• Agenda japonais 2022

    Collectif

    • Scala
    • 19 Août 2021

    Invitant à vivre à l'heure japonaise, cet agenda présente toutes les fêtes et les jours fériés du Japon. Ces événements qui ponctuent l'année sont les reflets de la culture de l'Archipel. Les Japonais sont en effet très sensibles au passage du temps et à ses manifestations : saisons, floraisons, phénomènes météorologiques. Les mois et les jours sont écrits en français et en japonais. Chaque semaine est illustrée par une estampe ou une peinture.
    Les jours fériés et les vacances scolaires, en plus du Japon et de la France, sont indiqués pour la Belgique, la Suisse et le Québec.

  • À une époque où l'indépendance des femmes était radicalement proscrite par les normes sociales, Georgia O'Keeffe fait figure de liberté. Elle se déplace à sa guise d'une côte à l'autre des États-Unis, choisissant ses foyers entre l'activité débordante de New York avec son mari Alfred Stieglitz et l'autonomie réconfortante plus solitaire du Nouveau-Mexique. Elle met un point d'honneur à produire de l'art où qu'elle soit. Elle transforme les espaces et les objets que d'autres pensent connaître en chefs-d'oeuvre de lignes et de couleurs. Elle affirmait que regarder l'un de ses tableaux c'était voir comme elle voyait, et non de quelle manière elle vivait. Les aquarelles et les peintures de Georgia O'Keeffe, les photographies des plus grands artistes qui l'ont entourée tout au long de sa vie ainsi que les images d'archives de ses amis et de sa famille provenant du Georgia O'Keeffe Museum font la richesse de cette biographie.

  • Ilya Repine, 1844-1930 Nouv.

  • Lautrec, c'est la légende de Montmartre, le peintre du Moulin Rouge. Mais c'est aussi un petit homme foutraque, issu d'une famille de la haute noblesse de province, atteint d'une maladie génétique qui interrompt sa croissance. Fasciné par les cabarets, les théâtres et les prostituées, il peindra des hommes et des femmes toute sa vie. Alcoolique, rongé par la syphilis, il meurt à trente-six ans en laissant une oeuvre foisonnante et inclassable.
    En mettant en scène l'obsession d'Henri de Toulouse-Lautrec pour la peinture, celle qui montre les êtres humains dans ce qu'ils ont de plus brut et de plus vivant, Matthieu Mégevand s'éloigne des représentations habituelles pour dresser le portrait de l'artiste en voyant, et de l'homme en possédé.

  • Cette biographie sur Georgia O'Keeffe est publiée à l'occasion d'une exposition rétrospective organisée par le Centre Pompidou du 08 septembre au 6 décembre 2021, qui, pour la première fois en France, célèbre cette artiste unique, à l'oeuvre inclassable. « Sentir l'Amérique, vivre l'Amérique, aimer l'Amérique », tel est le mantra de celle qui dans sa peinture a donné à ce continent sa propre voix. Georgia O'Keeffe pourrait être l'héroïne d'un roman d'aventures ou d'un western, tant elle a épousé la geste du Nouveau Monde. Et c'est comme un roman que se lit le récit de Marie Garraut, qui retrace avec la rigueur de l'historienne la trajectoire de cette écologiste avant l'heure, farouche incarnation de la femme émancipée et artiste dont l'oeuvre n'a cessé de se renouveler tout au long du xxe siècle.Fille d'immigrés, née dans le Wisconsin, Georgia O'Keeffe (1887- 1986) fait ses premiers pas de peintre à succès dans le New York des années 1920, où sa relation amoureuse avec le photographe et galeriste Alfred Stieglitz défraie la chronique. Sa peinture de fleurs, moderne et proprement américaine, bouleverse alors le monde de l'art. En quête de grands espaces, O'Keeffe rompt avec la ville et fait le choix du Nouveau- Mexique, sa terre d'élection, pour y peindre l'essence même de ce pays : ciels ardents, paysages de plateaux et de canyons, signes d'une présence animale immémoriale ou traces de spiritualité hispanique et amérindienne. La maîtrise de sa vie et le contrôle constant de son image - elle a été photographiée par les plus grands artistes de son temps - ont mené paradoxalement Georgia O'Keeffe vers un formidable espace de liberté. Clos ou ouverts, petits ou immenses, en ville ou au coeur de la nature, l'artiste a su construire des « lieux à elle » qui furent autant de terrains de réflexion et de création.

  • Francis Picabia, rastaquouère Nouv.

    «Dans ses cinquante années de peinture, Picabia a constamment évité de s'attacher à une formule quelconque ou de porter un insigne. On pourrait l'appeler le plus grand représentant de la liberté en art, non seulement à l'encontre de l'esclavage des académies, mais aussi contre la soumission à quelque dogme que ce soit.»Ces remarques de Marcel Duchamp soulignent la dimension profondément libertaire de celui qui aimait se qualifier d'«artiste en tous genres».Ce parcours chaotique, contradictoire, fait d'allers et retours permanents entre abstraction et figuration, géométrie et biomorphisme, onirisme et réalisme, ne saurait être appréhendé de façon simplement formelle. Il demeure difficile d'identifier un style ou une manière Picabia. Ce qu'une approche biographique nous permet a contrariode comprendre, c'est précisément une certaine constance dans l'attitude. Ce fils de famille «né sans mère», aux goûts de luxe particulièrement prononcés et à la vie psychique et conjugale agitée, n'est en effet pas à une contradiction près. Francis Picabia n'abhorre rien tant que l'idéal de pureté et d'intransigeance qu'il voit poindre chez ses amis dadaïstes et même chez André Breton.Picabia aime trop la vie pour se laisser enfermer dans une croyance ou une certitude, fussent-elles d'avant-garde. Jusqu'à sa mort, notre «Funny-Guy» restera fidèle à cet état d'esprit, qui renvoie plus à une manière de vivre qu'à un programme strictement artistique.Ce qui pourrait passer pour une suite de reniements et de régressions n'est en fait qu'une manière de dire oui à la vie, à ses errements et à ses contradictions. Francis Picabia est l'artiste qui fait son miel de cette «mort de l'art» tant de fois proclamée au cours du XX? siècle. «Parce que je suis le seul qui, après la mort de l'Art, n'en ai pas hérité; tous les artistes qui suivent son cortège et se promènent à travers le monde figuraient sur son testament; moi, il m'a déshérité, mais il m'a ainsi laissé libre de dire tout ce qui me passe par la tête et de faire ce qu'il me plaît.»B.M.

  • Michelangeo Merisi, mieux connu sous le nom de Caravage, est l'un des artistes les plus révolutionnaires et vénérés de tous les temps. Son style fulgurant a défié les canons académiques de l'époque en décrivant le monde dans toute sa complexité et, par là, dans ses aspects les plus humbles et crus. Fidèle à l'immuable principe de réalité, pour lui tout avait une importance égale, y compris l'obscurité. Il inaugura ainsi une nouvelle vision de la peinture, qui avec lui deviendra moderne. Une sélection rigoureuse et linéaire de ses peintures permet de suivre ses années de formation et son arrivée à Rome, les grandes commandes publiques qu'il reçut, jusqu'au moment crucial de son exil. C'est dans cette perspective historique et culturelle qu'apparaît l'extraordinaire oeuvre du génie italien, donnant vie à une peinture née à un moment de l'histoire, mais qui relève en même temps de l'art intemporel.

  • Caillebotte, peintre des extrêmes Nouv.

    Une monographie complète sur Gustave Caillebotte (1848-1894), rIchement illustrée de près de 300 reproductions. Le peintre de la vie moderne, tel que Baudelaire le rêve en 1846, n'est-ce pas lui ? N'est-ce pas Gustave Caillebotte (1848-1894) qui, trente ans plus tard, comblera cette attente ? Ce livre est né de cette interrogation et de ce qu'elle implique dans la relecture en cours de notre modernité.
    D'abord relégué aux marges de l'impressionnisme, Caillebotte s'est vu revaloriser de manière éclatante depuis les années 1970. Artiste singulier, poète méthodique du Paris d'Haussmann, grand observateur du jeu amoureux, héros du yachting, fou de fleurs et de jardins, capable de tout peindre par horreur des redites, il joua un rôle crucial à d'autres titres. Collectionneur précoce des impressionnistes, il fut aussi l'organisateur de leurs expositions à partir de 1877.
    Lorsque Les Raboteurs de parquet, refusés au Salon, firent sensation en 1876 à la deuxième exposition impressionniste, Caillebotte n'était pas le complet débutant qu'on voyait en lui. Au lendemain de la guerre franco-prussienne, il s'était formé auprès de Léon Bonnat, tout en fréquentant l'italien Giuseppe de Nittis, l'un et l'autre l'ayant mis sur la voie d'un réalisme sévère. S'ensuivit l'inscription à l'école des Beaux-Arts du jeune homme appelé, en somme, à faire carrière dans le sillage de ses mentors. Au contraire, Caillebotte montre une grande indépendance. Il se débarrasse vite de la théâtralité de Bonnat et du pittoresque de De Nittis. Ne reste que la puissance naturaliste, une énergie qu'il met au service d'un pays qui se reconstruit, d'un Paris qui se redessine.
    L'historiographie récente ne dissimule pas sa préférence pour le Caillebotte le plus sujet, dit-on, au malaise existentiel, qu'il procède de son individualité ou de sa classe. Les tensions inhérentes à la plupart de ses chefs-d'oeuvre croisent ainsi la psychologie des profondeurs et la sociabilité des élites. On parle volontiers d'un besoin d'élucidation, de maîtrise, en prise avec l'angoisse même de l'assumer ou la crainte de ne pas y parvenir. Mais il faut voir au-delà. La peinture de Caillebotte témoigne d'une puissance jusque dans ses oeuvres les plus troubles. Son art oscille entre les extrêmes, sans jamais céder à l'euphorie banale d'un certain impressionnisme ni, à l'inverse, s'abandonner complaisamment au mal-être des années 1880. La tension qui plane sur l'ensemble de l'oeuvre demande à être reformulée. Elle nous livre l'une des clés de celui qui fut le vrai peintre de la vie et de la ville modernes.

  • Née en novembre 1887 dans le Wisconsin, Georgia O'Keeffe étudie à l'Institut d'art de Chicago et à la Ligue des étudiants en art de New York. Figure incontournable du cercle d'Alfred Stieglitz, éminent photographe et galeriste new-yorkais dont elle sera la muse et la compagne, elle est au centre de l'effervescence de l'art américain au début du XXe siècle.
    Tout au long du siècle, elle dessine en pionnière une voie qui lui est propre, entre figuration et abstraction, modernisme et primitivisme, végétal et minéral, nature et architecture. Ses vues urbaines, ses fleurs, ses paysages hypnotiques - rives sylvestres de Lake George, plaines et canyons du Texas, panoramas désertiques du Nouveau-Mexique ...-, ses squelettes et os d'animaux, souvent en gros plan, forment des motifs récurrents qui s'inscrivent dans un courant biomorphique et subjectif en rupture avec l'abstraction géométrique.
    À travers cette monographie de référence, Citadelles & Mazenod invite ses lecteurs à célébrer l'originalité et la singularité d'une artiste visionnaire, en présentant un panorama iconographique d'une ampleur sans précédent.

  • Bosch par le détail Nouv.

    Bosch par le détail

    Till-Holger Borchert

    • Hazan
    • 29 Septembre 2021

    Indice ou symbole, visible et lisible, le détail, pour Bosch, est toujours surprise et presque appel au spectateur. Ce livre nous offre justement une série surprenante de gros plans tirés de ses chefs-d'oeuvre. Organisés par thèmes, toujours révélateurs, les détails orchestrent une vision du monde toujours actuelle et offrent une leçon magistrale de peinture par l'un des génies du premier XVIe siècle.

  • Georg Baselitz

    Georg Baselitz

    « J'ai beaucoup développé la méthode de travail sur le sol. Plus tard, j'en ai tiré une philosophie, qui dit que mon contact ne va pas vers le haut, en direction du ciel. Dans l'Europe chrétienne, c'est cela le seul contact. On a peur du contact vers le bas en direction de l'enfer. Mon contact va vers le bas. [...] En peignant sur le sol, le contact se fait avec le bas, chercher à débusquer ce qu'il y a en dessous est très important. » G. Baselitz

  • Expo au Musée Jacquemart André, Paris, 5 mars au 19 juillet 2021.

  • Le portrait dit des Époux Arnolfini a été peint par Jan Van Eyck en 1434 : énigmatique, étrangement beau, sans précédent ni équivalent dans l'histoire de la peinture... Cet ouvrage offre un voyage au coeur de ce tableau, qui aimante par sa composition souveraine et suscite l'admiration par sa facture. Touche après touche, l'auteur décrypte les leurres et symboles semés par l'artiste sur sa toile, à l'image d'un roman policier à énigmes. Alors le tableau prend corps, son histoire se tisse de manière évidente et les personnages qui nous regardent dans cette scène immuable prennent vie devant nous...

  • Paris des peintres

    Gérard Denizeau

    • Larousse
    • 8 Septembre 2021

    « Auprès de cette ville-là, toutes les villes deviennent petites : Paris semble grand comme la mer. ».
    Vincent Van Gogh.

    Des cafés aux plus grands monuments, des rues pavées aux jardins d'été, ils sont nombreux depuis le xvie siècle jusqu'aux peintres modernes et contemporains à avoir arpenté et représenté Paris. Signac donna ses plus belles couleurs au pont des Arts, Monet posa sa palette aux Tuileries et au parc Monceau, Vallotton immortalisa les jardins et les bois, la tour Eiffel et Notre-Dame se transformèrent au gré des courants et des mouvements...

    Cet album révèle un Paris tantôt flamboyant et prestigieux, tantôt secret et poétique, dans une variation ininterrompue d'atmosphères et d'émotions. Un Paris qui a su attirer les plus grands peintres, et dont il a nourri l'imaginaire. Une promenade enchantée à travers une capitale qui ne cesse de se métamorphoser, à la découverte d'oeuvres magistrales et de coloristes absolument uniques.

  • Catalogue officiel de l'exposition L'heure bleue de Peder Severin Krøyer au musée Marmottan Monet du 28 janvier au 25 juillet 2021.

    Le musée Marmottan Monet présente, du 28 janvier au 25 juillet 2021, la première exposition monographique jamais consacrée en France à l'un des plus grands maîtres de la peinture danoise Peder Severin Krøyer (1851-1909). Contemporain de Vilhelm Hammershøi (1864-1916), Peder Severin Krøyer est au plein air ce que son contemporain fut à la scène d'intérieur. Plus de soixante chefs-d'oeuvre provenant du musée de Skagen - dépositaire d'un des premiers fonds mondiaux de l'artiste - du musée de Göteborg mais aussi des musées de Copenhague, Aarhus, Alkersum/Föhr, Lübeck, Kiel, Budapest et Paris mettent à l'honneur ce remarquable interprète de l'heure bleue, ce phénomène météorologique qui précède le crépuscule et se déploie surtout aux lointains bords de mer septentrionaux. Cette exposition est placée sour le haut patronage de la Reine Margrethe II du Danemark.

  • Georges de La Tour Nouv.

    Après trois siècles d'oubli, une poignée d'historiens d'art assemble depuis 1915 les pièces du puzzle Georges de la Tour (1593-1652). La vie et l'oeuvre de l'artiste restent aujourd'hui encore nimbés de mystère. Lorrain, vraisemblablement formé à Paris et en Italie, La Tour s'installe à Lunéville en 1616 où il assoit d'abord une réputation de peintre régional avant de séduire une clientèle parisienne pour enfin gagner le rang de "fameux peintre" de Louis XIII. Ses coloris chatoyants et sa science du dessin ouvrent la voie à la fin des années 1630 aux nocturnes, d'une simplification sans précédent.
    Examinant méticuleusement les oeuvres, Jean-Pierre Cuzin parvient à recomposer la création de l'artiste en la situant dans sa biographie, si lacunaire soit-elle. Il apporte un nouvel éclairage sur le corpus du peintre (oeuvres attribuées, copies, d'atelier ou de suiveurs) faisant le point sur les derniers travaux de recherches. Son propos est servi par une iconographie abondante et de grande qualité ainsi que par de nombreux détails d'oeuvres. Par leur sublime obscur, la douceur de leurs silhouettes, cet attendrissant sentiment de candeur qu'ils dégagent, La femme à la puce, Madeleine, Saint Joseph et l'ange, Le Nouveau-né nous hanteront encore longtemps.

  • Edward Hopper est un peintre dont les oeuvres sont aujourd'hui considérées comme des icônes de l'art moderne. Des toiles comme Drug Store, New York Movie et Nighthawks, universellement reconnues, ont remodelé le visage de la peinture en Amérique. La précision objective avec laquelle il représente l'homme moderne dans son environnement confère à ses tableaux une impression d'étrange stupeur.
    Grâce à ce beau-livre souple, découvrez l'envers du décor de ses peintures et découvrez la vision de Hopper sur son propre travail.
    Sur chaque double page, deux oeuvres se font face : l'une réalisée sur le vif et l'autre dans son rendu final.
    Pour garder en mémoire les histoires de ses peintures, Hopper en répertoriait minutieusement les croquis, qu'il annotait de détails sur la technique utilisée et d'informations chiffrées sur leur vente. Retrouvez dans cet ouvrage les reproductions de son carnet personnel avec ses croquis et notes.
    Véritable «registre», ce livre vous plonge dans l'histoire de chaque peinture, depuis sa création jusqu'à sa mise sur le marché, pour une lecture inédite de l'oeuvre de l'artiste.

  • La monographie XXL à succès, maintenant disponible dans une édition condensée. Les reproductions exceptionnelles des peintures, dessins et croquis les plus importants de Basquiat, ainsi que les textes de l'éditeur Hans Werner Holzwarth et de la conservatrice et historienne de l'art Eleanor Nairne, nous permettent d'approcher plus intimement une légende synonyme du New York des années 1980.

empty