• Françoise Hardy est l'une des chanteuses les plus littéraires et iconiques. À la fois auteure et compositrice, elle a réuni dans ce livre attendu toutes les chansons qu'elle a écrites en plus de 55 ans de carrière. De 1962, année de Tous les garçons et les filles à 2018, année de l'album Personne d'autre, Françoise Hardy pose un miroir le long de son chemin musical. Des textes qu'elle accompagne d'un commentaire, d'une anecdote, d'un souvenir. Elle raconte les sources de son inspiration, le cadre de son écriture, évoque les personnages qui comme de bonnes fées se sont penchées sur ses textes. L'amour, l'attente, le manque en sont le thème central. « Depuis longtemps maintenant, je pense qu'il importe davantage d'aimer que d'être aimé, et tant mieux s'il existe une vraie réciprocité "l'amour n'est souvent qu'un immense égoïsme" a écrit le grand écrivain Sandor Marai. » Dans ce livre où l'on croise des personnalités hors-norme comme Jean-Marie Périer, Etienne Daho, Véronique Sanson, Michel Berger, Serge Gainsbourg et bien-sûr le grand Jacques Dutronc, on rit, on pleure, on se souvient, on s'aime et on danse. Car le ton piquant, sensible alerte, souvent drôle de Françoise Hardy fait de ce recueil totalisant d'une vie un éloge de la vie.

  • Gainsbourg, trente ans. Trente ans qu'il est mort, le 2 mars 1991, et qu'il ne cesse de vivre et de revivre encore. Gainsbourg, ses engouements, ses esclandres, ses colères. Ses compagnons, l'alcool, le tabac. Ses égéries : Bardot, Birkin, Bambou - les trois B. Et sa fille, Charlotte. Ses débuts comme pianiste de bar au Milord l'Arsouille, ses mariages ratés, ses deux enfants cachés, son amitié décisive avec Boris Vian. Il y a ce que l'on sait : le charme fou, le talent vertigineux, les tubes fabuleux, les amours meurtrières, les déceptions, les provocations et le scandale, l'impatience ambiguë devant la mort.

    Gainsbourg, c'est aussi l'histoire d'un inconnu qui dut apprivoiser sa laideur, d'un enfant, Lulu, traqué par la peur sous l'Occupation et portant son étoile jaune comme un premier défi. Un homme toujours douloureux. Même en pleine lumière, ses tapages, ses ivresses, ses défis insensés, étaient lestés d'amertume.

    Dans sa dernière vie, Bambou, sa femme-refuge, lui a donné le bonheur d'un enfant, Lulu, comme un double souriant du petit garçon qu'il avait été. Quelques gouttes d'espérance avant de plonger dans une solitude choisie, entre souffrances et démons. Et de mourir, à soixante-trois ans, comme on fait une dernière grimace.

  • Je ne suis pas mort... je dors ! Nouv.

    « Ne m'enterrez pas encore.
    Je ne suis pas mort...
    Je dors ! » C'est Michel Sardou, reprenant l'un de ses grands succès, qui nous l'assure. On pensait que le chanteur avait tout raconté dans Et qu'on n'en parle plus, sa première autobiographie. Erreur ! Cette fois, c'est juré, il n'occultera rien. « J'ai promis la vérité, toute la vérité, je vais m'y tenir ! » À travers des dialogues fictifs savoureux avec sa mère, Michel Sardou revient sur les grands moments de sa vie, ses premiers amours, la mort de son père, ses rencontres avec Johnny Hallyday, Barbara, Michel Fugain, Eddy Mitchell..., ses fils à qui il a transmis son âme d'artiste, sa passion pour le théâtre.

    Avec sa verve et son franc-parler habituels, il jette aussi un regard sans concession sur la société actuelle.

    Les confessions passionnantes d'une des personnalités préférées des français.

  • Rien n'a bougé au 5 bis, rue de Verneuil depuis la mort de son illustre propriétaire, Serge Gainsbourg. Ses objets fétiches, ses cendriers, ses disques d'or et ses pianos sont toujours là.
    Tout ici raconte le vrai Gainsbourg, un homme raffiné, méticuleux et soigné.
    C'est au 5 bis de la rue de Verneuil que Serge Gainsbourg a vécu dix ans de bonheur avec Jane Birkin, Charlotte et Kate. C'est ici qu'il a composé ses plus belles mélodies et façonné son double, Gainsbarre, ici qu'il est décédé, il y a près de trente ans, dans la plus grande solitude, au milieu d'une collection de souvenirs hétéroclites.
    À travers sa mythique demeure, la réalisatrice Marie David pénètre l'intimité de cet immense artiste.
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  • « L'insolence cache beaucoup de choses, elle cache l'essentiel. » Artiste inclassable et insaisissable, roi du canular, Jacques Dutronc a trace´ son chemin a` l'intuition, sans chercher a` faire carrie`re. D'abord guitariste, il aborde la chanson (« un me´tier d'escroc ») par un curieux hasard. Dans les mid-sixties, ses succe`s, e´crits a` quatre mains avec son «meilleur ennemi» Jacques Lanzmann («Et moi, et moi, et moi», «Les Cactus», «Les Playboys»...), pointent de´ja` les de´rives de la socie´te´ de consommation, avec un sens de la formule qui fait mouche.

    Au cine´ma, ce faux de´sinvolte a fait preuve d'une rare exigence et tourne´ avec les plus grands, de Zulawski a` Pialat (il obtint le Ce´sar du meilleur acteur pour Van Gogh en 1992), en passant par Lelouch, Deville, Godard ou Chabrol.

    E´cologiste avant l'heure, Jacques Dutronc se cache souvent dans son repaire corse pour y « ranimer la flemme ».

    Nourrie des te´moignages de Franc¸oise Hardy et d'amis intimes, tels Jean-Marie Pe´rier ou Hadi Kalafate, cette biographie de´voile, derrie`re l'humour et l'insolence, la part la plus sensible de Jacques Dutronc.

  • Orelsan, le Rimbaud du rap Nouv.

    La première biographie du génie nonchalant du rap français Il se fait connaître sur internet en 2008. L'année suivante, il enregistre son premier album, Perdu d'avance, où chansons provocatrices, jeux de mots tendancieux et une chute coup de poing le font remarquer. S'il s'attire les foudres d'une partie du public, des médias et de la classe politique, il s'impose comme un acteur de la scène française.
    Né le 1er août 1982 à Alençon dans l'Orne, de son vrai nom Aurélien Cotentin, le rappeur maîtrise l'art de décrire ses contemporains avec acuité. Assagi, mais toujours incisif, il confirme son talent de portraitiste avec l'album Le Chant des sirènes (2011), qui suscite l'adhésion des jeunes de sa génération dont il dépeint le quotidien dans un monde en bouleversement. « Basique », « Tout va bien », « La Terre est ronde »... De titre en titre, enregistrés en solo ou avec ses amis rappeurs, il impose son personnage de loser nonchalant, doté d'une plume agile et d'un humour décalé.
    Sacré « rappeur le plus sexy du monde », le trentenaire caennais souvent comparé à Renaud pour son art de décrire « la classe moyenne, moyennement classe, où tout le monde cherche une place », comme il le chante dans « La place », est aujourd'hui une référence.

    Fruit d'une enquête menée auprès de ses proches, de ses amis rappeurs - dont Gringe - des professionnels et des fans, la première biographie consacrée à un artiste devenu aussi acteur et réalisateur.

  • Tout Gainsbourg

    Bertrand Dicale

    • Grund
    • 18 Février 2021

    L'ampleur de l'oeuvre d'auteur, de compositeur et d'interprète de Gainsbourg, le tourbillon de ses collaborations, la richesse de ses échappées dans le cinéma, la littérature ou la publicité, tout cela exige d'être précis, gourmand et curieux.
    Il faut tout réécouter, jeter des coups d'oeil en diagonale, s'attarder sur des épisodes oubliés, arpenter une fascinante galerie de portraits, chercher tous les liens entre le répertoire enchanté de Serge Gainsbourg et la vie singulière de Lucien Ginsburg.

    Du Poinçonneur des Lilas au mystère des derniers inédits, du bide de La Javanaise au succès d'Aux armes et cætera, du scandale de Je t'aime moi non plus aux private jokes de l'album Vu de l'extérieur, du rêve d'Histoire de Melody Nelson au délire d'Evguénie Sokolov, des tubes pop de France Gall aux confessions chantées par Jane Birkin, de Petula et BB à Vanessa et Bambou, des tableaux détruits au billet brûlé, du peintre Ginsburg au pervers Gainsbarre, une histoire étourdissante.

    Il fallait bien plus de mille pages pour raconter Tout Gainsbourg.

  • Angèle, pop féminisme Nouv.

    Depuis son single « La Loi de Murphy » (2017), Angèle ne cesse de conquérir de nouveaux publics. Brol, son premier album, a été la meilleure vente francophone de 2019. La chanteuse bruxelloise a créé un paysage de mélodies, de paroles, de sonorités définissant l'air du temps, infusé dans une identité à la fois drôle, sexy et colorée.

    L'influence d'Angèle est encore plus sensible depuis qu'elle est devenue role model et emblème d'un combat féministe moderne et exaltant.

    Prises de positions antisexistes, coming out, relation avec son frère, le rappeur Roméo Elvis... : cette biographie décrypte le parcours d'une jeune artiste devenue phénomène de société en incarnant les aspirations des jeunes filles d'aujourd'hui, avec simplicité, humour et engagement.
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  • Au même titre que Jimi Hendrix, Jeff Beck ou Jimmy Page, Eric Clapton a marqué l'histoire du rock en tant que guitariste, d'abord avec les Yardbirds puis John Mayall et surtout Cream, au sein duquel il grave ses premiers classiques et repousse les limites de la guitare blues. En 1974, il rencontre un énorme succès avec 461 Ocean Boulevard, notamment grâce sa reprise de "I Shot The Sheriff" . Sa carrière, jalonnée de succès populaires comme "Cocaine" , "Tears In Heaven" ou "Layla" , se voit altérée par un alcoolisme destructeur.
    Retraçant le parcours de ce guitariste qui refuse son statut de guitar hero, Eric Clapton, Blues Power décortique une discographie émaillée de coups durs qui ne l'empêchent pas de revenir sur le devant de la scène, décennie après décennie.

  • Chemins de liberté Nouv.

    Chemins de liberté

    Yves Duteil

    On savait Yves Duteil homme de plume et de notes. Mais l'homme d'action et d'engagements était resté dans l'ombre de sa carrière d'artiste.

    « De l'Île-d'Orléans jusqu'à la Contrescarpe », il évoque les grandes rencontres de sa vie, de René Barjavel et Félix Leclerc, à qui il dédie « La langue de chez nous », à Jacques Chirac qui lui donna mission de dynamiser la chanson d'expression française. Sans oublier tous les artistes - Mireille, Brassens, Barbara, Renaud, Alain Souchon, Philippe Chatel, Véronique Sanson... - croisés sur ses chemins d'écriture et de liberté.

    L'auteur de « Dreyfus » (1997) et de « Respect » (2018) raconte en outre ses combats, notamment écologiques, qui l'ont vu quatre fois arborer l'écharpe de maire de Précy-sur-Marne et créer une école pour les enfants défavorisés de Pondichéry. Toutes choses impossibles sans Noëlle, son épouse, « ouragan de douceur » qui les entraîne dans une aventure humaine ouverte sur le monde, insoupçonnable de richesse et de diversité.

    Jamais encore Yves Duvvvvteil ne s'était raconté aussi intimement, sans omettre aucune des facettes de sa personnalité et de son parcours.

  • Et si Georges Brassens avait été un autre ? Un autre que celui que nous ont raconté les légendes et les idées reçues...
    De fait, il n'a jamais été bougon ni bourru, jamais taiseux ni primaire, jamais sinistre ni distant. À l'image de ses chansons, loin de tous les clichés réducteurs, l'homme était d'une facture riche et singulière : timide et joyeux drille à la fois, attentif et insolent, curieux de tout et de tous, tranquille et frondeur, tendre et cinglant, fin et moqueur, ouvert et sceptique, chaleureux et railleur. Bref, tout sauf lisse, mais toujours de bon commerce.
    En réunissant en un volume trente ans de « libres propos » de l'auteur de Saturne et de la Supplique pour être enterré à la plage de Sète, Loïc Rochard offre à Brassens la possibilité de livrer, à titre posthume, son « autoportrait », voire de se mettre à nu.
    Authentique, sincère, indissociable de son oeuvre, voici que se révèle enfin sous toutes ses facettes le véritable Brassens « peint par lui-même » : en jeune « chahuteur sournois », en chanteur mal à l'aise, en amoureux antiromantique, en acharné de la musique, en contrebandier du langage, en homme de partis pris et de tolérance en même temps, en adversaire tranquille de l'ordre établi, en libertaire généreux, en moraliste « solitaire mais solidaire », en désespéré jovial, en rabelaisien pour toujours.
    « La voix de ce gars est une chose rare », disait René Fallet. On peut le vérifier de la première à la dernière ligne de Brassens par Brassens.

    Édition établie et annotée par Jean-Paul Liégeois ;

    De Georges Brassens au cherche midi : oeuvres complètes, Les chemins qui ne mènent pas à Rome, Journal et autres carnets inédits, Premières chansons (1942-1949), Je suis une espèce de libertaire.
    Et aussi : Les Mots de Brassens et Sous la moustache, le rire ; de Loïc Rochard, et Brassens, homme libre, de Jacques Vassal.

  • En 1983, le hip-hop prend ses marques en France et rassemble trois jeunes qui écriront un gros chapitre de l'histoire du rap français : Bruno Lopes (Kool Shen), Didier Morville (Joeystarr) et Franck Loyer (DJ S).
    D'abord connu comme crew de danseurs et de graffeurs, NTM devient rapidement le posse de rappeurs Suprême NTM et s'affirme comme un incontournable de cette culture musicale underground qui deviendra la norme.
    Désireux de raconter par le menu le parcours du groupe, les auteurs sont partis à la rencontre de ceux qui ont contribué à leur ascension. Loin des anecdotes people souvent attachées à leur histoire, ce livre s'intéresse à leur musique, avec tous les secrets de studio et du label, et propose une plongée dans le business du rap, loin du « Peace, love, unity and having fun ».

  • Jeanne Added, Jehnny Beth, Lou Doillon, Brigitte Fontaine, Charlotte Gainsbourg, Françoise Hardy, Imany, Camélia Jordana, Elli Medeiros, Vanessa Paradis.

  • En 1966, un étudiant africain américain de 25 ans, Stokely Carmichael, utilise pour la première fois le terme de "black power", qui ne peut se réduire au seul prisme politique. Le Black Power c'est toute une culture, vaste, à part entière. Elle s'exprime sous différentes formes, dans la littérature, via des figures comme James Baldwin ou Maya Angelou, les arts plastiques, de Kerry James Marshall à Jamel Shabazz, sur petit et grand écran, grâce notamment à la Blaxploitation ou Spike Lee, ainsi que dans la musique, vecteur crucial.
    De Sam Cooke, qui annonce en 1964 A Change Is Gonna Come à Aretha Franklin, qui réclame le Respect, N. W. A. qui lance Fuck tha Police ... la soul, le jazz, le hip-hop, la house ou encore le funk ont permis de porter les voix des Noirs américains dans des contextes tendus si ce n'est discriminatoires. En témoignent le refus de Muhammad Ali de partir au Vietnam, le poing levé de Tommie Smith aux J.
    O. de Mexico, 1968 ; en témoigne aujourd'hui la vague de protestations suscitée par le meurtre de George Floyd. Suivant un fil chronologique, se partageant entre états des lieux socioculturels, chroniques de disques, films, livres et oeuvres d'art(s) incontournables, portraits ou courts récits d'événements légendaires, Black Power propose un panorama "pop culture" sur plus de cinquante années, des fifties à nos jours, du Mississippi Goddam ! de Nina Simone au Black Lives Matter d'aujourd'hui.
    SOPHIE ROSEMONT Journaliste spécialisée sur les thèmes et sujets culturels, Sophie Rosemont collabore avec Rolling Stone, Vanity Fair, Vogue ou encore Les Inrocks. Chroniqueuse pour La Dispute de France Culture, elle a été également auteure pour Le Nouveau Dictionnaire du Rock dirigé par Michka Assayas ("Bouquins" , 2014) et programmatrice littéraire et musicale en festivals. Par ailleurs, elle enseigne en école de journalisme et à l'annexe française de la Columbia University.
    Son premier livre solo, Girls Rock (Nil), qui porte sur les destins féminins du rock'n'roll, est paru en 2019.

  • Plusieurs de ses amis sétois ont témoigné que Georges Brassens a manifesté dès l'enfance de sérieuses dispositions pour l'humour. Il avait un goût de la farce et du canular qu'il a conservé toute sa vie et que l'on retrouve, décliné de différentes manières, dans nombre de ses chansons. Une bonne moitié d'entre elles nous font rire et sourire.

    C'est là un des mélanges les plus évidents de sa palette : il savait marier l'humour et la gravité, inventer des situations cocasses pour traiter un thème qui d'ordinaire ne s'y prête pas, émailler d'un vocabulaire délibérément joyeux une situation passablement triste.

    En fait, derrière l'outrance et la drôlerie dont il était capable, il cachait un fond d'ennui et de noirceur. Alors, pour s'extraire d'un monde et d'une société qui ne lui convenaient pas, Brassens s'est réfugié dans un univers parallèle et imaginaire, un univers qu'il nous a laissé en héritage et où l'humour règne en maître.

    Ce décalage poétique révèle aussi une philosophie : l'air de rien, Brassens se sert de l'humour pour faire passer des idées... en contrebande. Plutôt que d'asséner, il préfère suggérer : par le trait d'esprit, par la cocasserie. Toujours !

    Cette constance valait bien une nouvelle balade à travers son répertoire, non ? Une bien belle balade pour rire avec Brassens.

    Édition établie par Jean-Paul Liégeois ;

  • " Se raconter est une drôle d'affaire. Dans un projet comme celui-ci, l'auteur fait une promesse : laisser le lecteur entrer dans sa tête. C'est ce que j'ai essayé de faire au fil de ces pages ". Bruce Springsteen dans les pages de Born to Run. En 2009, Bruce Springsteen et le E Street Band jouent à la mi-temps du Super Bowl. L'expérience est tellement grisante que Bruce décide d'écrire à ce sujet.
    C'est ainsi qu'a commencé cette extraordinaire autobiographie. Au cours des sept années écoulées, Bruce Springsteen s'est, en secret, consacré à l'écriture de l'histoire de sa vie, apportant à ces pages l'honnêteté, l'humour et l'originalité qu'on retrouve dans ses chansons. Il décrit son enfance, dans l'atmosphère catholique de Freehold, New Jersey, la poésie, le danger et les forces sombres qui alimentaient son imagination, jusqu'au moment qu'il appelle Le Big Bang : la première fois qu'Elvis Presley passe à la télévision, au Ed Sullivan Show.
    Il raconte d'une manière saisissante l'énergie implacable qu'il a déployée pour devenir musicien, ses débuts dans des groupes de bar à Asbury Park et la naissance du E Street Band. Avec une sincérité désarmante, il raconte aussi pour la première fois les luttes personnelles qui ont inspiré le meilleur de son oeuvre et nous montre que la chanson Born to Run révèle bien plus que ce qu'on croyait. Born to Run sera une révélation pour quiconque apprécie Bruce Springsteen, mais c'est bien plus que le témoignage d'une rock star légendaire.
    C'est un livre pour les travailleurs et les rêveurs, les parents et les enfants, les amoureux et les solitaires, les artistes, les dingues et quiconque ayant un jour voulu être baptisé dans les eaux bénies du rock'n'roll. Rarement un artiste avait raconté son histoire avec une telle force et un tel souffle. Comme nombre de ses chansons (Thunder Road, Badlands, Darkness on the Edge of Town, The River, Born in the USA, The Rising, The Ghost of Tom Joad, pour n'en citer que quelques-unes), l'autobiographie de Bruce Springsteen est écrite avec le lyrisme d'un auteur/compositeur singulier et la sagesse d'un homme qui a profondément réfléchi à ses expériences.

  • Respect : le rock au féminin Nouv.

    En 1967, Aretha Franklin reprend "Respect" d'Otis Redding en inversant le sens des paroles pour dénoncer le règne de la misogynie. Elle n'est pas seule dans ce combat. Dans la société comme en musique, les femmes doivent gagner leur place. C'est une histoire méconnue du rock au féminin qui se dessine ici, mettant en avant les voix de la rébellion, à travers une galerie de portraits, d'attitudes et de paroles, des pionnières du blues comme Bessie Smith ou Ma Rainey, aux plus récentes et dissemblables Beyoncé et Beth Ditto de Gossip, sans oublier la résistance de Wanda Jackson, l'insoumission de Nina Simone, les transgressions de Janis Joplin, l'irrévérence de Donna Summer, la radicalité du Riot Grrrl et l'ambiguïté du Girl power, ou l'engagement de Françaises comme Colette Magny ou Brigitte Fontaine.

  • Dalida, Brassens, Brel, Aznavour... Trente années dans les coulisses d'une salle mythique !
    « Bruno Coquatrix, son directeur, n'a jamais rien écrit sur l'Olympia. Il me disait : «Je n'ai pas le temps. Mais toi, si ça te chante, prends des notes. Il faudra bien qu'un jour on sache ce qui s'est vraiment passe´ ici, devant le rideau et derrière, les nuits blanches que nous avons vécues pour redonner forme et vie a` notre théâtre, la sueur et les plumes que nous avons laissées pour que les étoiles continuent de briller sur les néons de la grande façade... Écris tout ça, je sais que tu ne me trahiras pas. » Aujourd'hui, Roger Morizot, 90 ans, régisseur de l'Olympia dès sa réouverture en 1954, raconte la célèbre salle de spectacle parisienne vue des coulisses. De fait, il les a tous vus s'y produire : Liza Minnelli, Marlene Dietrich, Josephine Baker, Miles Davis, Frank Sinatra, Claude François, Mireille Mathieu, Dalida, Hallyday, Brel, Brassens, Polnareff, Bécaud, Aznavour...
    Autant de noms qui ont brillé sur la façade du 28 boulevard des Capucines... mais pas toujours par leur comportement. De fait, Roger Morizot distribue lauriers et coups de griffes à l'adresse de ces artistes qu'il a côtoyés de très près - jusqu'à devenir le confident et l'ami de certains, tels Édith Piaf ou Jacques Brel.

  • Nul mieux que Thierry Séchan, frère de Renaud, n'a suivi d'aussi près l'itinéraire de l'artiste, depuis la sortie d'Hexagone jusqu'à son dernier album.

    « Voici donc un drôle d'abécédaire, un livre ouvert, à lire tout droit ou à consulter de travers, sur un artiste fermé que je lis à livre ouvert. Pas un roman, pas une fiche de police, mais un vagabondage entre les mots de Renaud, entre ses mots de toujours et ses maux d'aujourd'hui, dans les jardins de l'enfance, les forêts ombragées de l'adolescence, les plaines et les peines d'une vie éclairée par un soleil au zénith. » Cet album illustré inclut nombre de photographies inédites, dont beaucoup appartiennent à la famille du chanteur.

  • Itinéraire d'une véritable enfant du rock, l'autobiographie de Viv Albertine revient sur sa carrière de guitariste dans l'un des tout premiers groupes de punk exclusivement féminin outre-Manche, The Slits. Évocation candide et franche d'un mouvement musical et social qui allait changer l'histoire de la musique, De fringues, de musique et de mecs retrace sans tabou son parcours de gamine de la classe moyenne anglaise des années 1970 fascinée par la scène musicale, puis de jeune femme embarquée dans un mouvement aux excès et au nihilisme affichés, et enfin de femme confrontée au grand vide post-punk qui tente de survivre à l'ennui d'une vie rangée.

  • Les bonheurs de la vie

    Sheila

    Ses secrets de bien-être et de forme.

    « Aujourd'hui comme hier, je sillonne la France. Lors de nos rencontres, c'est toujours la même question qui revient : «Mais comment faites-vous pour avoir toujours autant d'énergie ?» Suivie des trois petits mots qui tuent : «... à votre âge !» Parfois encore, vous me dites : «Vous nous rappelez notre jeunesse. C'était le bon temps ! Hélas, nous sommes vieux maintenant...» À chaque fois, je ne peux m'empêcher de sursauter. Comment ça, vieux ? Vous plaisantez, j'espère ? Nous avons la vie devant nous. Il suffit de l'avoir décidé ! Et pourtant, je n'ai rien d'un être exceptionnel. Voilà ce dont je voudrais vous convaincre. » Parce que le tonus et la réussite, peut-être même la chance, sont avant tout une question de volonté, Sheila a décidé de partager ses bonheurs de vivre. Fruit de son expérience de chanteuse et de danseuse, ce livre rassemble ses secrets pour rester, à 70 ans, en forme, mince et pleine de vitalité. Elle nous dit sa passion pour le sport, ses rencontres avec des maîtres qui lui ont permis de conserver une énergie hors du commun.
    Égrenant les souvenirs d'une vie de succès et de coups durs, Sheila révèle ses recettes de bien-être et de diététique, ses techniques de respiration, de méditation et de relaxation. Des pages qui racontent aussi, en toute sincérité, la femme et l'artiste.

  • Au début des années soixante-dix, suite aux turbulences sociales et politiques de la décennie précédente, les baby-boomers se posent, les goûts musicaux évoluent. Le rock se fragmente et resurgit en Californie sous une forme légère, soignée et harmonieuse, enracinée dans la country et le folk : le soft rock est né, représenté par des locomotives comme America, Bread, James Taylor, Crosby, Stills & Nash...
    Au contact des musiques noires (funk, jazz fusion, soul) et d'un travail en studio très calibré, le genre devient plus sophistiqué. A la fois nonchalant et sautillant, cool et chic, il est aussi facile et agréable à écouter qu'il est complexe à produire. Ce soft rock aux sonorités si particulières, propres au son westcoast, connaît son âge d'or avec le succès des Eagles, Doobie Brothers, Fleetwood Mac, Steely Dan, Toto ou encore Christopher Cross.
    Cent albums aux riches saveurs californiennes sont ici décortiqués, une sélection augmentée d'une liste d'autant de disques de soft rock à la française.

  • David Bowie, Elton John, Led Zepplin, Amy Winehouse, The Who, Janis Joplin, AC/DC, Eric Clapton, les Rolling Stones, Bruce Springsteen, et les Beatles - pour n'en citer que quelques-uns.

  • Dans cet ouvrage, Rudolf Hecke nous transporte dans l'intimité du mythique Serge Gainsbourg. En suivant ses pas, nous nous introduisons chez le chanteur, nous discutons avec ses proches, nous apprivoisons ses habitudes et les lieux qui lui étaient chers. De Paris à Amsterdam, en passant par Bruxelles, nous l'accompagnons dans les coulisses de sa vie quotidienne, faites de restaurants, plateaux de télévision, chambres d'hôtel et visites promotionnelles. Nous partageons ses joies et ses peines, les fêtes et les scandales, en somme, nous découvrons dans quelle mesure Gainsbourg et Gainsbarre - son alter ego sulfureux - cohabitaient dans la vie privée. Un ouvrage unique qui va au-delà de l'image publique de cet enfant terrible de la variété française, qui nous présente l'homme derrière l'artiste. Une occasion, également, de célébrer le 50e anniversaire de la sortie de l'album légendaire Histoire de Melody Nelson, lui aussi empreint de mélancolie.

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