• Ce nouveau volume des "Classiques en images" propose de renouer avec la tradition du poème court japonais à travers une sélection de 60 haïkus exclusivement consacrés au monde culinaire.

    Ce recueil célèbre avec poésie et raffinement le rapport entretenu avec la nourriture, la boisson, les sensations que procurent le fait de préparer le repas, de boire le saké, de couper un poisson. Il montre que ces manières de boire et de manger relèvent tout autant du nécessaire que du spirituel.

    Parmi les auteurs, nous retrouvons : Bashô, Kazué Asakura, Buson, Yûji, Masajo Suzuki, Kikaku, Teijo Nakamura, Takako Hashimoto, Chora...

    Ces haïkus sont illustrés par des estampes d'artistes des XVIIIe et XIXe siècles comme Utagawa Kunisada, Kitagawa Utamaro, Torii Kiyonaga, Utagawa Hiroshige...

  • Route pittoresque, le Kisokaido est l'une des cinq voies créées au Japon durant l'époque d'Edo (1603-1868). Elle relie Edo (l'actuelle Tokyo), où le shogun a sa résidence, à Kyoto, siège de l'empereur. Contrairement au Tokaido qui rejoint l'ancienne capitale en longeant la côte, le Kisokaido traverse l'intérieur montagneux, suivant un itinéraire plus long, parfois ardu et très spectaculaire. Entre 1835 et 1838, le Kisokaido fait l'objet d'une série d'estampes réalisées par Eisen et Hiroshige, dont le succès est considérable. Puis, deux autres séries voient le jour : associant chaque estampe à une étape de la route, Kunisada et Kuniyoshi abordent le même thème de manière très personnelle, s'inspirant du théâtre et des légendes du folklore japonais. Complété d'un choix d'objets remarquables, cet ensemble inédit de cent soixante-treize estampes invite au voyage sur la route du Kisokaido.

  • L'estampe japonaise

    Nelly Delay

    • Hazan
    • 31 Octobre 2018

    Le Pont Nihonbashi, le Mont Fuji, et la nature toujours présente, les jeux de lumière et de transparence à travers les sudare, le théâtre Kabuki, les courtisanes des maisons vertes, les visages et le miroir... autant de thèmes qui sont source d'inspiration permanente pour les artistes de l'Ukiyo-e, à travers les siècles.
    Suivant une trame historique de la fin du xviie siècle jusqu'à nos jours, Nelly Delay explique la permanence de ces thèmes dans l'art de l'estampe. Elle décrit le contexte historique, culturel et social dans lequel cet art a vu le jour et évolué au cours des siècles et montre combien il est profondément ancré dans la civilisation japonaise.
    Elle explique les origines de l'estampe et la voie que des audacieux comme Moronobu et Kiyonobu ont suivie en réalisant les premiers bois pour des tirages exécutés en noir et blanc. Elle montre comment les artistes du xviiie siècle et leurs estampes de brocart - et parmi eux Harunobu, qui eut le premier l'idée d'utiliser toutes les possibilités de la couleur - permirent à l'Ukiyo-e d'accéder par la suite à un véritable âge d'or : Utamaro, éternellement inspiré par les femmes, Sharaku et les visages d'acteurs, Hokusai, le « fou du dessin », Hiroshige et la nature, Kuniyoshi et ses thèmes fantastiques, Toyharu, Shiba Kokan et bien d'autres...
    Si le livre suit un plan chronologique qui s'impose sur pareil sujet, l'auteur établit toutefois des comparaisons entre artistes d'époques très différentes afin de faire percevoir l'art de l'estampe hors du temps, au-delà des oeuvres et des écoles. L'originalité et l'abondance de l'iconographie, la richesse des informations rassemblées au fil des chapitres et la diversité des thèmes abordés font de ce livre, très illustré et vivant, un précieux guide du Japon traditionnel. Le style adopté le rend accessible à un large public alors que l'importance des annexes - où sont présentés notamment les étapes de fabrication, les cachets de censeurs et d'éditeurs, les signatures des artistes, les formats, les techniques et les couleurs - en fait un outil scientifique appréciable par les spécialistes, les collectionneurs et les amateurs avertis.

  • Un panorama des oeuvres les plus emblématique de l'école Rinpa, née au début du XVIIe siècle et qui perdura jusqu'au XXe siècle. Les artistes membres de ce courant possèdent des talents multiples et s'expriment à travers la peinture, la gravure, l'illustration mais aussi la décoration de céramique, de bois, de laque et de textile

  • Arbres

    Ji Dahai

    Plus d'une centaine de peintures de Ji Dahai, peintre chinois vivant en Provence. Ces peintures de paysages sont d'abord celles d'arbres qu'il peint dans son atelier. Arbres selon l'enseignement de la peinture traditionnelle chinoise, arbres devenant calligraphies jusqu'à l'excentricité et l'abstraction de ses dernières peintures.
    Un peintre de double culture qui poursuit sa contemplation du paysage sur les chemins d'Arles :
    Oliviers, vignes, souches et amandiers le long des chemins, dressés sur des calanques, plantés sur des rocs ou des montagnes.

  • Nous vous invitons à explorer les différents visages de la culture nippone, sous l'angle de ses imaginaires. Au fil d'un voyage thématique, vous découvrirez comment se sont forgées les différentes formes de récit japonais, depuis l'ancestral Kojiki jusqu'aux innovations du jeu vidéo. Vous apprivoiserez les différents personnages qui peuplent ces histoires : les kaiju, school girls et avatars du Guerrier vous révèleront les valeurs qui les animent et les esthétiques qui les portent. Et si les facéties des yokai et la menace sombre des futurs apocalyptiques ne vous ont pas fait fuir, peut-être même distinguerez-vous, à travers les échos de la musique nippone ou dans le jaillissement de ses saveurs élégantes, le rapport étonnant que le Japon entretient avec le temps et l'espace...

  • « Le temps est venu de visiter tous les lieux célèbres du pays et de nous imprégner des choses vues, pour avoir des sujets de conversation en buvant le thé lorsque nous serons vieux et chauves. » Jippensha Ikku, À pied sur le T(...)kaid(...) (T(...)kaid(...)ch(...) Hizakurige), 1802.

  • Au coeur du Mahabharata, la grande épopée indienne composée vraisemblablement autour du IIe siècle avant notre ère, la Bhagavadgita est le texte sacré de l'hindouisme. Composée de 18 chants, elle se déploie dans un dialogue animé entre le valeureux guerrier Arjuna et le dieu Krishna. À la veille d'une gigantesque bataille fratricide opposant le clan des Pandava à celui des Kaurava, Arjuna confie à Krishna qu'il se sent défaillir à l'idée de combattre ses rivaux et parents. Krishna le « Bienheureux » va guider Arjuna par l'enseignement des valeurs du renoncement et de l'ascèse qui bouleverseront sa vie.

  • Le jardin du Ryoanji : ce lieu unique a fait couler beaucoup d'encre au Japon et plus encore peut-être en Occident. Chef-d'oeuvre de l'architecture japonaise pour celui qui sait voir au-delà de quinze pierres posées sur 200 m2 de sable. Un dépouillement extrême qui déconcerte et invite à la méditation. Ce jardin abstrait et très contemporain a pourtant été construit par des moines aux XVe et XVIe siècles pour incarner la pensée zen.
    Le livre retrace les conditions de sa conception et son influence déterminante sur l'art du jardin japonais.
    François Berthier parle merveilleusement de ce non-jardin, de son mystère et de sa force.
    Tout nous est soudain éclairé par sa pensée si limpide : il ne dévoile pas le mystère : il le met à notre portée.

  • Les poupées kokeshi sont des petites figurines en bois qui sont devenues l'un des symboles du Japon. De forme simple, sans bras ni jambes, à l'origine destinées à des jeux d'enfants, elles font partie de la culture populaire. Fabriquées de façon artisanale, avec des styles différents, elles sont devenues des objets de collection, des souvenirs que touristes et Japonais aiment offrir.
    Cet ouvrage, le premier en langue française, présente cet art des kokeshi dont l'origine remonte au xixe siècle, et qui sont essentiellement fabriquées dans le nord-est du Japon par des ateliers d'artisans traditionnels. L'auteure nous fait rencontrer ces artisans, et découvrir leurs procédés de fabrication. Elle présente avec de très belles photos, les différents styles et nous fait partager son enthousiasme pour le monde des kokeshi.
    Laetitia Hébert a vécu plusieurs années au Japon, d'où est venue sa passion pour les kokeshi. Elle anime un site d'information qui leur est destiné.

  • Foujita

    Collectif

    Cinquante ans après sa mort en janvier 1968, la Maison de la culture du Japon à Paris s'intéresse au plus parisien de ses artistes : Tsuguharu Foujita et réunit un ensemble exceptionnel d'oeuvres qui ponctuent sa carrière, de son arrivée à Paris pen- dant la 1ère guerre mondiale jusqu'à sa mort. L'ouvrage illustre le parcours singulier d'un artiste évoluant entre son éducation au Japon, et son amour de la culture européenne.
    Né au Japon, Foujita (1886-1968) a quitté jeune son pays pour se rendre en France où il est devenu un artiste majeur de l'« École de Paris ». Ses trois séjours parisiens (de 1913 à 1931, de 1939 à 1940, puis de 1950 à 1968) ont été marqués par des événements déterminants dans sa vie : sa réussite artistique, sa naturalisation française et sa conversion au catholicisme.
    L'exposition constitue la première grande rétrospective de l'inté- gralité de son oeuvre : des toiles de son premier long séjour à Paris entre 1913 et 1931 jusqu'à ses oeuvres d'après-guerre en hommage à la France, son pays d'adoption dans lequel il fi nira sa vie, en passant par ses oeuvres de voyages dans les années 1930-40 : en Amérique latine, au Japon, mais aussi en Chine et en Asie du Sud-Est.
    Si la production de sa première période à Paris, période des années folles, est très connue en France, celle des années 1930- 40, rarement exposée, reste quasi ignorée du public. On retrouve des thèmes récurrents - femmes, chats, natures mortes, enfants et autoportraits - spécifiques du foisonnement de sa produc- tion artistique. Mais on perçoit également comment l'artiste n'a jamais dévié de son orientation première, respectueux de ses racines japonaises et du classicisme des grands maîtres occidentaux.
    En présentant 60 ans de création de Foujita, ce catalogue donne accès à un ensemble d'oeuvres inédites provenant des grandes col- lections japonaises.
    Exposition à la Maison de la Culture du Japon à Paris du 16 janvier au 16 mars 2019, en participation avec le Musée national d'art moderne de Kyoto

  • Sensualité sans équivoque sous les kimonos défaits, délires et fantasmes au pays des images du monde flottant. les shunga de l'ère d'Edo (1603-1868) furent prisées de toute une société, et influencèrent jusqu'aux peintres impressionnistes. Ces tableaux érotiques exprimant la force des passions sous les masques du quotidien, avec l'humour et la réjouissante liberté propres à l'estampe japonaise, témoignent aussi d'un mode d'expression artistique porté à son sommet.

    Cet ensemble d'oeuvres de cinq grands maîtres, dont Katsushika Hokusai, est présenté par deux spécialistes japonais et imprimé dans les tons de la gravure d'époque. Un splendide hommage à un chapitre exceptionnel de l'histoire de l'art.

  • Donner à voir et à lire l'art chinois dans son contexte spirituel, religieux et politique, telle est l'ambition de ce livre.

    Dans cette histoire culturelle, Christine Kontler restitue toute la richesse d'une civilisation qui s'est développée pendant quatre, voire cinq millénaires sur un territoire à l'échelle d'un continent. Faisant oeuvre de synthèse, elle saisit à la fois le singulier et le tout. Sans jamais en gommer l'immense diversité, ni en réduire la complexité, elle nous fait découvrir l'essence du monde chinois.

    Nous suivons ainsi pas à pas les évolutions dynastiques qui dessinent les grandes lignes des transformations politiques et spirituelles, mais aussi des changements sociaux et économiques. Et nous découvrons, grâce aux plans et aux documents commentés, les nombreux échanges intérieurs et ceux du monde chinois avec l'Asie des steppes, l'Asie centrale, l'Inde, l'Iran, le monde arabo-islamique, l'Asie orientale et méridionale, mais aussi avec l'Europe.

    Un grand tableau d'ensemble en six grandes périodes de la variété des productions artistiques chinoises.

  • À son apogée, aux XIIe et XIIIe siècles, l'Empire khmer, le plus vaste de l'Asie du Sud-Est, s'étendait sur un territoire englobant la majeure partie du Laos et de la Thaïlande et le centre du Vietnam. Il nous a laissé un héritage culturel exceptionnel : aucun site archéologique de cette partie du monde ne dépasse la splendeur d'Angkor.
    Malgré les vingt années de guerre qui ont anéanti une grande partie de sa population, en particulier son élite intellectuelle, le Cambodge demeure un pays fascinant, aux traditions intactes.
    Si nous connaissons surtout le site d'Angkor, ce sont en fait quatre mille monuments qui ont été recensés dans le royaume, sans compter les sites établis, désormais, en territoires thaïlandais et laotien, dont plusieurs le cèdent à peine aux monuments d'Angkor. Le livre révèle la richesse culturelle et patrimoniale de chaque région, depuis les ruines pré-angkoriennes jusqu'aux vat et leurs vihâra dont l'architecture date de la première moitié du XIXe siècle.
    Danielle et Dominique-Pierre Guéret guident le lecteur dans l'enceinte de chacune des principales constructions d'Angkor : Angkor Vat, Angkor Thom, Bayon, Banteay Srei ; mais surtout, ils le conduisent au Phnom Kulen, à Angkor Boreï et à Phnom Da, au milieu des terres inondées du delta du Mékong ; à Sambor Prei Kuk et à Koh Ker, anciennes capitales des rois khmers nichées au sein de la forêt ; à Preah Vihear, à la frontière de la Thaïlande, admirable temple, construit sur un éperon rocheux d'accès difficile, classé par l'Unesco depuis juillet 2008 ; à Banteay Chhmar dont les ruines gigantesques, aux tours à visages, furent largement pillées ; à Ratanak Kiri, peuplée par des minorités ethniques qui ont conservé toutes leurs traditions culturelles ; à Battambang, ville paisible aux constructions coloniales, non loin du Tonlé Sap, immense étendue d'eau et ressource vitale du pays.

  • Cet ouvrage, catalogue de l'exposition «Enquêtes vagabondes. Le voyage illustré d'Émile Guimet en Asie», évoque, à l'occasion du centenaire de sa mort, l'extraordinaire voyage d'Émile Guimet en Asie du Sud-Est. De ce périple de dix mois naîtra le musée des arts asiatiques.
    Cest en 1876 qu'Émile Guimet (1838-1918), fondateur du musée, retrouve aux États-Unis le peintre Félix Régamey (1844-1907). Tous deux entament alors un voyage au long cours qui va les conduire au Japon, en Chine, en Asie du Sud-Est, puis en Inde avant de retrouver l'Europe. À partir d'une sélection de peintures, sculptures, porcelaines, photographies, dessins et échanges épistolaires, ce catalogue retrace le voyage des deux hommes, «dix mois qui éclaireront tout le reste de [leurs] vies», et donne à voir la naissance des collections du musée.

    Édition publiée sous la direction de Pierre Baptiste et Cristina Cramerotti.

  • Dans les années 1860, les membres des premières missions officielles japonaises se rendent en Europe et en France. Ils sont éblouis par Paris qui est devenue, avec les travaux entrepris par le baron Haussmann, la plus belle capitale d'Europe. Elle va devenir un modèle pour les Japonais de l'ère Meiji (1868-1912) qui veulent rattraper leur retard sur les Occidentaux.
    Au même moment, à Paris, des artistes, collectionneurs, femmes et hommes de lettres, découvrent et s'enthousiasment pour les estampes japonaises. C'est le début de la vague du japonisme qui va déferler ensuite sur toute l'Europe et les États-Unis.
    Parallèlement, de jeunes artistes japonais se prennent de passion pour l'art occidental et choisissent de venir à Paris pour apprendre les techniques artistiques. Leur stupéfaction est immense face à l'engouement que l'art traditionnel de leur pays provoque alors.
    En effet, au moment où les collectionneurs s'arrachent ces estampes et ces objets d'art décoratif, le Japon est en train de rejeter ses traditions culturelles. Le Japon rêvé des japonisants n'est déjà plus qu'un souvenir nostalgique et le pays se moder- nise à une vitesse fulgurante.
    De nombreux liens d'amitié se tissèrent entre les artistes de ces deux pays si éloignés. C'est le début d'un intérêt culturel simultané et réciproque qui continue toujours aujourd'hui.

    Sur commande
  • Comment comprendre la nature de l'érotisme des anciens Chinois - si différent de celui des sociétés occidentales - sans se pencher sur l'art exceptionnel qu'il a inspiré ?
    Celui-ci s'est surtout développé, à partir du VIIe siècle, à l'époque de l'émergence des riches villes commerçantes où vivait une des sociétés les plus raffinées du monde. S'y épanouissait une véritable « culture courtisane » animée par des artistes, des auteurs dramatiques, des poètes.

    Cet ouvrage, grâce à un texte de Jacques Pimpaneau, replace l'érotisme chinois dans son contexte culturel et souligne l'influence des religions et des événements historiques sur la vie amoureuse. Ferdinand Bertholet, après avoir raconté les grandes étapes qui l'ont mené à créer en deux décennies la plus importante collection d'art érotique chinois au monde, s'attache à commenter les ouvres reproduites dans un cahier hors-texte de 32 pages.

    Le lecteur, ainsi initié, entrera dans l'intimité de ces « jardins du plaisir » grâce aux reproductions des plus beaux chefs-d'ouvre de cet âge d'or et se verra offrir les accès à l'harmonie voluptueuse d'un monde perdu.

    Cet ouvrage est la version en format poche du beau-livre publié en 2003 et qui a révélé l'art érotique chinois au public français.


    Restaurateur de tableaux et collectionneur, Ferdinand Bertholet effectua plusieurs longs voyages en Asie. Au bout de vingt ans, il a constitué la plus belle collection d'ouvres d'art érotique chinois au monde. Peintre lui-même, de renommée internationale, son regard d'artiste ainsi que sa profonde connaissance des techniques anciennes en font un des meilleurs commentateurs de cet art disparu.

    Jacques Pimpaneau, professeur émérite de l'Institut National des Langues et Civilisations Orientales de Paris, où il a enseigné la langue et la littérature chinoises de 1965 à 1999, est aussi le créateur du musée Kwok On, dont les collections ont été données à la Fondation Oriente de Lisbonne. Il est l'auteur de plusieurs livres sur la culture et la littérature chinoises et le traducteur d'ouvres classiques.

  • Une saison au Japon

    Sandrine Bailly

    S'il y a un univers où beauté, harmonie et délicatesse se rejoignent, c'est bien celui du Japon.
    Un pays fascinant, longtemps resté fermé au monde occidental, et qui a vu naître une esthétique et un art de vivre d'exception. Au travers d'une sélection pointue d'images et de citations, Une Saison au Japon propose un voyage au coeur de l'âme japonaise, et s'interroge sur l'essence de la beauté du monde. Des Haikus aux contes d'Ise, en passant par Yukio Mishima et au prix Nobel Yasunari Kawabata, cet ouvrage offre un superbe florilège de citations des plus grands écrivains, poètes et maîtres zen du Japon, pour comprendre un peu mieux l'âme de ce pays. Ce livre est également un panorama unique des Arts graphiques japonais : des dessins à l'encre de Chine, estampes et lithographies à la photographie du XIXe et XXe siècle et aux oeuvres les plus récentes.

    Sur commande
  • Né aux alentours de 563 avant J.-C au sud du Népal, celui que l'on appelle le Bouddha historique aurait vécu pendant 80 ans une vie marquée de « miracles ». 10 épisodes marquant ont été retenus pour décomposer le parcours de l'exposition du musée Guimet, de la jeunesse de Bouddha à son entrée au Nirvana en passant par sa quête spirituelle. Réalisée à partir des réserves du MNAAG, l'exposition s'attache à montrer la représentation de Bouddha dans différents pays d'Asie : Afghanistan, Japon, Chine et Indonésie. À partir de cette iconographie, seront mises en évidence les similitudes et disparités des différents modes d'expression.
    Beaux Arts Éditions retracera la vie de celui que l'on appelle « le Bienheureux », « l'Éveillé » ou encore « le Sage du clan des Shâkya » et sur lequel s'appuie le bouddhisme, la quatrième religion après le christianisme, l'islam et l'hindouisme. L'édition explorera également les différentes manières dont Bouddha a été représenté selon les différentes régions du monde.

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