Archipel

  • Promets-moi, papa

    Joe Biden

    " Un témoignage poignant de vérité. " The New York Times 46 e président des États-Unis fait le récit de ce combat contre la maladie, et ses répercussions sur sa carrière. Un récit qui éclaire la personnalité de Joe Biden.
    Promets-moi, papa
    Novembre 2014. Joe Biden et ses proches sont, comme le veut la tradition familiale, réunis pour Thanksgiving. Mais, cette année-là, la réunion de famille, d'ordinaire source de joie, a une saveur amère.
    Beau Biden, son fils aîné, est fragilisé par la tumeur au cerveau diagnostiquée quinze mois plus tôt, qui pourrait lui être fatale. " Quoi qu'il arrive, ne renonce pas, continue à te battre, lui dit-il. Promets-le-moi, papa. "
    Issu du journal intime et des notes de Joe Biden, voici le récit de l'année qui a suivi. Il dessine le portrait d'un homme tiraillé entre le devoir de poursuivre son action et la nécessité de soutenir sa famille endeuillée.
    Quelques jours après le décès de Beau, le 30 mai 2015, le vice- président est de retour à la Maison-Blanche au côté de Barack Obama, dont il est devenu l'ami et le confident, pour gérer les crises internationales du moment.
    Ce témoignage n'est pas seulement celui d'un futur président, il est aussi celui d'un père, d'un grand-père et d'un mari. Il y montre comment la force des convictions d'un homme peut l'aider à surmonter la douleur et à se projeter vers l'avenir.

  • Après 4 jours pendant lesquels la planète a retenu son souffle, les résultats sont tombés : le démocrate Joe Biden remporte les élections présidentielles américaines, face au tonitruant Donald Trump. Jean-Bernard Cadier, correspondant à Washington, retrace le parcours et la campagne électorale, de sa ville natale de Scranton à la Maison Blanche, du 46 e président des États-Unis.
    7 novembre 2020, 11 h 25. Après quatre jours de suspense, le démocrate Joe Biden est déclaré vainqueur de la présidentielle américaine. La Pennsylvanie, son État d'origine, lui a donné la victoire - sur le fil. Sa campagne, toute de discrétion, l'a emporté sur les provocations et gesticulations de Donald Trump. Cette victoire, il l'a dédiée à son fils Beau, mort d'un cancer en 2015.
    L'enquête de Jean-Bernard Cadier retrace le parcours d'un homme parvenu aux plus hautes fonctions à force de ténacité et de résilience. Une vie ponctuée de drames, de choix controversés et de gaffes monumentales. Mais Biden a démontré son courage et son habileté politique, qualités acquises sur le long chemin qui l'a mené de Scranton, sa ville natale, jusqu'au Bureau ovale.
    À 78 ans, il retrouve donc cette Maison Blanche où il a passé huit ans au côté de Barack Obama. Mais sera-t-il à la hauteur ? Pourra-t-il sortir son pays de la crise sanitaire et économique, sans majorité au Sénat ? Tel est le principal défi qui attend le 46e président des États-Unis.

  • Le siècle des défis Nouv.

    Le xxe siècle a vu le choc de deux idéologies, démocratie et capitalisme contre dictatures fascistes et communistes. Le xxie a d'ores et déjà fait voler ce clivage en éclats, révélant de nouveaux enjeux déterminants pour l'avenir du monde.
    Cette ère nouvelle confirmera-t-elle l'effacement des États-Unis au profit d'une résurrection des grands empires - turc, iranien, russe et surtout chinois ? À la faveur de cette redéfinition des équilibres, l'Europe redeviendra-t-elle un acteur majeur de la scène internationale ?
    Le " siècle des défis " verra-t-il la résolution d'interminables conflits - israélo-palestinien, indo-pakistanais, intercoréen -, l'émergence de l'Afrique et des sociétés du monde arabo-musulman, revitalisées par un nouveau contrat social enfin respectueux des droits et des libertés des peuples ?
    Catalyseur de ces questionnements, la crise de la Covid-19 semble déjà placer l'humanité face à la nécessité de repenser le monde et de faire émerger des modèles de société plus justes, urgences auxquelles s'ajoutent les menaces climatiques et la raréfaction des ressources énergétiques.
    Ce livre de réflexion et d'analyse se veut une introduction aux grandes tendances géopolitiques des " temps intéressants " où le monde est entré et dont il dresse la carte.

  • Ancien ministre de la Culture du Qatar, ancien ambassadeur du Qatar en France, aux États-Unis, à l'Unesco et à l'Onu, Hamad Ben Abdulaziz Al-Kawari livre son parcours d'homme de paix, d'ouverture et de culture, en faveur d'une amitié entre Orient et Occident.
    Progressiste, humaniste, amoureux des arts, Hamad Al-Kawari n'a cessé, tout au long de sa carrière diplomatique, d'oeuvrer au rapprochement des peuples, mais aussi de changer notre regard sur les cultures du monde arabe, afin d'" ouvrir des brèches dans les murs que s'inventent stupidement les nations ".
    Candidat à la direction générale de l'Unesco, où il a longtemps siégé, cet intellectuel ouvert et constructif a pourtant connu l'ostracisme. Représentant d'une " civilisation opprimée ", il s'est vu éconduire par une " coterie impitoyable et manoeuvrière ", où la France et certains pays arabes ont joué un rôle.
    Épisode que cet homme de paix ne voulait plus taire, livrant un témoignage édifiant sur les arcanes des grands cénacles internationaux. Ainsi qu'un plaidoyer pour un dialogue Nord-Sud enfin ancré dans les faits.

  • Bien qu'âgé, Joe Biden a su s'imposer lors des primaires démocrates : il affrontera Donald Trump à la présidence des États-Unis, en novembre prochain. Jean-Bernard Cadier, correspondant à Washington, nous raconte le parcours et la campagne électorale, des premiers caucus à la convention démocrate de juillet 2020, de celui qui sera peut-être le prochain président américain.
    Comme la tortue de la fable, Joe Biden a fini par supplanter tous ses concurrents lors de la primaire démocrate. Nonchalant, gaffeur, il a amorcé un spectaculaire redressement lors du Super Tuesday du 3 mars 2020. Au terme d'une campagne fantôme, marquée par la pandémie, il affrontera donc Donald Trump, qui ne le désigne que par " Sleepy Joe ", à la présidentielle de novembre. L'enquête de Jean-Bernard Cadier retrace le parcours de Joe Biden, de son enfance typique de l'Amérique d'avant, en Pennsylvanie, jusqu'à ses huit années de vice-présidence dans l'ombre de Barack Obama. Une vie ponctuée de drames (la mort de sa femme et de sa fille dans un accident de voiture, celle de son fils aîné emporté par le cancer), de casseroles (le vote de la guerre en Irak, ses tergiversations sur la question raciale) et de scandales - les affaires de son fils Hunter en Ukraine. À 77 ans, Joe Biden se dit prêt à rejoindre une dernière fois la Maison Blanche, persuadé que son âge est un atout pour apaiser une Amérique traumatisée par le chaos de l'ère Trump. Et, à défaut de l'enthousiasmer, la rassurer. Le voici au pied du mur...

  • Depuis l'été 2018, Greta Thunberg, la jeune Suédoise, attire sur elle l'attention du monde entier, haranguant chefs d'État et grands patrons sur l'avenir de la planète. Mais qui est véritablement cette jeune militante écolo ? La première enquête complète, menée à Stockholm auprès de ses proches, qui livre les clés du phénomène Greta.
    À chacune de ses prises de parole, elle défie les puissants. Elle irrite Donald Trump autant qu'elle enthousiasme Barack Obama et ses interventions affolent les journalistes du monde entier. Mieux que les politiques, mieux que les scientifiques, Greta Thunberg a imposé le défi climatique comme enjeu majeur de notre siècle. Mais comment cette Suédoise autiste et solitaire est-elle devenue un phénomène, l'incarnation d'une prise de conscience universelle face à la catastrophe écologique qu'elle annonce ? De quelle facon a-t-elle popularisé son discours lapidaire, en dépit de son jeune âge et de son allure enfantine ? Certains la disent instrumentalisée, marionnette du capitalisme vert ou de parents assoiffés de notoriété. D'autres l'érigent en icône sacrificielle, prête à s'oublier pour sauver la planète. La réalité est sans doute à chercher dans l'histoire de l'adolescente, dans son enfance torturée, au sein d'une famille engagée et très médiatisée. Pour raconter cet étonnant parcours, Maelle Brun a recueilli le témoignage de ses proches, à Stockholm notamment. Cette enquête, première biographie de Greta, révèle comment a surgi son cri de colère, devenu cri de ralliement de millions de militants.

  • L'info a été relayée dans toute la presse people : la Première Dame de France tient un journal intime dans lequel elle consigne notes et impressions sur les coulisses du pouvoir. Mais quels secrets recèle ce carnet tenu confidentiel ? Une incursion pleine de surprises dans les confessions de Brigitte Macron. Brigitte sait tout.Les ministres parlent. Les conseillers s'épanchent. Seule Brigitte connaît la vérité. Elle dit tout.
    Brigitte ne mâche pas ses mots.
    Parfois en colère, Brigitte raconte ce qu'elle a été seule à entendre. Elle connaît comme personne son président de mari. Bien mieux que la litanie de courtisans qui se pressent autour de lui.
    Brigitte est respectueuse.Respectueuse de la fonction d'Emmanuel, comme de la réalité des faits qui ont émaillé les trois premières années du quinquennat. Tous les événements décrits ici sont vrais. Précis, jusqu'au moindre détail. Brigitte n'hésite pas à corriger les fake news rapportées par les médias ou les conseillers mal intentionnés. Elle dévoile les motivations secrètes de son mari.
    Brigitte n'oublie rien." Ca se mangera froid ", lance-t-elle à l'adresse des propagateurs de rumeurs infondées. Ce Journal intime, reconstitué par Patrick Girard, offre un témoignage éclairé sur le règne du 8e président de la Ve République.

  • Du fondateur « Je vous ai compris » de Charles de Gaulle à la défense du mariage pour tous par Christiane Taubira, du mythique discours du Panthéon sur Jean Moulin signé Malraux au plaidoyer anti-guerre d'Irak prononcé par Dominique de Villepin à l'Onu, Jean-Louis Debré commente les « grands discours » de la Ve République, depuis sa naissance en 1958.Institutions, Europe, société : autant de domaines abordés par président, Premiers ministres et ministres. Tous, par leur parcours, leur génie de la langue, leur personnalité, leur rencontre avec les événements ont fait honneur à l'art oratoire. Une affiche de rêve : de Gaulle, Malraux, Chaban, Debré, Pompidou, Mitterrand, Marchais, Giscard, Mauroy, Badinter, Sédar Senghor, Séguin, Chirac, Jospin, Villepin, Sarkozy, Taubira, Hollande...
    />

  • Le paradoxe saoudien

    Isabelle Laserre

    L'Arabie Saoudite est au coeur des changements géopolitiques qui bouleversent la région. Une radiographie du royaume wahhabite d'aujourd'hui et de demain, aussi influente et puissante qu'ambivalente, par une journaliste spécialisée en diplomatie et stratégie.
    Un pays en mutation... que l'Occident n'a jamais lâchéDes pilotes saoudiens de l'attentat du 11-Septembre 2001 à l'affaire Kashoggi, les alliés occidentaux de l'Arabie Saoudite auraient eu d'excellentes raisons de remettre en cause leur relation avec Riyad. Mais le royaume saoudien n'a jamais été lâché, car ses atouts stratégiques sont majeurs. Le royaume wahhabite est au coeur des changements géopolitiques qui bouleversent la région. Le repli" américain et le recul de la puissance occidentale ont favorisé l'affirmation de nouveaux États qui poussent leurs pions dans un Moyen-Orient en proie au chaos : Turquie, Iran, Russie... Mais l'Arabie fait la course en tête, devant la Turquie pour le leadership sur le monde sunnite, mais aussi devant l'Iran, dont Trump a fait son principal adversaire et dont le programme nucléaire militaire pourrait, à terme, devenir une menace pour Riyad.Allié géopolitique indispensable, l'Arabie Saoudite l'est aussi au plan économique. Elle exerce une influence déterminante sur les cours mondiaux du pétrole, achète des armes aux États-Unis et à l'Europe (notamment à la France) et investit ses fonds souverains partout dans le monde.Tel est le paradoxe : malgré son caractère autoritaire et répressif, l'Arabie Saoudite a beaucoup à offrir. Elle s'ouvre d'ailleurs peu à peu à la modernité sous la houlette de son prince réformateur, Mohammed ben Salmane. On voit ainsi fleurir cafés et salles de concerts dans les rues de Riyad ; les femmes connaissent un début de liberté et le rigorisme religieux est en perte de vitesse. Une ambivalence qui s'apprête à radicalement transformer la face du pays et ses relations au sein de l'échéquier international."

  • Les journalistes politiques Jannick Alimi (Le Parisien) et Frédéric Delpech (LCI) analysent la déliquescence de la droite, depuis le jour du rassemblement au Trocadéro organisé par Fillon en mars 2017 jusqu'à aujourd'hui.
    Trocadéro, 5 mars 2017. Une tragédie se joue sur cette place immense, face à la tour Eiffel. Acculé depuis qu'il a appris sa mise en examen, lâché par une partie des siens, François Fillon, candidat officiel des Républicains à la présidentielle, tente un ultime coup de dés, exhortant les militants à le suivre.
    Un meeting dont le succès le confortera dans sa décision de se maintenir... avant d'être éliminé dès le premier tour. Pour la première fois sous la Ve République, la droite est absente du second tour d'une présidentielle. Autour de Fillon, certains -Baroin, Chatel, Ciotti, Jacob- ont hésité mais ils sont là. Sarkozy, rival vaincu de la primaire, préfère tirer les ficelles à distance... Alain Juppé, lui, comprend qu'il ne sera jamais le "plan B".
    Trois ans plus tard, cette journée est devenue le marqueur d'un tournant idéologique. À droite toute? Pas si sûr... Toujours est-il qu'au printemps 2019 Édouard Philippe n'a pas craint de stigmatiser cette aile du parti en la qualifiant de "droite Trocadéro ".
    À l'heure où François Fillon doit comparaître devant le tribunal correctionnel de Paris, les Républicains continuent à subir les conséquences de leurs divisions. Pour expliquer l'implosion de la droite française, Jannick Alimi et Frédéric Delpech ont interrogé acteurs et témoins ; ils racontent les étapes d'un chemin de croix qui a vu la droite française finir à moins de 10 %, lors des européennes.

  • Chirac, quelle histoire ! Un demi-siècle de combats, dix-huit années à la mairie de Paris et douze ans de présidence de la République.Xavier Panon raconte le président aux cinq vies : celles du guerrier, du jouisseur, du conquérant, du président, du globe-trotter. Un portrait rehaussé de témoignages de proches dont il a recueilli les confidences parfois surprenantes.
    Chirac, quelle histoire ! Un demi-siècle de combats, dix-huit années à la mairie de Paris et douze ans de présidence de la République.
    Recordman de popularité, appétit d'ogre et amateur de bière, homme du terroir féru d'arts premiers, adepte du parler cru et du dialogue des cultures, le personnage est, à tout le moins, paradoxal. Même ses proches auront peiné à le décoder. Secret et provocateur, ce tueur plein de compassion, séducteur et angoissé, prudent et culotté, n'a cessé d'être animé de la rage de gagner et de la passion de servir les Français.
    Xavier Panon raconte le président aux cinq vies : celles du guerrier, du jouisseur, du conquérant, du président, du globe-trotter. Un portrait rehaussé de témoignages de Michel Rocard, Jean-Pierre Raffarin, Roland Dumas, Marie-France Garaud, Jean-Louis Debré, Jean-Louis Borloo et de bien d'autres dont il a recueilli les confidences parfois surprenantes.
    Première édition : Chirac, les 5 visages d'un président (02/2012)

  • Origines, cousinages, personnalités et anecdotes : le « pape de la généalogie » se penche sur nos politiques L'arbre généalogique de nos politiques réserve des surprises : VGE descendant de Louis XV, DSK d'un bagnard, NKM des Borgia, Ségolène Royal cousine de Claude Allègre et de DSK... Sarkozy et Gollnisch ; Cohn-Bendit et Bruno Mégret ; Besancenot et Pasqua : de bords opposés et pourtant... nés le même jour ! Le parcours de chacune des personnalités est pimenté d'anecdotes. Ainsi, la passion pour le sport automobile de Fillon ou le gout immodéré de François Hollande pour la farcidure corrézienne... En complément de cette édition : les fiches des grands dirigeants internationaux (Merkel, Obama, Poutine, Elizabeth II, Laurent de Belgique, Albert II de Monaco...)

  • Ils sont un des couples les plus secrets et les plus influents de l'histoire récente : Élisabeth, la philosophe, et Robert, l'ancien ministre, engagés en faveur des droits de l'homme et de la laïcité. Première biographie conjointe, nourrie de témoignages et de documents.
    Depuis plus de quarante ans, ils incarnent une certaine idée de la République. Croisés des droits de l'homme, lointains disciples d'Hugo et de Condorcet, ils évoquent une image d'intégrité et de droiture.L'engagement de Robert Badinter pour l'abolition de la peine de mort est entre dans l'histoire. Mais on a parfois oublie que l'ancien garde des Sceaux n'a cessé d'oeuvrer pour l'humanisation des prisons et la réinsertion des détenus, et qu'on lui doit la dépénalisation des relations homosexuelles de mineurs de plus de quinze ans. Autant de causes qui lui valurent une fausse réputation de " laxisme ", malgré ses colères a la barre des tribunaux, a la tribune des assemblées ou lors de commémorations.Aussi indomptable que son mari, Élisabeth Badinter a su préserver son indépendance et bâtir sa réputation de philosophe et d'historienne des idées. Si ses indignations sont moins bruyantes, la petite-fille d'Édouard Vaillant n'en dénonce pas moins le conformisme et l'aveuglement intellectuels, les violations des droits des femmes et de la liberté de pensée. Au risque de passer pour une inflexible lai carde, lorsqu'elle prend position en faveur de Charlie Hebdo ou contre les communautarismes.En dépit de leurs interventions publiques, Élisabeth et Robert Badinter se sont toujours gardés de la surexposition médiatique. Rares sont ceux qui ont été admis dans leur tanière parisienne, face au jardin du Luxembourg. C'est l'histoire de ce couple uni, secret et passionne que raconte cette biographie.

  • Je ne marche plus !

    Matthieu Orphelin

    • Archipel
    • 15 Octobre 2019

    L'ancien député LREM Matthieu Orphelin nous raconte pourquoi il a claqué la porte du gouvernement d'Emmanuel Macron et explique son programme pour une transition écologique enthousiasmante et solidaire.
    Le député écolo LREM qui a osé dire non à MacronDéputé depuis 2017, Matthieu Orphelin, figure écologiste de la majorité proche de Nicolas Hulot, quitte le groupe La République en Marche à l'Assemblée nationale le 6 février 2019. " Je pars après avoir fait tout mon possible, mais nous ne sommes malheureusement au bon rythme sur aucun des grands chantiers de la transition écologique et solidaire ", explique-t-il alors à ses collègues et à Emmanuel Macron.C'est ce " tout mon possible ", butant sur le pouvoir des lobbys, les conservatismes et le parti de l'immobilisme, qu'il raconte dans la première partie de cet ouvrage : l'engagement auprès du candidat Macron, l'apprentissage des rouages de la politique à l'Assemblée Nationale, les négociations avec le gouvernement sur la loi Asile ou les budgets, la nuit du vote sur le glyphosate, les tractations secrètes à Notre-Dame des Landes, le départ de Nicolas Hulot et ses conséquences, les propositions face à la crise qui couve et qui deviendra celle des gilets jaunes, la multiplication des trop petits pas sur l'écologie...Dans la seconde partie, en forme d'entretien, il dessine " les possibles " d'une autre transition écologique, résolument enthousiasmante et solidaire, au moment où émerge de la société, et singulièrement de la jeunesse, une mobilisation sans précédent pour le climat.

  • " Non, le Parti socialiste n'est pas mort. C'est le parti d'Épinay qui est mort. " Premier secrétaire du PS depuis trois ans, Jean-Christophe Cambadélis a assisté, en juin 2017, à la débâcle du groupe à l'Assemblée nationale, passé de 295 à 31 députés. Le pire revers qu'aient connu les socialistes depuis la refondation du parti, en 1971.Aujourd'hui libéré de son devoir de réserve, il analyse les causes de la débâcle de la gauche de gouvernement sans com- plaisance ni langue de bois, en désignant les responsables.Un essai coup de poing pour mieux penser la suite et rassembler son camp face à Emmanuel Macron, " l'homme qui vient de la gauche et qui convient à la droite ".

  • Claude Guéant a côtoyé, quarante années durant, ministres, patrons, artistes et chefs d'État. Il a fait, comme il dit, " partie du cercle des puissants ", sans cesser d'aller à la rencontre des " Français ordinaires ". Une vie de travail et de dévouement riche de rencontres, mais qui lui a valu aussi la rancune et la calomnie.Le " grand commis de l'État " n'a rien oublié. Et il n'entend rien cacher. Ayant recouvré sa liberté de parole, il s'exprime aujourd'hui en toute liberté sur les dossiers dans lesquels son nom a été cité - l'" affaire Kadhafi ", la perception de primes de cabinet en liquide, la vente prétendument fictive de tableaux de maître -, dénonçant l'instrumentalisation dont il a été l'objet.Sa proximité avec Nicolas Sarkozy fait en outre de lui un témoin privilégié de son quinquennat, dont il tire le bilan. Claude Guéant évoque dans ce livre les a aires criminelles auxquelles ses fonctions l'ont confronté : la prise d'otages de l'école maternelle de Neuilly, la traque d'Yvan Colonna, les assassinats de Merah à Toulouse et Montauban - ainsi, bien sûr, que l'opération militaire de la France en Libye.Les confessions de celui qui fut surnommé " le Cardinal " dévoilent un pan de notre histoire. Elles rétablissent la vérité d'un homme, aux antipodes du personnage secret et redouté souvent dépeint.

  • Victimes du dégagisme" lors de la campagne présidentielle de 2017, de nombreuses figures politiques d'envergure ont été marginalisées. Cet essai tente de cerner les contours et les figures marquantes du paysage politique de la campagne présidentielle de 2022."
    " Dégagez-les ! " martelait Jean-Luc Mélenchon. Emmanuel Macron l'a fait. Un tsunami a balayé la classe politique française en 2017, avec l'arrivée à l'Élysée d'un président de moins de 40 ans, et le départ des trois quarts des députés siégeant à l'Assemblée nationale.Nombre de ténors omniprésents depuis dix, vingt, voire quarante ans ont soudain disparu des écrans. Certains ont pris une retraite aussi prématurée qu'involontaire ; d'autres ont changé de métier ou se sont exilés.Frédéric Métézeau brosse ici un portrait de la nouvelle classe politique française : survivants de l'ancien monde - désormais vieux renards - et jeunes loups récemment surgis dont certains devenus ministres ; tous bien décidés à s'imposer.Fruit de quelque quatre-vingts entretiens, ce livre est un pari. Quels hommes et femmes politiques seront aux commandes en 2022 ? Qui implosera ? Qui s'imposera ?

  • Il pensait de jouer les pronostics et l'emporter lors du sprint final. Comme en novembre 2016, lors de la primaire de la droite et du centre, quand il avait coiffe Alain Juppe et Nicolas Sarkozy au poteau. Son courage et son programme muscle devaient faire oublier les concerts de casseroles, la mise en examen et les sondages qui le plac aient derrie re Marine Le Pen, Emmanuel Macron et Jean-Luc Me lenchon.Las ! Franc ois Fillon a eu beau de noncer l'acharnement judiciaire et me diatique de clenche par le "Penelopegate", fustiger un "cabinet noir" mis en place par l'E lyse e, jamais, en trois mois, il n'a re ussi a " inverser la courbe " des intentions de vote. E limine de s le premier tour de la pre sidentielle, il pre cipite dans sa chute tous ceux qui, dans son camp, l'ont soutenu bon gre mal gre .Matthieu Goar et Alexandre Lemarie ont suivi le candidat de la droite jour apre s jour jusqu'au soir du 23 avril 2017. Leur enque te au fil de ses re unions, meetings et de placements, pre ce de e d'un portrait biographique, de voile les coulisses d'une campagne qui s'est fracasse e sur les affaires.

  • Sera-t-il le « sauveur de la France » ? 16 novembre 2016. Après des mois d'incertitudes et de tergiversations, Emmanuel Macron l'annonce enfin : à la tête de son mouvement « En marche ! », il se présentera aux présidentielles 2017.  Qui l'aurait cru il y a deux ans à peine, quand il n'était encore qu'un inconnu, un jeune premier arrivé à Bercy « par hasard » après une crise politique ? Quand, sous la contrainte de Bruxelles et des marchés, le chef de l'État a engagé un tournant social-démocrate, Emmanuel Macron en est devenu le symbole. Énarque, ancien banquier, ce séducteur à la gueule d'ange devra défendre sa place, et se battre contre les éléphants du parti pour s'imposer. Le voilà désormais candidat, crédité d'une belle cote de popularité.  François-Xavier Bourmaud a enquêté auprès de ceux qui l'ont côtoyé, et dresse le portrait d'un homme politique surmédiatisé et pourtant mal connu. Son parcours, ses prises de position déconcertantes, ses relations, la gestion de son image, sa vie privée... le journaliste explore le mystère d'un des plus jeunes candidats à la présidentielle 2017. Dans cette édition mise à jour, il décrit également le programme politique que Macron a élaboré loin des regards médiatiques, pour éclairer celui qui pourrait être le président de demain.

  • L'Arabie Saoudite porte le nom de la famille Saoud, qui règne depuis 1744 sur cette théocratie. Celle-ci s'est taillé un fief dans le sang, au début du XXe siècle, qu'elle a consolidé grâce au soutien des Occidentaux et à l'or noir dont elle possède un quart des réserves mondiales. Cette famille tire son pouvoir d'un pacte vieux de 270 ans entre un prédicateur, Mohammed ben Abdelwahhab, et un émir, Mohammed Ibn Saoud, cofondateur du premier État saoudien : alliance du sabre et du turban qui assura son hégémonie sur la péninsule et sur les lieux saints, et permit au courant le plus conservateur et sectaire de l'islam de dominer la pensée arabo-musulmane. Dans cette monarchie absolue, le Coran constitue la seule source du droit et nourrit une idéologie qui méprise la femme, l'étranger, la culture et la modernité. Le pays pâtit depuis 2013 d'une baisse des cours du pétrole qui menace de faire s'effondrer tout l'édifice. Ses alliés historiques jugent de plus en plus sévèrement ses liens troubles avec le terrorisme islamiste. Cet essai livre un état des lieux d'un pays qui, confronté à la désaffection des États-Unis et au retour de l'Iran sur la scène diplomatique, mais aussi à des luttes d'influence au sein de la famille royale, est menacé d'implosion.

  • Brexit, élection de Trump : et si la mondialisation favorisait réactions communautaristes, nationalismes et repli identitaire. Comme si tout concourait à la disparition du vivre ensemble : montée des inégalités, poussées migratoires, terrorisme... Dans ce contexte, la France ne doit pas différer les adaptations nécessaires de son économie. L'entreprise est au coeur de l'innovation et de la création, et nous devons comprendre la formidable dynamique de richesses dont le capitalisme est à l'origine. En même temps, il faut donner un sens à l'entrée de notre pays dans la mondialisation. À la question « Où est notre projet commun ? », les auteurs confrontent leurs expériences et se retrouvent pour défendre une social-démocratie non pas molle, mais résistante. Une social-démocratie qui refuse le repli protectionniste et recherche l'ouverture à l'Europe, l'équilibre entre nécessaire motivation individuelle et justice sociale, la révolution de la responsabilité dans l'entreprise et la fraternité d'un nouveau savoir-vivre en société.

  • Du jamais vu sous la Ve République ! Inconnu du grand public il y a trois ans, Emmanuel Macron succède, contre tous les pronostics, à François Hollande. À 39 ans, il devient le plus jeune président de la République que la France ait connu. Un exploit accompli au terme d'une campagne fertile en rebondissements.Diplômé de philosophie, énarque, ancien banquier d'affaires, celui qui s'affirme " ni de droite ni de gauche " a créé, en avril 2016, son propre mouvement : En Marche ! Objectif déclaré : l'Élysée. Le ministre de l'Économie du gouvernement Valls, que les éléphants socialistes voulaient faire rentrer dans le rang, s'impose en bousculant les anciens partis de gouvernement. Avant de l'emporter sur une Marine Le Pen plus combative que jamais. Une aventure contée au jour le jour, depuis la coulisse, par François-Xavier Bourmaud, qui a suivi la campagne et recueilli les "off ' du candidat, de ses lieutenants et de ses opposants.

  • C'était Rocard

    Jean Paul Huchon

    " Michel Rocard se distinguait de ceux qui pensent qu'un bon politique doit nécessairement être un tueur. Il n'était pas un saint, bien sûr, mais il croyait au bien commun, à la nécessité de s'élever au-dessus de soi-même. Avec ce livre, je souhaite raconter celui que j'ai accompagné si longtemps. Je veux évoquer l'homme et l'ami que j'aimais. Son message peut encore nous servir, nous ramener à l'essentiel : une gouvernance heureuse n'est pas du domaine de l'utopie. Une autre manière de faire de la politique est possible, qui ne soit ni contingente ni médiocre. "J.-P. H.Resté jusqu'à la fin curieux du monde, Michel Rocard (1930-2016) impressionnait par sa hauteur de vue sur les sujets qui le préoccupaient : le réchauffement climatique, le drame des migrants, la construction européenne, le déclin des socialistes. En homme d'avenir, comme toujours.Jean-Paul Huchon raconte trente-cinq années de compagnonnage, émaillées de souvenirs et d'anecdotes qui donnent à voir l'homme intime à travers ses passions : la politique, bien sûr, mais aussi le sport, les femmes, la famille.

  • Rite ou institution ? L'hebdomadaire Conseil des ministres est l'une des instances les plus secrètes de la République. Nourrie de révélations et de témoignages exclusifs, Bérengère Bonte propose une incursion riche d'anecdotes au coeur du réacteur gouvernemental.
    Chaque mercredi, le Conseil des ministres est la boîte noire de nos institutions. Projets de lois, nominations, communications plus ou moins inspirées font certes l'objet de comptes rendus hebdomadaires. Mais il y aussi tout ce qui ne franchit pas la porte du salon des Ambassadeurs...Que se passe-t-il derrière ces portes closes ? Y règle-t-on ses comptes ? Qui sont les bavards, les taiseux ? Les bons élèves, les dissipés ? Comment ce rituel institué par le général de Gaulle a-t-il évolué au l des présidences... et depuis l'arrivée d'Emmanuel Macron à l'Élysée ?Bérengère Bonte a collé son oeil au judas et recueilli les confidences de soixante-dix hommes et femmes politiques, dont deux présidents. Eux seuls peuvent en témoigner. Le Conseil, en effet, n'est ni filmé ni enregistré, même pour l'histoire.Nourrie de révélations - on y trouve le verbatim du dernier conseil de François Hollande, applaudi par ses ministres -, une enquête au long cours dans l'un des antres les mieux gardés de la République.

empty