• La Bourse de Commerce ; le nouveau musée de la Collection Pinault Nouv.

    La Bourse de Commerce est un nouveau site de présentation de la Collection Pinault, à Paris. Dédiée à l'art contemporain vu au travers le prisme de la collection, ouverte à tous les publics et à toutes les disciplines artistiques, elle présente des accrochages thématiques et des expositions monographiques, mais aussi des productions nouvelles, des commandes, des cartes blanches et des projets in situ.
    Ce beau livre abondamment illustré revient sur le bâtiment patrimonial qu'est l'ancienne Halle aux Blés, ainsi que sur sa métamorphose contemporaine et respectueuse de son architecture exceptionnelle en musée du xxie siècle.
    « Le projet de transformation de la Bourse de Commerce - Pinault Collection a été porté par Tadao Ando avec l'agence NeM des architectes Lucie Niney et Thibault Marca. En parallèle, une restauration exemplaire du monument historique, conduite par Pierre-Antoine Gatier et son agence, a permis l'adaptation de l'édifice à sa nouvelle vie. »

  • Ouverture Nouv.

    Ouverture

    Collectif

    • Dilecta
    • 21 Mai 2021

    À l'occasion de l'inauguration de la Bourse de Commerce, les Éditions Dilecta s'associent à la Pinault Collection pour la saison d'ouverture de ce nouvel espace majeur dédié à l'art contemporain en plein coeur de Paris, avec la publication de ce catalogue de la première exposition collective.

  • La Maison sur mesure est le guide indispensable pour concevoir et aménager un logement ou une maison de façon pratique, en tenant compte des usages et des modes de vie. Au moyen de 1 000 illustrations minutieusement cotées, cet ouvrage répertorie :? les surfaces et les volumes indispensables à un espace confortable ;? les mesures et l'encombrement au sol de tous les objets et équipements ;? les distances et les dimensions permettant d'optimiser les déplacements et de rendre un logement accessible à tous.Composé d'une centaine de fiches, l'ouvrage est organisé par pièce (séjour, cuisine, salle à manger, chambre, bureau, salle de bains) et par thème (surfaces, mesures de l'homme, installations techniques, espaces de rangement, espaces de loisirs, circulations, espaces communs, etc.), ce qui permet une vision synthétique du projet d'aménagement.Cette quatrième édition tient compte de la modifi cation du régime des autorisations d'urbanisme concernant le permis de construire, la déclaration de travaux, le permis de démolir, etc. et de la nouvelle version de la norme NF C 15-100 qui traite des installations électriques. Enfin, tout au long de l'ouvrage, de nombreuses illustrations ont été redessinées pour être plus lisibles.Bibliothèque de mesures précises, La Maison sur mesure est une boîte à outils inédite pour le concepteur, le maître d'ouvrage, l'architecte, le designer, mais aussi pour toute personne souhaitant aménager son intérieur.

  • Parce qu'il s'est immiscé dans les moindres recoins des sociétés contemporaines, le capitalisme a bouleversé le visage des villes telles que nous les connaissons. La concentration de la population mondiale dans des agglomérations désormais gérées comme des entreprises fait de la construction de l'espace urbain un observatoire privilégié tant des logiques managériales et financières que de la production des inégalités sociales et spatiales.
    De l'adaptation au changement climatique à la Smart City en passant par le zonage logistique et l'économie de plateformes, cette encyclopédie critique propose une cartographie inédite de la ville contemporaine, qui invite concevoir l'espace comme un rapport social et donc comme un lieu de lutte.
    Présentant de riches enquêtes empiriques menées aux quatres coins du globe, ses entrées exposent de manière thématique les principaux enjeux auxquels sont confrontées des populations marginalisées à la fois d'un point de vue matériel et dans les processus de décisions qui affectent leur vie quotidienne. La démarche suivie, qui associe à ce réquisitoire implacable l'esquisse systématique de voies alternatives, argumente de manière actuelle et accessible en faveur de la défense renouvelée d'un « droit à la ville »

  • L'objectif de cet ouvrage est de présenter une étude inédite de cinq maisons réalisées par Jean Prouvé, situées dans trois régions françaises :
    - la maison Prouvé à Nancy ;
    - la maison Gauthier à Saint-Dié ;
    - la villa Dollander au Lavandou ;
    - la villa Seynave à Grimaud ;
    - la maison Jaoul à Mainguerin.
    Jean Prouvé (1901-1984) a profondément marqué l'histoire de l'architecture et du design. Ses maisons témoignent dans la simplicité de ses conceptions et la légèreté de ses matériaux, de toute l'ingéniosité des principes constructifs qu'il défendait.
    Ses maisons sont parmi les constructions les plus personnelles de toute l'oeuvre de Jean Prouvé, à la fois lieux de vie et de travail, mais également lieux témoins et représentatifs de ses recherches permanentes.
    Suscité par de récentes « découvertes », cet ouvrage apporte un approfondissement, un élargissement, dans la connaissance des réalisations de Jean Prouvé.
    Illustré de documents d'archives souvent inédits et enrichi par les photographies, il offre un nouvel éclairage historique sur le travail peu connu de jean Prouvé dans l'habitat individuel.

  • Un manifeste politique et poétique pour réinventer nos métropoles par la création de sentiers de randonnée

  • Ce livre est un manifeste pour la ville. Ce n'est ni un pamphlet ni une critique amère ou nostalgique de notre réalité. C'est un manuel pratique qui s'adosse à une pensée et à une éthique de la ville, qui part de l'existant et tente de le saisir. L'ouvrage croise les dimensions spatiales et sociales de la ville. Il ne cherche pas à convaincre. Il expose, pas à pas, le bénéfice que représenterait pour tous, individuellement et collectivement, un espace public civil, favorisant la citoyenneté, l'égalité et la solidarité. L'ouvrage, composé de 19 entrées thématiques (bancs, sols, gares, sûreté urbaine...), propose un choix de préconisations qui, sans prétendre à l'exhaustivité ni à la perfection, tendent vers une éthique des interventions dans la ville.
    Chaque entrée, éclairée par les enjeux anthropologiques et politiques de l'espace public, comporte des recommandations, explore des aspects pratiques, évoque quelques-unes de ses dimensions sémantiques, historiques ou artistiques. Des exemples, des contre-exemples, des illustrations, une marche à suivre permettent de penser les différentes problématiques en regard de cas concrets. L'ouvrage intéressera tout un chacun, des élus et des aménageurs aux amoureux de la poétique urbaine.

  • Dépassant les conflits postmodernes, la fin du 20e et le début du 21e siècle marquent l'épanouissement d'une architecture contemporaine dont les ambitions artistiques s'imposent au vedettariat et à la globalisation auxquels on la réduit parfois. Elle est bien sûr le fait de grands noms qui réalisent des projets à travers le monde, mais aussi de créateurs qui ouvrent de nouvelles perspectives. Réunis dans ce volume, les uns est les autres, privilégiant tantôt le concept, tantôt la forme, ne négligent jamais le contexte entendu comme un ensemble de données géographiques, humaines, économiques, politiques, artistiques ou fantasmées.

    Interviews de Patrick Bouchain, Coop Himmelb(l)au, Didier Fiuza Faustino, Frank Gehry, Rem Koolhaas, Lacaton & Vassal, Daniel Libeskind, Jean Nouvel, Rudy Ricciotti et Bernard Tschumi.

    Par Didier Arnaudet, Chantal Béret, Charles-Arthur Boyer, Christophe Catsaros, Marie-Hélène Fabre, Alice Laguarda, Christophe Le Gac, Catherine Millet et Jean-Philippe Peynot.

  • Une abbaye au rayonnement culturel exceptionnel, quelques brasseries mythiques (Lipp, Les Deux Magots, Café de Flore...) et lieu de naissance de l'existentialisme, Saint-Germain-des-Prés présente aussi un exceptionnel patrimoine architectural Art Nouveau et Art Déco dont cet ouvrage dévoile pour la première fois la richesse.
    Le livre s'inscrit dans la collection « Grand Paris » dédiée à l'Art Nouveau et à l'Art Déco à Paris et dans les villes de la région parisienne.

  • Les années 1980, auxquelles ce volume est consacré, furent un moment charnière de l'histoire de l'architecture. Face à la nécessité de dépasser le modèle devenu trop rigide du modernisme fonctionnaliste, les postmodernes esquissèrent des pistes contradictoires. Elles débouchèrent sur un conflit latent entre les partisans d'un nouvel historicisme, bientôt relégué au rang de pastiche, et ceux qui, brandissant leurs approches dissonantes et dynamiques, seront appelés déconstructivistes. Ce recueil de textes et d'entretiens fait ainsi apparaître les tensions idéologiques qui ont conditionné l'émergence des postmodernités architecturales.

    Textes et interviews de Ricardo Bofill, Peter Eisenman, Vittorio Gregotti, Arata Isozaki, Rem Koolhaas, Jean Nouvel, Dominique Perrault, Renzo Piano, Christian de Portzamparc, Richard Rogers, SITE, Bernard Tschumi.

    Par Chantal Béret, Sanda Miller et Catherine Millet.

  • Cinq ans d'existence, plus de 300 oeuvres installées... Un défi réussi pour les 47 signataires de la charte « 1 immeuble, 1 oeuvre », lancée par le ministère de la Culture en 2015 et signée par les principaux acteurs de l'immobilier.
    Ce livre illustre la façon dont promoteurs, architectes et artistes peuvent collaborer pour que les oeuvres investissent l'espace public dans un esprit de synergie.
    Arthur Toscan du Plantier, président du Club 1 immeuble, 1 oeuvre, et Alexandra François-Cuxac, à la tête de la Fédération des promoteurs immobiliers, livrent leur regard sur cette initiative unique au monde. La philosophe Cynthia Fleury et les architectes Dominique Jakob et Brendan MacFarlane témoignent des enjeux sociétaux du programme.
    Cet ouvrage donne aussi les clés d'une série de parcours artistiques sur les pas de Jean de Loisy, directeur de l'École nationale des beaux-arts de Paris.
    La critique d'art Alexia Guggémos a eu carte blanche pour réaliser cette anthologie dont la photographe et architecte Emmanuelle Blanc a assuré la mise en images.

  • A force de grandir, la ville se disloque. Ce modèle de développement urbain inefficace, fondé sur la consommation de toujours plus de sol a un nom : l'étalement urbain. Structuré autour de la mobilité automobile, ce modèle montre aujourd'hui ses limites : consommation de terres agricoles, pollutions, coûts prohibitifs... mais surtout forme d'une ville qui a oublié les vertus de la proximité et qui accentue les fragmentations sociales et nos fragilités face aux crises.
    Les politiques publiques ont jusqu'à présent échoué à réduire significativement l'étalement. Il est temps de développer un modèle alternatif par la mise en oeuvre d'un urbanisme circulaire. Inspiré des principes de l'économie circulaire appliqués aux sols urbains, ce concept pragmatique vise à concentrer les efforts de la fabrique de la ville sur l'intensification des usages, la transformation de l'existant et le recyclage des espaces déjà urbanisés.
    L'enjeu est aujourd'hui de passer de projets pionniers à un véritable changement de modèle pour bâtir une ville frugale, résiliente et accueillante. Ce manifeste a été écrit pour donner aux citoyens, professionnels et élus qui font la ville l'envie d'engager concrètement la transition vers un urbanisme circulaire.

  • Tous deux émus par la crise sanitaire liée au virus COVID-19, Paul Ardenne et Alfonso Femia engagent un dialogue franc questionnant les conséquences de la pandémie sur les habitats, les lieux de vie, de travail, de soin, de repos.
    Se définissant volontiers comme un architecte de la générosité, Alfonso Femia en appelle désormais au développement d'une architecture du soin. Cette approche humaniste, soucieuse non plus seulement du bien-vivre des habitants mais aussi du bien-être des individus, impose aux architectes une mission longtemps sacrifiée : soigner, prendre soin, et notamment des défavorisés, des malades, des isolés, des jeunes et des aînés.
    Comment offrir une architecture adaptée attachée à satisfaire et prendre soin de chaque individu ? Que pourrait être un bâtiment protecteur ? Portés par leurs convictions et leurs visions de l'architecture, Paul Ardenne et Alfonso Femia tentent dans cette conversation de proposer des pistes pour construire le logement, l'école ou l'hôpital de demain.

  • L'architecture du logement : une généalogie de 1850 à nos jours Nouv.

    Dans les immeubles actuels, les dispositions des logements semblent le plus souvent être toujours les mêmes, comme si leur conception était liée à des normes et des habitudes trop ancrées, ou à la persistance de cultures et de logiques établies, tant chez les architectes que dans la politique et la production du logement. Faut-il y voir l'effet de contraintes et de règlements ? La pesanteur des habitudes ? Ou bien les architectes perpétuent-ils une culture établie de longue date ? Ainsi, cet ouvrage décrit et explique le plan du logement depuis 1850 à nos jours et démontre qu'il a dû tenir compte :
    - des exigences de confort, mais aussi d'urbanisme ;
    - de l'avènement de la représentation graphique « le plan » et de la discussion autour de sa distribution ;
    - de l'articulation de l'espace interne du logement et de sa relation avec l'espace extérieur ;
    - de la conception de l'enveloppe et des équipements technique du logement ;
    - de la complexité grandissante du processus de conception architecturale du logement.
    En confrontant les textes réglementaires qui se sont succédé, les écrits sur le sujet et la publication des plans par les architectes, ce livre met en évidence une forte continuité de la conception dans la production courante du logement, sans réels bouleversements apportés par de nouveaux programmes et typologies de l'immeuble. Exigences de qualités d'usage versus logiques technicoéconomiques : la difficile prise en compte de ces enjeux quelquefois contradictoires semblerait brider quelque peu l'architecture du logement, mais n'empêche pas qu'elle puisse en être stimulée.

  • Habitants des villes, nous sommes de plus en plus nombreux à vouloir rendre nos cadres de vie plus agréables, dans un contexte d'urbanisation galopante qui n'a laissé que peu de place au bien-être et à l'harmonie avec la nature. Comment faire pour amorcer cette mutation ? Arnauld Delacroix est paysagiste. Il a créé plusieurs structures, dont l'agence talpa, établie à Saumur. Depuis vingt ans, il conçoit et met en oeuvre des aménagements publics partout en France, en faveur d'un urbanisme durable et d'une approche écopaysagère des parcs et jardins. Dans cet ouvrage, il rend compte de ses expériences et prouve au travers de douze réalisations que les usages urbains et le respect de la nature peuvent être conciliés.

  • La terre est le matériau de construction le plus naturel, immédiatement à disposition et recyclable, ne nécessitant souvent que peu de transformations et donc énergétiquement avantageux. Les Anciens ne s'y trompèrent pas, comme en témoignent les ziggourats mésopotamiennes ou la pyramide de Sésostris II en Égypte, dont seul subsiste le coeur de briques en terre crue.
    Publié à l'occasion de l'exposition «Ma terre première», d'abord présentée à la Cité des sciences et de l'industrie, ce livre part à la découverte de l'exceptionnel patrimoine en terre, de la mythique Shibam au Yémen, la «Manhattan» du désert, jusqu'aux étranges habitations collectives des Hakkas en Chine, en passant par les cases obus du Cameroun. Il n'oublie pas pour autant l'habitat rural européen, ni les prouesses des architectes contemporains, fascinés par les qualités du matériau.
    De fait, les propriétés physico-chimiques de la terre, véritable «béton naturel», sont inestimables pour la construction : l'ouvrage propose de comprendre pourquoi grâce à des expériences simples et ludiques. D'autant que de cette compréhension pourraient surgir des pistes pour développer des alternatives aux matériaux industriels qui, comme le ciment, posent aujourd'hui de graves problèmes environnementaux.

  • Patrick Bouchain est un architecte, urbaniste, maître d'oeuvre et scénographe français. C'est un pionnier du réaménagement de lieux industriels en espaces culturels (le Lieu unique à Nantes, la Condition publique à Roubaix, Le Channel à Calais...). Partisan d'une méthode collaborative avec les habitants, permettant de définir une stratégie collective pour aborder les questions urbaines, son action est guidée par sa liberté, son goût de l'expérimentation, son appétence pour les territoires et les sites.
    Son travail vise à promouvoir le « possible ignoré », sortir des standards pour que le temporaire débloque des situations figées, en jonglant, si nécessaire, avec la législation.
    Et toujours conserver une forme d'inachèvement qui accueille l'imprévu.

  • Décoder les édifices et reconnaitre tous les styles

  • Croquis, plans, détails, éléments du bâti, proportions, circulation, exposition, isolation... Ce petit manuel illustré présente les notions clés de l'architecture ainsi que les savoir-faire et les savoir-être essentiels des grands architectes. D'où vient l'inspiration ? Quelles bonnes habitudes de travail adopter ? Comment se conçoit puis se défend un projet convaincant ? Véritable kit de survie pour le jeune architecte qui apprendra à travailler comme un professionnel et à présenter sans peine ses idées face à un jury ou un client, cet ouvrage permettra également au passionné de découvrir les coulisses et de percer les mystères d'un métier fascinant.

  • Cet ouvrage collectif est ne´ de la rencontre d'artistes, de chercheur·es et d'habitant·es qui a eu lieu dans le cadre d'une recherche-action portant sur la place des femmes dans l'espace public.

    Comme le collectif qui l'a produit, ce livre offre des approches multiples, cherchant a` penser a` produire de la recherche diffe´remment en ta^chant de lui rendre son caracte`re de´mocratique. Il pre´sente des me´thodologies de travail ou` l'expertise de la quotidiennete´ doit e^tre reconnue ; des terrains divers qui s'e´clairent les uns et les autres, europe´ens pour la plupart, ils poursuivent la re´flexion entame´e dans La ville : quel genre ? Hybride, ce recueil l'est e´galement puisqu'il propose des textes d'habitantes, mis en sce`ne par Damien Labruye`re, a` lire en regard d'analyses scientifiques ou de propositions d'ame´nagement architecturales et paysage`res.

    Ainsi, en cinq e´tapes, observer, vivre, jouer, dessiner, fabriquer, la ville est envisage´e a` diffe´rentes e´chelles, son re´cit est celui de ge´ographes, d'artistes de the´a^tre, de la danse, sociologues, architectes, habitantes, graphistes.

  • Cet ouvrage, réunissant chercheurs, étudiants, artistes et professionnels, avance l'idée que l'imagination narrative, telle qu'elle fonctionne en littérature, joue aussi un rôle important dans la conception urbaine et paysagère. En effet, concevoir l'environnement urbain revient à raconter et imaginer une cohérence entre espaces, personnes, objets et activités, tout comme le fait de raconter une histoire équivaut à concevoir un récit. Depuis les années 1990, le «tournant narratif» conduit à mieux comprendre ces processus créatifs.

  • Pour répondre aux questions que se posent sur le métier d'architecte tous ceux qui sont concernés par le vaste secteur de la construction, Isabelle Chesneau a réuni trente-huit professionnels exerçant leur activité dans ce domaine. Pour la plupart, ils contribuent à former les futurs architectes, notamment au sein de l'École nationale supérieure d'architecture de Paris-Malaquais d'où Isabelle Chesneau, maître de conférences qui y dirige l'habilitation à l'exercice de la maîtrise d'oeuvre en son nom propre (HMONP), a coordonné ce manuel de synthèse. Depuis l'insertion des diplômés dans le secteur de la maîtrise d'oeuvre jusqu'à la réception de l'ouvrage en passant par les règles de la profession libérale, les pratiques contractuelles, l'influence de l'environnement réglementaire, les enjeux économiques du projet, de l'agence et de la direction de chantier, les différentes facettes théoriques et pratiques de l'exercice du métier sont décrites avec précision, bien documentées et illustrées de témoignages. C'est tout l'écosystème professionnel auquel appartient l'architecte qui est ainsi reconstitué.

    Sans exclure les apports de l'histoire, de la philosophie, de la sociologie, du droit, de l'économie et des sciences politiques, savoirs et savoir-faire complexes - patiemment analysés - sont ici directement accessibles. Les mutations actuelles tout comme les avancées du droit de l'environnement sont notamment présentées avec clarté dans cette nouvelle édition mise à jour et enrichie.

    Á la lumière de ces informations, on verra que, de fait, l'architecte dispose d'une importante marge de manoeuvre pour pratiquer son métier à condition d'en bien connaître le périmètre et d'en maîtriser les fondements théoriques. On prendra enfin toute la mesure d'une notion centrale, la responsabilité, corollaire de la liberté des architectes qui bâtissent.

    Publics.

    Étudiants des écoles d'architecture - Candidats à l'habilitation à la maîtrise d'oeuvre en son nom propre - Futurs diplômés des filières de formation aux métiers de la construction - Professionnels de la construction et de l'urbanisme collaborant avec les architectes Sous la direction d'Isabelle Chesneau Étienne Baillet, Olivier Barancy, Jean-François Baron, Cyril Boisnier, Patrick Bouchain, Robert Carvais, Pierre Caye, Renaud Chanceaulme, Isabelle Chesneau, Didier Cornuel, Bertrand Couette, Alexandre Coulondre, Bruno Decaris, Maxime Decommer, David Deharbe, Geoffrey Desplaces, Xavier Fabre, Luigi Failla, Michel Forgue, Édouard François, Peggy Garcia, François Gruson, Michel Huet, Jean de Keating-Hart, Guy Lambert, Clara Lombard, Arnaud Leconte, Christophe Lecq, Michelle Lobjois, Jérôme Martin, Odile Massot, Julie Michaud, Sandra Planchez, Michel Possompès, Lise Serra, Christine Simonin, Saadia Tamelikecht, Pierre Tripier et Florence Wierre.
    Épilogue de Patrick Bouchain

  • L'intitulé de cet ouvrage s'inspire du projet de linéalogie de l'anthropologue britannique Tim Ingold. Dans Une brève histoire des lignes (2011), Ingold se propose en effet d'explorer l'espace commun entre plusieurs activités théoriques et pratiques apparemment très éloignées ("marcher, tisser, observer, chanter, raconter une histoire, dessiner et écrire"), en posant les fondements d'une "anthropologie comparée de la ligne" .
    Comme Ingold, nous choisissons donc de nous situer dans l'espace de l'in-between, afin d'essayer de tisser les fils qui se nouent entre l'écrit et l'espace, les textes et l'architecture : "L'étymologie de texte c'est "tissu" et la ligne c'est un fil de lin. Mais les textes sont des tissus inachevés : aux lignes (les fils de trame) manque l'attache des fils verticaux (les fils de chaîne) dans le tissu achevé"

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