Les Presses de l'Université Laval (PUL)

  • Les technologies visant à augmenter les capacités physiques et psychologiques des soldats ont toujours fait partie intégrante de l'histoire militaire. Toutefois, les recherches actuelles n'ont plus rien à voir avec les expériences du passé, à tel point qu'il est désormais possible de parler d'une révolution de la condition humaine qui mènera à plus ou moins brève échéance à une situation où les guerres du futur seront menées par des « super soldats ». Cette possibilité, qui est de plus en plus réelle et inévitable, mais qui demeure étonnamment négligée par les éthiciens, ouvre la porte à une série de questions fondamentales : ces technologies sont-elles moralement problématiques ? Si elles sont permises, en vertu de quels critères est-il possible de distinguer celles qui sont acceptables de celles qui ne devraient pas être tolérées ? Ces innovations vont-elles enfreindre les principes moraux de la « guerre juste » ? Quels devraient être les paramètres éthiques du développement de ces technologies ? Ce premier ouvrage en langue française sur le soldat augmenté cherche à répondre à ces questions.

    Refusant d'adopter un point de vue manichéen sur cette question, Jean-François Caron explique que les nouvelles technologies d'augmentation entraînent un dilemme moral important. D'un côté, elles peuvent être interprétées comme une obligation morale de la part de l'armée à l'égard des soldats. De l'autre, elles peuvent également entraîner des violations des règles de la guerre. A la lumière de cette tension, l'auteur propose une vision nuancée des tenants et aboutissants de ces technologies militaires et suggère un cadre éthique original permettant de délimiter leur développement et leur utilisation.

  • Ouvrage collectif sur les relations interculturelles entre la Chine et l´Occident. Les thèmes abordés sont les suivants : la rencontre des traditions culturelles sino-occidentales, les relations entre le Québec et la Chine depuis le début du XXe siècle, l´immigration asiatique et chinoise au Québec, les relations politiques et commerciales entre la Chine et l´Occident. Le livre intéressera les étudiants et les professeurs d´histoire universitaires.

  • Les Québécois seront bientôt appelés aux urnes pour élire leur prochain gouvernement. L'occasion est tout indiquée pour évaluer la performance du gouvernement sortant. Cet ouvrage constitue un outil accessible et clair pour ceux et celles qui souhaitent procéder à une évaluation objective basée sur l'analyse des faits observés plutôt que sur des clichés partisans. Vingt-huit universitaires et journalistes de renom ont mené l'enquête pour dresser un bilan rigoureux et impartial des réalisations de l'équipe libérale de Philippe Couillard.
    En dernière analyse, on constate un mandat libéral plutôt contrasté. A bien des égards, il prend l'allure tantôt d'un « mandat impératif » dans lequel le gouvernement s'évertue à respecter scrupuleusement ses 158 promesses électorales et tantôt d'un « mandat représentatif » en vertu duquel le gouvernement conserve sa latitude d'action et décide selon les valeurs libérales. Le contraste existe également entre une période marquée par la rigueur budgétaire, perçue plutôt comme de l'austérité dans l'opinion publique, et une autre période axée sur le réinvestissement et les annonces préélectorales.

    Ont collaboré à cet ouvrage
    Abdoulaye Anne, Antoine Baby-Bouchard, Félix Bélanger, Maude Benoit, Luc Bouthillier, Pauline Côté, Jean Crête, Jérôme Couture, Dominic Duval, Pierre Fortin, Thierry Giasson, Marie Grégoire, Steve Jacob, Guillaume Lamy, Florence Laroque, Eric Montigny, Mathieu Ouimet, Mireille Paquet, Stéphane Paquin, Pierre-Olivier Pineau, Véronique Prince, Antoine Robitaille, Thierry Rodon, Jean-Olivier Roy, Pernelle Smits, Geneviève Tellier, Sule Tomkinson, Samuel Veillette

  • Ah, les élections ! Quasi unanimement, on déplore les régimes politiques où les populations ne peuvent choisir leurs gouvernants, mais, curieusement, quand les élections arrivent chez nous, si quelques-uns trépignent de joie, la grande majorité semble dire: « Pas encore des élections ! » Pourtant, qu'on les aime ou non, les élections sont au coeur de la vie politique québécoise depuis près de deux siècles. Pour les partis, pour les médias et pour les citoyens, c'est chaque fois une occasion de débattre et de choisir. 
    Dans cet ouvrage, les auteurs traversent les 41 campagnes électorales qui ont eu lieu depuis 1867 en tentant de décrire et de comprendre les enjeux, les retournements et les personnalités qui les ont marquées, comme Honoré Mercier, Lomer Gouin, Maurice Duplessis, Robert Bourassa et René Lévesque. Journaux d'époque, programmes électoraux, analyses, témoignages, sondages : rien n'a été négligé pour reconstituer le fil de cette histoire.

  • Ils sont mal aimés, malmenés, mal cités ; ils sont critiqués, ridiculisés, soupçonnés, diffamés, contestés et, quelquefois, appréciés. Cible privilégiée des médias, les politiciens sont également au coeur des conversations quotidiennes des Québécois. Ils sont, dans tous les cas, des personnalités publiques « populaires » et font, de ce fait, l'objet d'une forte médiatisation. Si l'on peut, à raison, se plaindre du désintérêt, voire du cynisme de la population envers la politique en général, on ne saurait nier l'attrait que suscitent auprès du public ceux et celles qui la pratiquent. Dans cet ouvrage qui leur est consacré, l'auteure aborde la scène politique québécoise actuelle du point de vue des hommes et des femmes qui l'occupent. Parallèlement aux travaux qui portent sur les institutions, les partis ou encore l'électorat, Guylaine Martel s'intéresse plus particulièrement aux élus, prend en compte les exigences qui s'imposent à cette classe de professionnels dans l'exercice de leurs fonctions et, en premier lieu, le contexte de leur médiatisation et ses conséquences : le dévoilement de leur identité, publique comme privée, les mises en scène sophistiquées auxquelles ils sont exposés et dont ils doivent maîtriser la forme, la constante évaluation de leur crédibilité, de leur sincérité, de leur authenticité.

  • A l'aube de l'élection générale de 2018, la Coalition avenir Québec (CAQ) semble en mesure de sortir de sa situation de tiers parti. A défaut de former le gouvernement, elle pourrait aussi devenir l'opposition officielle. Or, fréquemment décrite comme de centre droite, la CAQ demeure une formation politique dont de nombreux aspects restent inconnus.

    C'est pourquoi cet ouvrage propose une radioscopie de l'idéologie avancée par la formation menée par François Legault. Symptomatique des changements affectant l'évolution de la politique québécoise depuis les années 2000, la CAQ est un parti qui propose des orientations politiques qui l'inscrivent dans l'univers de la droite politique, mais qui sont modérées par une dose d'étatisme. Cet examen permettra également de revenir sur l'évolution du parti quant à ses positions sur les questions nationales et identitaires, tout en examinant celle, controversée, du populisme qui rejaillit fréquemment pour caractériser le parti.

  • Trois essais composent ce livre « Le Liseur de Bernhard Schlink. La question de droit et de mémoire », « Un film, un holocauste et un passé qui hante la conscience moderne. Epilogue sur Le Liseur de Schlink », et « La part à Léthé : sur droit et mémoire ». Ces trois essais traitent de la question de mémoire et du droit ou, plus précisément, de l'idée qu'il ne faut pas les confondre au risque de détruire le droit et l'Histoire. Il faut refuser toute idéologie de « mémoire » qui n'a d'autre fin que de dénaturer l'Histoire pour la remplacer par le placebo de ce qui doit être accepté en tant que politiquement et éthiquement correct selon les multiples oligarchies si présentes dans nos sociétés modernes.

    Qu'est-ce que le droit dans ce nouvel obscurantisme ? Hélas, rien d'autre qu'un champ ouvert à la mystification et au détournement mais surtout un objet manipulable à souhait. Le droit peut alors s'appréhender comme un outil du pouvoir convoité qu'il faut monopoliser pour gagner et pour ainsi imposer la « mémoire » qui sied à nos maîtres et qu'ils souhaitent nos imposer en tant qu'idéologie qu'is estiment bénéfique pour nous (sinon pour eux !). La « mémoire », ou encore la nouvelle histoire, devient ainsi une construction idéologique pour mieux cacher la réalité historique. Le domaine du droit devient l'outil indispensable dans la lutte de pouvoirs où tout s'obscurcit dans les dédales du politiquement et éthiquement correct, où rien de sain ne pourra émerger faute de Lumière.

  • La crise de légitimité des démocraties occidentales et de leurs administrations publiques a mené à l'élaboration de discours politico-administratifs très ambitieux en matière de participation du public. Gouvernance démocratique, débat public, engagement des citoyens et autres appellations du même genre font maintenant partie intégrante du discours des gouvernants occidentaux. Au-delà des idées, voire des idéaux faisant la promotion de la participation des groupes et des citoyens ainsi que des discours des gouvernants en la matière, les modes de participation ont-ils réellement changé au cours des dernières décennies ? Si oui, comment comprendre et apprécier ces changements ? Dans cet ouvrage, l'auteur pose donc la question du changement et de l'évolution des modes de participation au sein du gouvernement fédéral canadien au cours des trente dernières années en analysant une variété d'institutions et de processus à l'intérieur des organismes centraux ainsi que dans deux secteurs de politiques, l'environnement et la santé. Ces questions sont importantes puisqu'elles permettent d'observer l'évolution des pratiques de gouvernance au gouvernement fédéral canadien et de remettre en question les forces institutionnelles et politiques qui freinent ou facilitent l'émergence de nouvelles formes de participation. Cet ouvrage, s'appuyant sur une base scientifique mais présenté dans une formulation accessible, s'adresse autant aux chercheurs et aux étudiants en science politique et en administration publique qu'aux fonctionnaires et aux autres personnes intéressées par les affaires publiques.

  • Puisque l'humour semble si ordinaire - tout le monde rit et peut faire rire - il n'est généralement pas perçu comme un objet de recherche en science politique. Pourtant, quand l'on s'y attarde, les liens qui unissent le politique et l'humour saisissent par leur complexité. Pour certains, l'humour endort les foules et évite le politique par son cynisme inhérent. Pour d'autres, le rire est nécessairement politique par ses fonctions subversives et conservatrices.

    Il peut parodier le pouvoir en place tout comme pousser les gens à entrer dans la norme par la crainte qu'il inspire. Ce collectif est issu d'un désir partagé entre chercheurs de disséquer l'humour (satire, parodie ironie, comédie, etc.) et ses entrailles politiques. Il fait suite à un premier atelier de recherche, «L'humour comme la continuation de la politique par d'autres moyens», organisé à l'UQAM en 2012.

  • Le recours à des firmes militaires privées est-il moralement acceptable ? Peut-on justifier les meurtres par compassion sur les champs de bataille ? Quels sont les problèmes éthiques liés à l'usage d'armes robotisées ? Est-il moralement légitime d'augmenter les capacités physiques et mentales des soldats ? La lutte contre le terrorisme justifie-t-elle le recours à la torture ? Est-il moralement acceptable de négocier avec les talibans ?



    Même si la réflexion entourant l'éthique de la guerre juste est l'une des questions les plus anciennes de la philosophie politique, elle a connu au cours des dernières années un important regain de popularité. Evidemment, la lutte contre le terrorisme qui a fait suite aux événements de septembre 2001 y est pour beaucoup. Les conflits contemporains contre cette nouvelle menace ont en effet fait naître de nouvelles questions éthiques auxquelles les sociétés occidentales peuvent difficilement échapper. Les développements technologiques ainsi que de la recherche médicale ont également entraîné l'émergence de nouvelles questions éthiques qui ne s'étaient pas encore posées jusqu'à aujourd'hui. Devant ces nouveaux défis, il y a urgence de s'interroger sur les balises morales qui permettront de faire des conflits armés de tristes réalités qui sont tout de même animées par un idéal du bien, à défaut de quoi les guerres du futur risquent d'être marquées par la barbarie et l'inhumanité.

  • La fin de la guerre froide et les événements de septembre 2001 ont engendré un débat fondamental qui divise les études stratégiques. Certains auteurs avancent que la nature de la guerre s'est transformée, alors que d'autres affirment que sa conduite s'est adaptée aux nouvelles conditions sans modifier les caractéristiques essentielles de la guerre. La réflexion portant sur la conduite des futurs conflits traite presque exclusivement des développements technologiques.
    Malgré le niveau technologique avancé de notre société, est-ce que cet aspect change significativement la nature et la conduite de la guerre ? Lors d'un conflit armé, est-ce que les aspects technologiques éclipsent désormais les autres considérations comme la doctrine et l'aspect humain ? A titre d'exemple, est-ce que la guerre des robots permettrait d'éliminer l'erreur humaine ou les considérations politiques qui semblent affecter l'efficacité des forces armées depuis des générations ? Cet ouvrage répond à ces nombreuses questions qui auront des répercussions sur la guerre de demain.

  • La question nationale a été centrale dans l'histoire politique canadienne. Le présent ouvrage aborde cette problématique en examinant le discours de divers acteurs (intellectuels et politiciens) dont la présence sur la scène politique et publique se révèle, depuis les années 1960, importante et incontournable. Ces auteurs qui ont marqué les discours nationaux au Canada sont présentés à travers des débats, des controverses et des contextes particuliers qui nous permettent de saisir leur conception de la nation et le nationalisme.

    L'ouvrage cherche à dépasser les frontières habituelles du genre en réunissant des études sur des figures qui ne sont généralement pas examinés dans un même souffle. Outre le nationalisme québécois, les nationalismes canadien-anglais, acadien, autochtone et néo-canadien sont aussi abordés. C'est essentiellement dans cette cohabitation inhabituelle où se retrouvent des auteurs comme Will Kymlicka, Preston Manning, Gérard Bouchard ou Michael Ignatieff et Harold Cardinal que le collectif montre sa plus grande originalité et richesse. Rédigé par des spécialistes provenant d'horizons disciplinaires variés, soit l'histoire, la philosophie et la science politique, l'ouvrage offre ainsi au lecteur une variété de perspectives, ce qui lui confère un cachet particulier parmi les travaux consacrés au même sujet dans le cadre canadien.

  • La réforme constitutionnelle de 1982 fut l'aboutissement d'une longue saga politique qui a opposé deux projets nationaux concurrents, le projet national québécois et le projet canadien. Cette saga a captivé l'opinion publique partout au pays et monopolisé les énergies politiques pendant des décennies. Son dénouement dramatique, au tournant des années 1980, ainsi que les multiples secousses constitutionnelles et référendaires qui lui ont succédé ont marqué profondément notre imaginaire politique. Comment les experts de la chose politique, les politologues, sociologues, historiens et constitutionnalistes du Québec et du Canada, ont-ils rendu compte de la réforme constitutionnelle de 1982 et de sa signification pour le Canada et le Québec? Telle est la question que soulève Jean-Claude Racine dans La condition constitutionnelle des Canadiens. À cette question, l'auteur répond en ramenant la cacophonie apparente de ces voix savantes et discordantes sous un même paradigme explicatif, le paradigme constitutionnaliste, qu'il décline en quatre trames ou récits types qui sont autant de manières de voir et de comprendre le nouveau rapport des Canadiens à leur constitution et à leurs gouvernements. Par-delà une mise en dialogue serrée de textes essentiels, c'est l'imbrication encore instable des questions nationales québécoise et canadienne que Jean-Claude Racine interroge et dont il anticipe l'incertaine évolution.

  • De nos jours, les critiques à l'égard de la démocratie de représentation et des partis politiques qui en constituent l'élément central, sont de plus en plus vives et nombreuses. Cependant, en dépit des critiques, les partis politiques demeurent encore des instruments utiles et nécessaires à la vie démocratique, même s'ils inspirent peu de confiance.
    Cet ouvrage a pour but de présenter un portrait assez large, mais fidèle, des partis présents sur la scène québécoise et représentés en Chambre. Ce portrait inclut aussi bien une analyse de leur financement et de leur composition que de leur positionnement idéologique et de leurs appuis électoraux, et montre qu'ils remplissent leurs promesses contrairement à la croyance populaire, mais sans pour autant susciter la confiance de l'électorat. L'ouvrage présente également un portrait de chacun de ces partis, abordé selon une perspective propre à chaque auteur.
    Au total, ce tableau d'ensemble devrait permettre de mieux appréhender la nature et le fonctionnement des partis et la composition de leur électorat de façon à mieux comprendre et évaluer leur rôle dans une démocratie de représentation.

  • Les élections municipales au Québec : enjeux et perspectives

    Quel est l'état de la démocratie municipale québécoise? Comment se déroule la politique à l'échelle locale? Quelles sont les forces politiques en présence? Dans cet ouvrage, une équipe interdisciplinaire de chercheurs explore cette question en dressant le portrait politique des plus grandes villes du Québec aux lendemains des élections municipales de 2009.
    Dans le domaine des études électorales, contrairement aux autres paliers de gouvernement, l'échelle politique municipale; demeure rarement étudiée au Québec. Si ce constat est également avéré dans d'autres pays (en France et aux Etats-Unis par exemple), il existe cependant dans ces pays une production scientifique reliée à ce thème d'étude, alors que l'intérêt pour ce champ de recherches semble quasi inexistant dans le contexte québécois.
    En mettant en évidence les changements mais également les continuités qui caractérisent le portrait électoral des plus grandes villes du Québec, ce livre décrit tant les particularités que les divergences des municipalités à l'étude, tout en posant les premiers jalons d'une réflexion plus vaste sur la dimension électorale de la démocratie municipale.

  • Au Québec depuis l'instauration de la confédération canadienne il y a eu trois partis générationnels qui ont traversé chacune de ces phases, d'abord le Parti libéral, ensuite l'Union nationale, et finalement le Parti québécois. Le Parti québécois est-il le dernier parti générationnel au Québec ?

  • Ce livre n´est pas un hommage à Camille Laurin, ou encore une biographie de Camille Laurin, mais une analyse de l´oeuvre de Camille Laurin et de ses retombées sociales, une synthèse de son oeuvre et une analyse de ses impacts sur l´évolution de la société québécoise.

  • Le présent ouvrage retrace le parcours des mobilisations sociales organisées à la grandeur des trois Amériques contre un ambitieux projet promu par les États-Unis du président Clinton d´instaurer une intégration à grande échelle réunissant 34 des 35 pays du continent.

  • Un livre indispensable pour qui veut comprendre les transformations qui se dessinent en matière de politiques de l'emploi et de la formation et des solutions à envisager. Un livre qui replace la situation actuelle dans les grandes tendances historiques et qui emprunte à une connaissance poussée des pratiques de formation en milieu de travail. Un livre enfin qui présente de façon claire et concise les principes, les notions et les théories nécessaires pour comprendre l'évolution actuelle et qui intéressera aussi bien les spécialistes et les intervenants du domaine que les étudiants et étudiantes et le public désireux de prendre part au débat.

  • Cet ouvrage sur les Tendances et défis des politiques culturelles : Cas nationaux en perspective se consacre aux politiques culturelles de divers pays occidentaux, à leurs évolutions, parfois convergentes, parfois divergentes, selon les priorités nationales de l´heure et les différents enjeux en présence. Il pose aussi un regard sur la nature et l´étendue du rôle joué en ce domaine par de grandes organisations internationales.

  • Cet ouvrage nous offre une approche renouvelée des politiques publiques canadiennes dans de nombreux domaines : le développement international, l'environnement, l'énergie, l'immigration, l'intégration économique, les langues officielles, les peuples autochtones, la santé, les villes, etc. Ces politiques constituent des cas de figure fortement influencés par les nouveaux compromis que les citoyennes et les citoyens sont dorénavant appelés à faire dans les secteurs de l'intervention publique, que l'on pense à la santé, à l'économie, au développement ou à l'immigration. Même si les auteurs proviennent d'horizons différents - la politique canadienne et québécoise, la politique internationale, la politique comparée ou la pensée politique -, ils confirment tous que l'analyse critique des politiques publiques n'a que faire des frontières disciplinaires. Quel que soit leur domaine principal de spécialisation, ces chercheurs tentent aujourd'hui de mieux comprendre la nature des rapports qui s'élaborent depuis quelques décennies entre l'Etat et la société, et l'incidence de la mondialisation et du néolibéralisme sur l'avenir de la démocratie et de la solidarité. C'est dire que l'analyse des politiques publiques ne peut être dissociée de l'étude du politique.

  • L´histoire des relations France-Québec, remplie de rêves et d´espoirs déçus, s´est construite autour de figures de «passeurs», individus et organismes actifs dans toutes les sphères de l´activité sociale. Pour parvenir à leurs fins, ces médiateurs empruntent divers moyens, parmi lesquels le livre et l´imprimé sont largement privilégiés. Ils ont servi la cause de ces hommes et de ces femmes qui, à force d´échanges et d´influences, sont parvenus à maintenir un pont entre les deux rives.

  • Benoit Pelletier, l´ex-ministre libéral, présente sa conception du Québec. Bien reçu tant du côté fédéraliste et aussi respecté du côté nationaliste, le livre sera lancé avec force promotion tout juste avant le salon de Montréal. B. Pelletier est déjà l´invité des médias à titre de commentateur entre autre à la SRC (Ouvert le samedi) et donne de nombreuses conférences. Il enseigne à Ottawa. Il y discute d´un projet de constitution pour le Québec qui ne passera pas inaperçu ...

  • L'arrivée de Justin Trudeau à la tête du Parti libéral du Canada (PLC) a suscité un grand nombre de commentaires de la part d'observateurs qui se demandent s'il pourra ramener son parti au gouvernement. La période actuelle offre ainsi une occasion incontournable pour réfléchir à l'évolution récente de la famille libérale. Or, pour mieux comprendre l'arrivée du fils à la tête d'une formation que son père a si puissamment marquée, il faut revenir au moment où le parti était dirigé par Pierre Elliott Trudeau. Ce retour sur les années 1970 est d'autant plus nécessaire que les comparaisons ont été nombreuses entre le fils et le père. C'est la complexité du libéralisme de Pierre Trudeau, notamment lorsqu'il était premier ministre, qui sera mise en lumière afin d'établir un bilan de ses années de gouvernement.



    Par la suite, l'ouvrage déplace son regard vers les années 1990 lorsque, sous la direction de Jean Chrétien, le PLC est revenu au pouvoir pour trois mandats. Il s'agira d'examiner les orientations idéologiques, plutôt à droite, du PLC et d'insister sur l'efficacité du style politique de Chrétien. Mais nous constaterons que le PLC s'est retrouvé déboussolé idéologiquement après avoir subi trois défaites électorales successives (2006, 2008 et 2011) sous la direction de Paul Martin, Stéphane Dion et Michael Ignatieff. C'est ce qui nous conduira, enfin, à examiner les premiers moments de Justin Trudeau qui tente de redonner une direction politique plus cohérente à sa formation. Nous verrons comment l'équipe libérale entend se repositionner idéologiquement face aux conservateurs dans des dossiers controversés comme celui de l'exploitation pétrolière ou de la question nationale. Nous constaterons alors que les défis qui attendent les libéraux pour leur prochain affrontement électoral en 2015 seront plus difficiles à surmonter qu'il n'y paraît.

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