont la voix, en Europe centrale, est étouffée, étranglée. [...] Vous savez tous comment la tragédie a commencé. Ce fut quand surgit en Allemagne le national-socialisme, dont la devise fut dès le premier jour : étouffer. »
    Voyageur infatigable, passionné de littératures et de cultures étrangères, Stefan Zweig partageait avec les grands intellectuels de son temps un pacifisme actif et des rêves humanistes. Face à la montée du nazisme et à l'éclatement de la Seconde Guerre mondiale, qui le contraignirent à l'exil et à l'errance, il n'eut de cesse de lutter contre l'effondrement de l'Europe. Articles, chroniques et essais inédits écrits par Stefan Zweig entre 1911 et 1942, autant de précieux fragments disparus ou encore oubliés qui reflètent l'actualité mouvante de toute une époque et nous font découvrir, à saut et à gambades, les ressorts intimes d'une écriture engagée.
    Écrivain, dramaturge, journaliste et biographe autrichien parmi les plus célèbres des années 1920-1930, Stefan Zweig est l'auteur de très nombreux ouvrages, dont le magnifique Monde d'hier. Souvenirs d'un Européen (1944).

  • Tout dans ce livre est incroyable.Et le pire, c'est que tout est vrai
    Donald Trump est président des Etats-Unis. Officiellement, il n'a aucun rapport avec la Mafia.Il reconnait juste avoir été obligé de négocier avec certaines familles qu'il qualifie de « very nice people ».En réalité, la vie cachée de l'ancien promoteur repose sur des décennies de concubinage avec la criminalité organisée, italo-américaine puis russe. Mais pas une seule inculpation !Au fil des années les motifs n'ont pourtant pas manqué, mais à chaque fois, Donald s'en est tiré. Le secret, bien gardé, de cette stupéfiante survie ? Le FBI, que le futur Président a manipulé, alternant dénégations et... dénonciations. Un temps menaçant, celui-ci finit étrangement par le protéger. Cette stratégie périlleuse lui ouvrira les portes de la Maison Blanche. Et de sa réélection ?
    C'est ce que montre cette enquête extraordinaire qui s'appuie sur des témoignages inédits, des archives judiciaires et des rapports officiels.
    Fabrizio Calvi, déjà auteur de nombreuses enquêtes explosives, dont L'oeil de Washington, avec Thierry Pfister, nous entraine dans une fascinante plongée au coeur des coulisses de l'organisation Trump.

  • Le maire et les barbares

    Eve Szeftel

    Ils avaient promis. Ils seraient irréprochables.Ils avaient promis. Ils seraient différents.Ils avaient promis. Ils feraient de la politique autrement.Un simple tract va tout faire basculer.
    Bobigny, préfecture du département le plus pauvre de France, va être le théâtre de la promotion de la voyoucratie et l'envers de la méritocratie républicaine. Jusqu'à ce sms qui dénonce qu'il y a bien eu un pacte avec les cités pour la prise du pouvoir.
    Cette enquête sidérante, conduite par une journaliste de l'AFP, révèle que tout est possible pour gagner une mairie, certains pactisant avec des logiques mafieuses et le communautarisme.
    Mais l'impensable ne s'arrête pas là. Ce pacte cache un autre pacte, secret celui-ci, qui renvoie à l'une des pires affaires criminelles françaises : l'assassinat d'Ilan Halimi.
    Ils ont pactisé avec les barbares.
    Une plongée au coeur de la corruption et du clientélisme politique qui détruisent la République.

  • Qu'est-ce que le Conseil d'État ?Le plus influent des réseaux de pouvoir ?L'endroit où se fabrique un droit ésotérique pour initiés ?Un refuge doré pour les amis du Président en place ?Le juge suprême de l'Administration ?Un lieu de connivences et... de décisions ?Le dernier protecteur des libertés publiques ?
    À travers son enquête, la première du genre, Yvan Stefanovitch nous fait découvrir la réalité de cette puissance invisible qui ne dit pas son nom.
     
    Yvan Stefanovitch est journaliste. Il a publié une dizaine de livres dont Le Sénat, un paradis fiscal..., L'empire de l'eau et La caste des 500.

  • Au moment où les partis populistes remportent des succès déconcertants dans les sociétés libérales occidentales, en Autriche, en Italie, aux États-Unis..., nul ne saurait douter que nous traversons aujourd'hui ce que Chantal Mouffe appelle un « moment populiste », qui s'explique par la désaffection croissante envers les partis de gouvernement traditionnels et la défiance envers la chose politique dans son ensemble.
    Après L'illusion du consensus, la gauche progressiste que défendait l'auteure, capable de revitaliser la démocratie et de rétablir un espace où s'expriment les conflits, doit désormais se reconstruire ; et il semble bien qu'elle n'ait d'autre choix que d'adopter, elle aussi, une « stratégie populiste ». Mais attention, par « populisme de gauche », il faut entendre la stratégie qui vise à construire une frontière entre « le peuple » et l'« oligarchie », la seule frontière politique qui vaille, comme l'avance Chantal Mouffe dans ce texte aux allures de véritable manifeste.

     
    Chantal Mouffe, théoricienne de la « démocratie agonistique », est notamment l'auteure de L'illusion du consensus, où elle esquissait déjà, à partir d'un diagnostic pragmatique, des pistes de pensée et d'action inédites pour une nouvelle gauche.

  • La guerre d'Algérie n'est pas finie. Elle se poursuit de façon discrète sur le territoire français. Mais le plus préoccupant, c'est que ce conflit larvé se déroule avec la complicité ou le silence embarrassé de nos élites hexagonales. Les dirigeants français font tout pour éviter de poser les questions qui fâchent, qu'il s'agisse de notre politique arabe en ruines, ou des contours d'une nouvelle société musulmane transférée en quelques décennies sur le sol français avec ses millions de croyants (et d'athées). Les adeptes de la déconstruction ont voulu présenter la présenter comme un fantasme, ignorant ou refusant de penser que l'Islam, au sens de civilisation, est un tout culturel, social, politique et religieux qui va façonner une partie du destin français dans les prochaines années. Or, la donne a changé en 2001 avec l'irruption du djihadisme terroriste en Occident. Il a bien fallu cette fois ouvrir les yeux, ce qui n'empêche pas le déni français de perdurer. Ce sont les secrets qui entourent notre relation avec le monde arabe que dévoile Pierre Vermeren, l'un des meilleurs historiens actuels de l'Afrique du Nord.

  • Le suicide français

    Eric Zemmour

    « La France se couche. La France se meurt.La France avait pris l'habitude depuis le XVIIe siècle et, plus encore, depuis la Révolution française, d'imposer ses idées, ses foucades mêmes, sa vision du monde et sa langue, à un univers pâmé devant tant de merveilles.Non seulement elle n'y parvient plus, mais elle se voit contrainte d'ingurgiter des valeurs et des moeurs aux antipodes de ce qu'elle a édifié au fil des siècles.Nos élites politiques, économiques, administratives, médiatiques, intellectuelles, artistiques, héritières de mai 68, s'en félicitent. Elles somment la France de s'adapter aux nouvelles valeurs.Elles crachent sur sa tombe et piétinent son cadavre fumant. Elles en tirent gratification sociale et financière. Elles ont désintégré le peuple en le privant de sa mémoire nationale par la déculturation, tout en brisant son unité par l'immigration. Toutes observent, goguenardes et faussement affectées, la France qu'on abat ; et écrivent, d'un air las et dédaigneux, les dernières pages de l'Histoire de France .Ce vaste projet subversif connaît aujourd'hui ses limites. Le voile se déchire. Il est temps de déconstruire les déconstructeurs. Année après année, événement après événement, président après président, chanson après chanson, film après film... L'histoire totale d'une déconstruction joyeuse, savante et obstinée des moindres rouages qui avaient édifié la France. »Éric Zemmour se livre à une analyse sans tabou de ces quarante années qui, depuis la mort du général de Gaulle, ont « défait la France ».

  • C'est l'histoire d'un prince de la République, parti à l'assaut du Château. Ses compagnons sont dévoués corps et âme à leur souverain. Une seule femme, la sienne. Et contre tous les pronostics, bravant les moqueries, le miracle ! Il a investi l'Elysée et, désormais, dirige le pays.
    Mais l'exercice du pouvoir n'est pas un conte de fées. Aux grandes réformes lancées par Emmanuel Macron, ont aussi succédé des crises, des trahisons, des maladresses mystérieuses. Que s'est-il passé ?
    Les auteurs nous révèlent quelques rudes vérités sur la façon dont gouverne le Président, alternant entre érudition, séduction et une certaine brutalité.
    Ils nous racontent les coulisses de sa vertigineuse ascension, ses parrains de l'ombre, son conflit avec les journalistes politiques, sa méfiance envers la caste des élus, sa vision de la société française.
    Pour la première fois, ce récit, puisé aux meilleures sources, dévoile ce que personne n'avait encore jamais osé écrire.

  • Louis Massignon (1883-1962) fut un des plus grands islamologues français et un des principaux acteurs de l'établissement d'un dialogue entre islam et Église catholique. Ami de Charles de Foucauld, de Lawrence d'Arabie et de Gandhi, ce professeur au Collège de France, spécialiste du monde arabe, était aussi un homme de terrain. Il participa à de très nombreuses missions commanditées par le ministère des Affaires étrangères.
    Le tour de force de Gérard D. Khoury est d'avoir réussi à rassembler la plupart des rapports - jusque-là inédits - des missions de Massignon au Levant (de 1907 à 1955), et de mettre en valeur ses analyses politiques et culturelles, souvent en avance sur son époque, et en particulier ses considérations sur le monde et l'islam arabes. La foi fervente de Massignon le conduit à souligner de façon prémonitoire, dès les années 1920, la question des Chrétiens d'Orient, mais également celle des autres minorités, notamment les Alaouites de Syrie. Il comprit aussi très tôt que les Arabes et les musulmans, humiliés, seraient acculés à se radicaliser, et il ne dissimula pas ses craintes à cet égard.
    Réunis pour la première fois, ces rapports de mission éclairent, à côté du parcours spirituel de Louis Massignon, la facette politique, méconnue, de l'oeuvre de cette grande figure du XXe siècle.

  • Conservatisme

    Roger Scruton

    Si le conservatisme est une manière particulière d'être, un « tempérament » - qui revendique sa part dans toutes les activités humaines, les arts, la musique, la littérature, la science, la religion et, bien sûr, la politique -, la philosophie politique à laquelle il a donné son nom est issue quant à elle de trois grandes révolutions : la Glorieuse révolution anglaise de 1688, la Révolution américaine achevée en 1783 et la Révolution française de 1789. C'est l'histoire de ce courant de pensée mal aimé et mal connu que le philosophe Roger Scruton, l'un de ses plus éminents représentants, retrace ici avec brio.L'image d'Épinal du conservateur nostalgique, réactionnaire, dont la pensée, comme toujours en deuil, ne semble tournée que vers le passé se trouve fortement remise en question par Roger Scruton, qui révèle l'étendue et la richesse insoupçonnée de cette tradition intellectuelle.

  • Tout devait changer : allègement des normes, baisse des dépenses et des impôts... Mais 18 mois plus tard, la réalité est bien différente. Le décalage, pour ne pas dire le fossé, se creuse tous les jours. Certaines grandes réformes (prélèvement à la source, taxe d'habitation...) paraissent d'ores et déjà aussi ambitieuses qu'inutiles.D'autres réformes nécessaires (baisse des effectifs publics, réforme des retraites, réduction de la dépense sociale...) patinent dangereusement. Au-delà des mots rassurants, c'est bien un choc de complexité auquel sont confrontés les Français : multiplication des contraintes administratives et fiscales, organisation kafkaïenne des territoires... Où est la simplification sans cesse annoncée ? Cet ouvrage dresse, à travers de nombreux exemples souvent ubuesques, le tableau de l'ancien monde qui refuse de disparaître.L'heure tourne et malgré quelques mesures ponctuelles pertinentes, la grande transformation annoncée se fait attendre.La France va-t-elle encore rester immobile ou est-elle en marche ?

  • Ce récit nous fait vivre de l'intérieur la chute de l'homme qui a trahi l'espoir de millions de Français. On y découvre le fonctionnement dictatorial que cachent les plaidoyers pour « une vraie démocratie ». On assiste au procès stalinien que La France insoumise a fait subir à l'auteur, sincère militant traité en ennemi.De l'exploration documentée des montages financiers pratiqués par Jean-Luc Mélenchon au décryptage des méthodes glaçantes de sa communicante Sophia Chikirou, à la tête de la web-télévision Le Média, ce témoignage, qui relate l'effondrement de Mélenchon, est une réflexion sur les coulisses de la vie politique. C'est également l'analyse de l'immense déception qui a suivi l'enthousiasme suscité par ce mouvement. C'est enfin le récit du combat d'un homme qu'on a voulu briser et qui est toujours debout.
    D'une liberté de ton dévastatrice, La chute de la maison Mélenchon est un document choc autant qu'un réquisitoire accablant contre une gauche qui se prétendait différente.

  • « J'ai été un homme politique. Je ne le suis plus. Ma parole est libre. Je suis entré en politique par effraction. Et j'en suis sorti avec le dégoût.Le désastre ne peut plus être maquillé. Partout monte, chez les Français, le sentiment de dépossession. Nous sommes entrés dans le temps où l'imposture n'a plus ni ressource ni réserve. La classe politique va connaître le chaos. Il n'y a plus ni précaution à prendre ni personne à ménager. Il faut que les Français sachent. En conscience, j'ai jugé que le moment était venu de dire ce que j'ai vu. »Philippe de Villiers

  • Jamais Vladimir Poutine ne s'était livré aussi librement que lors de ces cinquante heures d'entretiens avec le grand cinéaste Oliver Stone. Un huis clos absolument fascinant. Voici l'interview complète, où le maître du Kremlin aborde sa vie personnelle, revenant sur son parcours, son enfance et sa vie de famille, mais où il nous révèle également sa vision sur des sujets aussi variés et brûlants que les relations russo-américaines, le conflit syrien, la liberté de la presse ou le traitement des homosexuels dans son pays. Au-delà des questions de société ou des enjeux géopolitiques, ce sont les secrets d'une personnalité surprenante que Vladimir Poutine dévoile pour la première fois au réalisateur de Platoon.
    Un document unique.

  • « Un politique manque à son devoir en restant à quai quand le train de l'Histoire fait escale dans sa gare. Une fois n'est pas coutume : l'Histoire propose à la droite française l'aubaine d'une aventure. Elle échouera si elle ne sait pas à quoi se référer. Même si les urnes lui consentent un nouveau tour de piste. La droite des partis Les Républicains et dépendances pèche par ignorance de soi. Elle ne comprend pas avec quoi le mot a envie de rimer dans les profondeurs de l'âme de la France. Nous risquons tous de le payer cher : les Français en ont marre des trocs de figurants sur les estrades où des politiciens interchangeables s'auto-célèbrent, s'auto-encensent et s'auto-reproduisent (...) Car la droite n'est pas moins généreuse, ouverte à autrui, compatissante pour les humbles, accessible à l'esprit critique et en prise avec l'universel que la gauche. Elle l'est autrement. Puissent ces pages mettre au clair les racines spirituelles, intellectuelles, morales, sentimentales et esthétiques de cette différence. » « Je veux peindre une belle inconnue qui s'éveille d'une longue somnolence: la sensibilité de la droite française. Ses figures symboliques, ses paysages mentaux, ses lieux de pèlerinage, son imagerie en somme sa raison d'être et son honneur. » L'écrivain et essayiste Denis Tillinac n'a jamais eu peur des mots : après Du bonheur d'être réac, il affirme haut et fort son indépendance d'esprit dans ce livre aussi passionnant que polémique. Une analyse qui peut rassembler tous les Français, quelle que soit leur appartenance politique.

  • Ce livre n'est pas un réquisitoire.
    Ce livre n'est pas un règlement de comptes.
    Ce livre n'est pas non plus une hagiographie !
    C'est bien pire que cela : une enquête.
    Voilà donc la vérité sur l'action d'une élue qui rend invivable la vie quotidienne de dix millions d'habitants de Paris et de sa région tout en prétendant l'améliorer.
    Cette femme cynique a cependant un talent : cet art de communiquer qui lui permet aujourd'hui encore de masquer ses échecs. On s'est - presque - habitué à ses prêches, de l'injonction du « vivre ensemble » à l'exaltation de « l'impôt citoyen » !
    Airy Routier, journaliste dont on se rappelle les biographies non autorisées sur Bernard Arnault ou Bernard Tapie, et Nadia Le Brun montrent l'envers du décor, de la saleté croissante des rues à l'organisation de la paralysie automobile.
    La politique du logement, aussi provocatrice qu'inefficace, l'aveuglement face à l'afflux des migrants, sans oublier une dette qui a doublé en quatre ans pour compléter le tableau : le bilan à mi-mandat apparaît déjà désastreux.
    Ce qui fait peur, c'est que la maire de Paris, Anne Hidalgo, n'écoute plus personne, au point d'inquiéter même le nouveau président de la République, qu'elle déteste.
    Entre récit et révélations, ce livre iconoclaste dit tout haut ce que bien des Parisiens pensent tout bas.

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