Flammarion

  • Un esprit de resistance Nouv.

    Puisque dans le confinement nous nous sommes tant manqués, retrouvons-nous.

    Le néolibéralisme, dans ce qu'il porte intrinsèquement d'injustices, d'inégalités, de relégation, nous a pulvérisés au sens propre, réduits à l'état de poussière d'individus excessivement enfermés dans leurs singularités. Contre lui, faisons masse.
    Voilà une façon de répondre à l'enjeu central de nos démocraties fragilisées : faire corps, « faire peuple », c'està-dire créer et partager du commun, de l'universel, des solidarités, de l'intérêt général, des désirs et des rêves.
    Jamais les mots du pari de Pascal n'ont résonné aussi fortement qu'aujourd'hui : nous sommes «embarqués ». La question n'est plus de savoir quel est notre devoir, mais de l'accomplir.
    Nous avons perdu le contrôle, reprenons-le.
    B.V.

  • « Je ne sais pas grand-chose de mes ancêtres, sinon qu'ils remontent au début de l'humanité, dès que l'homme voulut posséder du pouvoir sur ses semblables et que la mort lui fit peur. »

    Un acte terroriste ne se réduit pas au chaos qu'il provoque : il répond et s'articule, depuis la nuit des temps et sur tous les continents, autour de sept préceptes, sept piliers fondateurs. Dans ce livre, qui retrace l'histoire du terrorisme depuis sa naissance dans la Perse du XIe siècle jusqu'à aujourd'hui, le juge Marc Trévidic décortique cette méthode d'action et de pensée en s'appuyant sur son expérience en tant que juge d'instruction au pôle antiterroriste.

    Le roman du terrorisme est un récit captivant sur le sujet le plus brûlant de notre époque, qui donne la parole à la méthode terroriste elle-même. C'est en effet le terrorisme personnifié qui s'exprime dans ce texte d'une rationalité glaçante et d'une ironie mordante, illustrant son propos d'exemples véridiques et de faits inédits.

  • «Machiavel a largement défini la politique comme un art souverain du mensonge. Elle doit pourtant être autre chose : la capacité d'une société à s'emparer de son destin, à inventer un ordre juste et se placer sous l'impératif du bien commun. »
    Pour Alain Badiou, la politique n'est pas affaire de cynisme, ni même de pragmatisme. Loin de se résumer à la gestion des affaires publiques, elle est une quête collective de justice et de vérité.
    Rappelant les grands principes du communisme, le philosophe pose son regard acéré sur notre époque dans cet essai vif et engagé, nourri de références à l'actualité autant que de retours sur l'histoire des révolutions.

  • En vidant la maison familiale de Manchiyat el-Bakri, au Caire, Hoda Nasser a retrouvé les archives de son père, auxquelles personne n'avait touché depuis sa mort brutale, le 28 septembre 1970. Entremêlant ses souvenirs à ces documents, elle raconte l'étonnant destin de l'enfant des bas quartiers d'Alexandrie qui devint, en 1956, le président d'une Égypte libérée après soixante-dix ans de domination britannique. Chemin faisant, Hoda Nasser plonge le lecteur dans les coulisses de la grande Histoire vues par l'un des leaders majeurs du tiers-monde et du non-alignement, porteur d'un projet de libération des peuples qui rencontrait alors un immense écho à travers la planète.
    Les notes, les brouillons et les carnets de Nasser sont comme les instantanés d'une vie politique. Sous sa plume, on côtoie les personnalités de l'époque, notamment américaines et soviétiques ; on entrevoit les intrigues qui se jouent, comme les arcanes de la question yéménite, dans laquelle l'Arabie saoudite était déjà impliquée, ou la précarité du Koweït, que l'Irak tentait d'absorber dès cette époque. On perçoit, en outre, les espoirs de Nasser pour les Palestiniens, mais ses inquiétudes à leur sujet sont à la mesure du traumatisme qu'a constitué pour lui l'agression franco-angloisraélienne de 1956. Enfin, en annexe, on découvrira son Journal de guerre en Palestine, en 1948. Inédit, ce texte sans caractère officiel se révèle d'autant plus précieux que Nasser s'y exprime librement.

  • Ouvrez les yeux, nous dit Alice Miller de livre en livre. Ouvrez les yeux sur ce que vous avez subi étant enfant. Nous bâtissons de hautes murailles pour nous protéger de la douloureuse histoire de notre propre enfance.
    « Il n'est pas vrai, écrit Alice Miller, que le mal, la destruction, la perversion fassent nécessairement partie de l'existence humaine, même si on le répète sans arrêt. Mais il est vrai que le mal se reproduit sans cesse, et qu'il engendre pour des millions d'êtres humains un océan de souffrance qui pourrait être évité. Lorsque sera levée l'ignorance résultant des refoulements de l'enfance, et que l'humanité sera réveillée, cette production du mal pourra prendre fin. »

  • Des banlieues aux zones rurales, des métropoles aux petites villes, dans quel état se trouvent les couches populaires après plusieurs décennies de mondialisation ? Dans Fractures françaises (2010), son premier livre, Christophe Guilluy propose une leçon inédite de géographie sociale. S'appuyant sur sa discipline, il révèle que la situation des couches populaires est très différente des représentations caricaturales habituelles. Surtout, il montre que, derrière le trompe-l'oeil d'une société apaisée, s'affirme une crise profonde du « vivre ensemble ».
    Dix ans après sa première parution, il faut relire cet essai majeur : révélateur de fractures qui n'ont fait que s'amplifier depuis, il met au jour avec clairvoyance les menaces qui pèsent sur le modèle républicain.

  • On connaît le plan, resté fameux, de la première partie de la brochure de Sieyès :
    1. Qu'est-ce que le tiers état? - Tout.
    2. Qu'a-t-il été jusqu'à présent dans l'ordre politique? - Rien.
    3. Que demande-t-il? - À être quelque chose.
    Grand brûlot politique, écrit avec une vigueur et une brutalité rares, Qu'est-ce que le tiers état?, publié en janvier 1789, rend immédiatement son auteur célèbre et connaît un succès retentissant.

    Sieyès y attaque la noblesse «étrangère à la Nation», dresse le bilan négatif de la politique passée et montre la tâche à venir. Que faire pour rendre le peuple heureux? Avoir recours à la Nation et non aux privilégiés, car la Nation est tout, elle est l'origine de tout. La Nation doit donc se donner librement sa Constitution et les lois qui protègent les citoyens et décident de l'intérêt commun. Ainsi seront posés les fondements de la société nouvelle.

    OEuvre de circonstance, Qu'est-ce que le tiers état? allait devenir l'un des textes fondateurs de la société moderne.

  • L'Europe, pendant la plus grande partie de son histoire, a été une idée.
    Elle signifiait un profond désir de circulation et de liberté autant qu'un souci de rigueur et de polémique. À Milan ou à Paris, on se lisait fougueusement ; entre Bruxelles et Vienne, on se copiait passionnément. Aujourd'hui, alors même que l'Europe est devenue une institution, elle n'est pas, ou de moins en moins, une idée. Bruxelles serait-elle devenue une Cité interdite où le débat public ne pénètre plus ?
    Voilà pourquoi la revue Le Grand Continent a invité cinq penseurs internationalement reconnus pour l'envergure de leurs travaux à parler, pour la première fois, de leur idée d'Europe. Ensemble, ils ont ouvert de nouvelles perspectives, de nouveaux chemins à parcourir pour retrouver les voies d'une Europe idéale, pleinement politique - une certaine idée de l'Europe.

  • « Que peut bien signifier aujourd'hui le vieux clivage droite-gauche tel qu'il fonctionne depuis l'affaire Dreyfus ? Il me semble que c'est avant tout le refus de remettre cette question en chantier - et de tirer ainsi les leçons de l'histoire de notre temps - qui explique en grande partie l'impasse dramatique dans laquelle se trouvent à présent tous ceux qui se reconnaissent encore dans le projet d'une société à la fois libre, égalitaire et conviviale. Dans la mesure, en effet, où la possibilité de rassembler le peuple autour d'un programme de sortie progressive du capitalisme dépend, par définition, de l'existence préalable d'un nouveau langage commun - susceptible, à ce titre, d'être compris et accepté par tous les "gens ordinaires" -, cette question revêt forcément une importance décisive. Je vais donc essayer d'expliquer pour quelles raisons j'en suis venu à estimer que le nom de gauche - autrefois si glorieux - ne me paraît plus vraiment en mesure, aujourd'hui, de jouer ce rôle fédérateur ni, par conséquent, de traduire efficacement l'indignation et la colère grandissantes des classes populaires devant le nouveau monde crépusculaire que les élites libérales ont décidé de mettre en place. »

  • Trente ans après la chute du mur de Berlin et la fin de la guerre froide, la paix internationale est en péril. À l'heure du Brexit, de la remise en cause américaine des accords nucléaires et de l'urgence écologique, il est plus que jamais nécessaire de penser l'avenir du XXIe siècle.
    Mikhaïl Gorbatchev, l'homme de la perestroïka, nous alerte contre le repli identitaire sous toutes ses formes. Dans un monde multipolaire ravagé par les inégalités et menacé par le populisme, il réaffirme les grands principes démocratiques qui l'ont animé tout au long de sa carrière politique. Il engage l'Europe, et en particulier l'Allemagne, à prendre ses responsabilités et à assumer son rôle de médiateur dans le concert des nations. Paix, liberté et coopération internationale sont les maîtres mots de ce remarquable manifeste politique.

  • Des milliards de dollars ont été déversés au coeur du système bancaire mondial, mais pourquoi n'avoir pas employé ces mêmes forces pour éradiquer la misère du monde et conjurer la crise environnementale ? Nous faut-il une autre preuve, demande Zizek, que

  • L'ambigu monsieur Macron

    Marc Endeweld

    ENQUÊTE SUR UN MINISTRE QUI DÉRANGE Marqué au fer rouge par son passage à la banque Rothschild, « Monsieur Macron » - comme l'appelle froidement Martine Aubry - symbolise le grand quiproquo entre François Hollande et les Français. Pourquoi le président socialiste, élu par le peuple de gauche en 2012, a-t-il choisi comme ministre de l'Économie ce jeune homme adulé des grands patrons pour ses penchants libéraux ? Les amis d'Emmanuel Macron soulignent que ce pianiste émérite n'est pas du sérail et qu'il a enchaîné les grandes écoles de la République. Ils rappellent à l'envi son mariage avec sa prof de français, Brigitte Trogneux, de vingt ans son aînée. Un homme atypique, nous dit-on ! Ses ennemis insistent sur sa proximité avec Jacques Attali et Alain Minc, et citent ses nombreuses bourdes politiques, notamment contre les fonctionnaires ou les 35 heures. Au Parti socialiste, les « frondeurs » honnissent cet héritier de la « deuxième gauche », en pleine crise de la social-démocratie. « Monsieur Macron » ne laisse, en tout cas, personne indifférent. Cette enquête fouillée reconstitue l'énigme de ce ministre qui crée la zizanie jusqu'au sommet de l'État.

  • Jérusalem cristallise haines et passions. Plus ou moins sanctifiée par deux milliards et demi de chrétiens, de musulmans et de juifs, disputée par deux nations antagonistes, l'antique cité fait ici l'objet, cartes à l'appui, d'une analyse authentiquement

  • Mémoires de Christiane Taubira, femme politique et auteure de la loi qui reconnaît la traite négrière et l'esclavage comme crimes contre l'humanité. Elle revient sur son parcours, ses expériences personnelles et politiques et fait le point sur l'élection présidentielle de 2002 et sa candidature au nom du Parti radical de gauche.

  • L'histoire de notre XXe siècle peut se lire comme un roman. Comme un roman, elle s'est construite sur des rencontres, des luttes, des trahisons : Heidegger supprimant la dédicace de son livre, Être et Temps, à son ancien professeur de philosophie, Edmund

  • Fragilisation de l´école, montée de l´individualisme, expérience toujours plus problématique de la parentalité : jamais les modèles d´après lesquels les adultes exercent leurs responsabilités à l´égard des enfants ne sont apparus aussi énigmatiques.
    Ni la posture réactive - il faut réarmer les formes anciennes de l´autorité - ni le discours progressiste - on ne doit à aucun prix brader les libertés acquises - ne s´attaquent frontalement à la question décisive : les formes de pouvoir qui, dans les sociétés traditionnelles, ont fonctionné sur le mode de l´autorité (éducative, mais aussi politique, judiciaire, médicale) sont-elles encore compatibles avec la logique de la démocratie ?
    Si l´exercice de l´autorité consiste à conférer au pouvoir une dimension mystérieuse qui le rende indiscutable, la crise de l´autorité n´est-elle pas inhérente aux sociétés qui considèrent qu´aucun pouvoir n´est légitime s´il n´a obtenu l´adhésion de ceux sur qui il s´exerce ? Curieusement, nos sociétés n´ont pas encore tiré toutes les conclusions de la conviction qui constitue leur pari le plus audacieux.
    Entre l´appel réitéré à réactiver purement et simplement l´autorité et l´affirmation illimitée des formes les plus spontanées de la liberté, cet essai tente d´ouvrir une voie originale : les interrogations qui traversent aujourd´hui la famille, l´école et plus généralement tous les lieux de pouvoir n´appellent-elles pas surtout à repenser les pouvoirs, voire à les consolider sur des bases renouvelées ?

  • Un nom : Le Pen. Un lieu : Montretout. C'est là, dans les 430 m2 de cet hôtel particulier niché sur les hauteurs de Saint-Cloud, que le clan se déchire et se réconcilie depuis quarante ans. Jean-Marie Le Pen ne vit plus dans cette vieille demeure mal entretenue, qui, la nuit tombée, prend des allures de château hanté. Mais il y a conservé ses bureaux et y mijote encore quelques mauvais coups... Le Pen contre Le Pen, Front contre Front. Sa fille Marine, longtemps surnommée la «châtelaine de Montretout», a fini par claquer la porte. Sa petite-fille Marion y a passé l'essentiel de sa vie. Quant à l'ex-épouse Pierrette, partie avec fracas au milieu des années 80, elle est revenue sur la pointe des pieds et habite dans une dépendance au fond du jardin. Montretout, ce sont des rencontres secrètes et improbables, des grandes fêtes où le Tout-Paris se bouscule pour dîner à la table du «diable». Une saga politique sulfureuse racontée par ses protagonistes, celle d'une famille hors-norme qui rêve de prendre le pouvoir suprême en mai 2017.

  • Initialement publié en 2000, cet ouvrage défendait l'idée que la nation était une figure centrale de la modernité. Après l'éclatement de l'Union soviétique et de la Yougoslavie dans les années 1990, la décennie écoulée a confirmé cette hypothèse avec la montée des courants indépendantistes en Europe (Écosse, Flandre...) et la persistance dans le reste du monde de revendications nationalistes (Kurdistan, Tibet...). Vingt-cinq nouveaux États ont vu le jour au cours des vingt dernières années, signe éloquent de la vitalité du principe d'autodétermination. Une double perspective guide la réflexion d'Alain Dieckhoff : comprendre les ressorts cachés (sociaux, culturels) des dynamiques identitaires, du Kosovo à la Catalogne, de la Flandre à la Corse ; s'interroger sur la manière dont les sociétés peuvent répondre au défi du pluralisme national. Car aujourd'hui ni le libéralisme, ni le républicanisme, ni le multiculturalisme ne sont à la hauteur des enjeux. Seule la construction d'États démocratiques multinationaux serait à même de prévenir l'exacerbation des tentations sécessionnistes.

    En couverture : Illustration originale d'après une photo © Jorg Greuel / Getty Images

  • 30 ans de débats

    Collectif

    Le débat intellectuel français est-il un champ de ruines ? À lire ces échanges, qui ont opposé depuis 30 ans soixante penseurs, chercheurs et politiques de tous horizons, rien n'est moins sûr ! Les grandes questions que se sont posées Antoine Compagnon, Alain Finkielkraut, Marcel Gauchet, Jacques Julliard et tant d'autres, résonnent encore aujourd'hui : « Sommes-nous de plus en plus conservateurs ? Les hommes politiques ont-ils encore du pouvoir ? Comment concilier sécurité et libertés ? » Lire ces débats, c'est comme feuilleter un album de photos de famille. C'est laisser un instant de côté l'actualité pour reparcourir les grandes heures de notre histoire récente, se remémorer la chute du mur de Berlin et le lendemain du 11 Septembre. C'est enfin rendre hommage à la passion française pour les idées : ces trois décennies d'échanges féconds, parfois vifs, témoignent de la vitalité d'un débat qui ne se tarit pas. En fin de volume, une sélection de 30 essais qui ont marqué notre époque et contribuent à mieux faire comprendre le monde dans lequel nous vivons. Les débats retranscrits dans ce volume se sont tenus dans le cadre des Rencontres de Pétrarque organisées depuis 1986 par France Culture.

  • Les femmes et les hommes qui nous gouvernent ne sont pas dépourvus de travers politiques et personnels. Et la folie du pouvoir les amplifie sans conteste.
    Entre les colères homériques de Jean-Luc Mélenchon et de Nicolas Sarkozy, la paresse insoupçonnée de Nicolas Hulot, la vanité d'Emmanuel Macron, l'avarice de la famille Le Pen, le goût du « fric » de François Fillon ou la luxure de...
    Maudits péchés capitaux, dont l'histoire a souvent démontré qu'ils faisaient chuter nos puissants.
    Olivier Beaumont a enquêté sur les défauts plus ou moins cachés de nos dirigeants. Et il nous éclaire d'un jour nouveau sur leurs comportements parfois à peine croyables.
    Vous apprendrez ainsi que François Fillon s'octroyait, en plein coeur de « l'affaire Penelope », de longues pauses pour « s'aérer la tête », que Xavier Bertrand a équipé comme un food-truck le véhicule dans lequel il sillonne sa région pour gérer sa faim, que Gérald Darmanin collectionne maladivement tous ses souvenirs politiques dans des classeurs pour « voir briller » les yeux de sa maman. Sans oublier les coups de sang de Marlène Schiappa, l'orgueil mal placé de François Hollande et les aventures extra-conjugales d'un célèbre candidat à la présidentielle 2017...
    Au-delà des nombreuses anecdotes, pour la plupart inconnues du grand public, l'auteur brosse ici un portrait brut et cru de nos politiques, au plus près de leur personnalité, tels qu'on ne les a jamais vus.

  • À dix ans, Nadejda Tolokonnikova est féministe, à seize ans, étudiante en philosophie, à vingt et un, cofondatrice des Pussy Riot. Parce qu'elle a défendu la liberté d'expression et l'égalité des sexes, qu'elle a fait de l'art un moyen de résistance politique, elle a été condamnée par l'État russe à deux ans de détention dans une colonie pénitentiaire en Mordovie. Ce livre est plus que son témoignage, c'est un manifeste. « L'affaire a été portée devant un tribunal, et le tribunal leur en a collé pour deux ans. Je n'y suis pour rien. Elles l'ont cherché, elles l'ont eu. » Vladimir Poutine, président de la Fédération de Russie « En dépit de toutes les accusations, vous faites entendre un certain discours. Il peut sembler que les gens ne vous suivent pas, mais secrètement ils vous croient, ils savent que vous dites la vérité ou, mieux encore, que vous défendez la vérité. » Slavoj Zizek, lettre à Nadejda Tolokonnikova, 2 janvier 2013

  • « J'ai découvert Paris à 17 ans. La capitale m'a offert l'accès à la connaissance, aux sciences, aux rencontres qui m'ont ouvert au monde. Pour moi, c'était la Ville Lumière ! Mais aujourd'hui, elle est devenue grise : bruyante, polluée, engorgée, recroquevillée sur elle-même, les classes moyennes et la jeunesse la fuient. Avec ambition et méthode, je veux faire de Paris une ville apaisée, modernisée et réconciliée, qui élabore les solutions aux problèmes du quotidien grâce aux outils de notre siècle. Mon projet, c'est celui d'une métropole en résonance avec sa couronne, écologique, démocratique, innovante, une métropole de progrès dont les habitants redeviennent maîtres de leur destin. À nouveau, la Ville Lumière fière de donner l'exemple au monde. »

  • Vous faites partie de ces millions de Français qui ne vivent que de leur travail ou aimeraient en vivre.
    Pour vous, le quotidien de la mondialisation c´est la désindustrialisation, la précarité, l´appauvrissement et le déclassement, l´explosion des inégalités, la destruction des services publics, la montée de la dette, les délocalisations...
    Pour lutter contre ces fléaux, une seule solution : la démondialisation, véritable remise à l´endroit d´un système devenu fou. La démondialisation vous concerne. Car c´est la protection des travailleurs du Nord et du Sud, la préférence pour les salaires et la protection sociale plutôt que les dividendes boursiers. C´est la conversion écologique du système productif et la révolution industrielle verte, le retour des usines en Europe et la reprise en main de notre destinée.
    Les primaires de la gauche, les 9 et 16 octobre prochains, sont l´occasion de faire ce choix : alors, votez pour elle

  • " Les événements de Belgique sont bien compliqués." Talleyrand (en 1831).

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