• L'économie française Nouv.

    Chaque année, l'OFCE publie dans la collection « Repères » un bilan accessible et rigoureux de l'économie française. L'édition 2022 présente l'état de la conjoncture, les principales tendances et les grands problèmes contemporains. Elle apporte une analyse inédite de la crise de la Covid-19.
    Le gouvernement doit-il proposer un nouveau plan de relance ? Quels besoins d'intervention additionnels sont nécessaires pour accélérer la sortie de crise ? Le « quoi qu'il en coûte » a-t-il préservé le revenu de tous les agents privés, entreprises et ménages ? Quelle réforme est possible pour notre régime de retraite ? Quelles conséquences doit-on attendre de la réforme de l'assurance chômage et quelles sont les différences avec celle figurant dans le programme du candidat Macron ?
    Des références bibliographiques ainsi que de nombreux tableaux et graphiques complètent cet ouvrage.

  • Dans ce livre, Frédéric Lordon se penche sur le centre nerveux du capitalisme : le rapport salarial. Il l'envisage de manière marxiste, c'est-à-dire comme configuration des structures sociales, et, moins classiquement, d'un point de vue spinoziste : quels sont les affects qui font fonctionner ces structures ? Comment rendre les dominés heureux ? Que veut dire consentir ? Qu'entend l'entreprise par " motivation ", " réalisation de soi ", " épanouissement au travail " ? Comment certains salariés en viennent-ils à faire cause commune avec le Capital ?
    Lordon nous le montre avec brio : le projet capitaliste est un projet de possession intégrale des âmes, des intériorités. Le totalitarisme est son stade ultime.
    Lordon réouvre une porte vers une réponse communiste à l'entreprise : " une vie humaine ".

  • Economiste, Frédéric Lordon est connu pour ses essais critiques sur la mondialisation financière, qui ont rencontré un grand succès public. Il a ici choisi une forme singulière, celle du théâtre, pour mettre en scène la crise de la finance mondiale. Le rideau s'ouvre : Messieurs les Banquiers, son Altesse le président de la République française, Monsieur le Premier ministre, Monsieur le Gouverneur de la Banque centrale et le petit peuple des conseillers de la Cour.
    La pièce peut commencer : complètement lessivés par la crise des désormais célèbres "subpraïmes" (sic), les Banquiers vont bientôt sonner à la porte de l'Etat pour lui demander de mettre la main au porte-monnaie... Frédéric Lordon se révèle un versificateur virtuose, qui a fait le choix de l'alexandrin pour raconter la déconfiture d'un système qui a tous les traits de l'Ancien Régime. Mais si la forme évoque la tragédie classique, D'un retournement l'autre est aussi une farce sinistre qui dresse un portrait dévastateur de notre élite (le lecteur reconnaîtra sans peine ses plus célèbres représentants).
    On rit jaune, à écouter cet aréopage de beaux parleurs affolés par l'interminable maelstrom qu'ils ont provoqué, mais qui jamais n'abjureront leur foi dans les vertus du marché. Crise de la finance, sauvetage public, Explosion de la dette et rigueur hystérique. Et comme d'habitude, à qui va l'addition ? Qui donc de la farce pour être le dindon ? On l'aura compris : le "retournement" à venir n'aura rien à voir avec celui d'un cours de bourse...

  • Chaque année, l'OFCE propose dans la collection « Repères » un bilan accessible et rigoureux de l'économie française. L'édition 2021 présente l'état de la conjoncture, les principales tendances et les grands problèmes contemporains, et offre une analyse inédite de la crise de la Covid-19.
    Quelles conséquences la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19 aura-t-elle sur l'activité française ? Quels secteurs seront durablement impactés par cette crise ? Comment le marché du travail se transformera-t-il ? Doit-on s'attendre à une hausse des défaillances d'entreprises ? Quelles incidences ces défaillances d'entreprises auront-elles sur l'emploi salarié ? Quel impact doit-on attendre du contre-choc pétrolier sur le pouvoir d'achat des ménages et sur les marges des entreprises ?
    Des références bibliographiques ainsi que de nombreux tableaux et graphiques complètent cet ouvrage.

  • Après la crise financière de 2007-2008, il est devenu banal de dénoncer l'absurdité d'un marché

  • Principalement orienté vers les petites communes, ce guide pratique doit permettre à chacun qui le souhaite d'effectuer une analyse financière succincte de façon claire, précise et structurée. Des fiches de synthèse avec des exemples commentés de communes présentent les principales étapes à maîtriser. Il s'agit de répondre aux questions : Quelle est la situation financière de ma commune ? Quelles sont mes marges de man?uvre disponibles ? Et quelle est ma capacité d'investissement ? Des maquettes de budgets prospectifs participent à la faisabilité financière du projet politique. Après la lecture de l'ouvrage, il ne reste plus, pour chaque commune, qu'à construire « son avenir budgétaire à l'optimum »...

  • Les cadres ont incarné la société salariale : entre le travail et le capital, ils ont prospéré pendant quatre décennies. Depuis les années 1990, eux aussi subissent les effets de l'intensification du travail, des restructurations dans les entreprises et de la peur du chômage. Pourtant, les cadres, plus que les autres salariés, semblent embrasser leur condition. Ils trouvent dans le stress, les responsabilités, la compétition, et des marges de manoeuvre pourtant réduites autant de sources de gratification symbolique.
    Loin d'une adhésion enchantée à l'idéologie managériale, les cadres rencontrés au cours de son enquête par Gaëtan Flocco expriment un rapport au travail qui, malgré tout, relève autant de la réalisation de soi que de l'exploitation. Ainsi, le livre explore l'ambivalence fondamentale qui fait des cadres les complices de leur propre servitude.

  • Les apparences sont trompeuses : la mondialisation laisse accroire que l'économie est partout, qu'elle triomphe des Etats et mine leur souveraineté. Or une nouvelle économie politique, développée surtout dans les pays anglo-saxons et que cet ouvrage entend faire connaître en France, soutient résolument l'inverse : l'économie ne peut se comprendre sans le rôle des institutions. C'est-à-dire, selon Douglass North, « les règles du jeu de la société ou, plus formellement, les contraintes conçues par l'homme qui façonnent les interactions humaines. » Ces règles, issues de la coutume, de la religion, de la politique ou du droit de chaque culture, déterminent la coordination et les performances économiques des sociétés. Dans la mondialisation, c'est sur les institutions que porte la concurrence car celles-ci façonnent la compétitivité des territoires. La Grèce des années 2010 est surendettée parce qu'elle peine à collecter l'impôt, à fixer le cadastre, à se défaire de pratiques clientélistes qui, depuis cent cinquante ans, ruinent ses finances publiques, parasitent l'Etat de droit, désespèrent l'opinion.
    Son défaut est institutionnel. La monnaie commune le transmet au reste de l'Europe. Laquelle est confrontée, dans des formes désormais pacifiques, à la régulation institutionnelle de ses Etats.
    La plupart des institutions - religions, familles ou clans, choix des élites, statut des femmes, des enfants, etc. - préexistent au développement de l'économie. La nouvelle économie politique, celle des « ordres sociaux », nous rappelle que la manière dont s'évalue le profit dérivable de telle ou telle action n'a rien de naturel. Elle dépend avant tout des règles sociales en vigueur et des conditions de leur application.

  • Pourquoi la dette publique occupe-t-elle une telle place dans les débats économiques contemporains, en France et ailleurs ? Comment s'est-elle imposée comme la contrainte suprême qui justifie toutes les politiques d'austérité budgétaire et qui place les États sous surveillance des agences de notation ?
    À rebours de ceux qui voient la dette comme une fatalité et une loi d'airain quasi naturelle, Benjamin Lemoine raconte dans ce livre comment, en France, l'« ordre de la dette » a été voulu, construit et organisé par des hommes politiques, des hauts fonctionnaires et des banquiers, de gauche comme de droite - parmi lesquels François Bloch-Lainé, Charles de Gaulle, Antoine Pinay, Valéry Giscard d'Estaing, Michel Pébereau, Laurent Fabius, Lionel Jospin, Dominique Strauss-Kahn. Autrement dit, il fut le fruit d'un choix politique.
    Ce livre reconstitue la généalogie détaillée de ce choix stratégique, et prend la mesure de la grande transformation de l'État dans l'après-guerre. On réalise alors à quel point les nouveaux rapports entre finance privée et finances publiques sont au coeur des mutations du capitalisme, dans lequel l'État est devenu un acteur de marché comme les autres, qui crée et vend ses produits de dette, construisant par là sa propre prison.

    « Ce qui est mis en cause dans ce livre, c'est l'évidence même de la dette. » André Orléan.

  • En dix brefs récits, nous racontons donc comment nos grands hommes, qui ont bâti l'état, qui ont leur statue sur les places de nos villes, ont régulirement choisi, tout simplement, de ne pas payer rentiers et banquiers. Comment ces rois, ces ministres, furent plus radicaux dans leurs actes que ne le sont aujourd'hui ATTAC ou Jean-Luc Mélenchon dans leurs discours.

  • Parce que la gravité de la crise économique impose de rechercher des solutions hier encore impensables, ce livre propose une nouvelle conception de l'entreprise. Inventée il y a un siècle, l'" entreprise " incarnait l'inventivité technique, un travail organisé et un espace de négociations sociales. Son développement se confondait avec le progrès collectif. Cette logique s'est brisée dans les années 1980. En imposant le primat de la société anonyme, donc des actionnaires, les doctrines de la " corporate governance " ont déstabilisé la mission des dirigeants et atrophié les règles de gestion. Ce dérèglement du rouage majeur de la création de richesses a préparé et amplifié les grands déséquilibres économiques et sociaux. Aujourd'hui, il faut repenser l'entreprise et son cadre juridique, parce que le droit, par son ambiguïté et ses lacunes, n'a pu empêcher ce dérèglement. En s'appuyant sur des recherches récentes, cet ouvrage propose de repenser l'entreprise comme une action collective créatrice. Cette perspective permet de repenser le statut du dirigeant et de jeter les bases d'un " contrat d'entreprise ", différent du contrat de société, orienté vers le progrès collectif.

  • Dans cet essai, l'économiste François Morin cherche à élucider une question importante: que se passera-t-il quand éclatera à nouveau la bulle financière mondiale et que le capitalisme financier bouleversera l'économie mondiale ? La réponse est simple :
    Surviendra alors une saignée de la finance mondiale - l'effacement de la dette publique, notamment par la nationalisation des banques en ruines. Mais une telle crise laisse craindre des explosions sociales, un délitement des tissus économiques, et une perte des valeurs éthiques, morales ou politiques. On peut éviter de tels débordements en saigant la finance avant qu'elle nous saigne ! En visant une politique monétaire internationale, conçue dorénavant comme un bien commun de l'humanité.

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  • Législation et réglementation de la convention collective de La boulangerie-pâtisserie (entreprises artisanales). Convention collective nationale étendue. IDCC 843 - 23e édition. Conventions collectives N°3117.

  • Quel est l'impact macroéconomique sur le pouvoir d'achat des ménages des premières mesures prises par le nouveau gouvernement ? Comment expliquer les pertes de compétitivité de l'économie française ? Que devons-nous attendre de la réforme de l'assurance chômage ?

    Des références bibliographiques ainsi que de nombreux tableaux et graphiques complètent un ouvrage dont les précédentes éditions ont été particulièrement bien accueillies par les lecteurs, les spécialistes et la presse.

  • Depuis la crise de 2007/2008, le commerce mondial est entré dans une phase de restructuration et ne retrouve que difficilement sa vigueur d'avant-crise. Deux facteurs en sont notamment responsables : la régionalisation du commerce et le mouvement de protectionnisme qui monte autour de la planète. Peut-on y voir le début d'une démondialisation ? Quelles sont les autres difficultés du commerce mondial ? Que devient dans ce contexte l'OMC ? Peut-on vraiment parler de rupture dans la mondialisation ? Y a-t-il des différences entre l'évolution du commerce des biens et celle des services ? Et, enfin, comment se porte le commerce extérieur français ?
    Egalement dans ce numéro : la politique de sécurité routière, un débat autour du SMIC et un point sur le phénomène des krachs financiers

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  • La formidable aventure collective du Pays de Vitré Nouv.

  • depuis la publication de no logo, best-seller traduit en une vingtaine de langues, naomi klein contribue sans relâche au débat contemporain sur la mondialisation, son impact, son avenir.
    ce journal d'une combattante réunit deux années de chroniques publiées dans le globe and mail et le new york times à l'occasion de manifestations ou de sommets tenus aux quatre coins du monde. radioscopie de la société actuelle, entreprise de dénonciation des grandes sociétés et des institutions internationales, ces textes rendent également compte de la nature même de la résistance, avec ses manifestations populaires, les allures de carnaval qui ont marqué cette nouvelle forme de subversion jusqu'à l'apparente désorganisation du mouvement - en réalité sa plus grande force.
    provocant, intelligent et passionné, ce journal de bord constitue tout à la fois un manuel de survie face à la prédation de l'économie mondiale, un bilan de la mondialisation et de ses conséquences et un témoignage unique sur un moment marquant de notre histoire.

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  • Les Français ont le blues, ils figurent parmi les Européens les plus pessimistes pour l'avenir de leur pays. Les raisons ne manquent certes pas de s'inquiéter, avec plus de 5 millions de personnes inscrites à Pôle emploi, la désindustrialisation qui s'aggrave et les inégalités qui se creusent.
    Pour Guillaume Duval, ce blues s'explique surtout par le sentiment d'un déclin ininterrompu par rapport à un âge d'or fantasmé où la France était une grande puissance et se voulait un modèle pour le reste du monde. Le « moment gaulliste » avait encore réussi, dans l'après-guerre, à retarder la prise de conscience, mais ce temps-là est définitivement révolu. Il faut se rendre à l'évidence : la France pèse moins de 1 % de la population mondiale ! Et cela sur une planète où, heureusement, se réduisent enfin les formidables inégalités de richesse qui s'étaient creusées entre pays industrialisés et pays du Sud depuis le xixe siècle.
    Ce déclin incontestable n'a pourtant, en soi, rien de catastrophique : on peut vivre - et bien vivre - sans avoir besoin de s'imposer au reste du monde, comme le montre l'exemple des pays scandinaves. Par ailleurs, avec sa démographie équilibrée, ses infrastructures et sa protection sociale de qualité, la productivité élevée de ses salariés, ses scientifiques bien formés ou encore ses espaces agricoles importants et ses rapports privilégiés avec le sud de la Méditerranée, la France dispose de nombreux atouts pour s'insérer positivement dans l'économie mondiale. Àcondition, toutefois, qu'elle parvienne à surmonter ses antagonismes pour dégager un diagnostic partagé et des priorités communes afin de consolider son modèle social, rattraper son retard en matière d'écologie, rassembler autour d'elle pour construire une Europe plus solidaire et lutter avec d'autres pour changer le cours de la mondialisation.

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  • Créer son entreprise individuelle pour commercialiser des produits ou des services jusqu'au bout du monde, mettre à disposition ses compétences de jardinier ou de bricoleur, dîner ou dormir « chez l'habitant », faire appel à un taxi ou à une voiture de tourisme avec chauffeur, louer un bateau, mettre en commun des compétences pour créer un service utile à tous, trouver un travail... Les plateformes numériques ne cessent de faire irruption dans notre vie quotidienne.Cette « ubérisation » de l'économie se traduit par la substitution progressive des plateformes aux intermédiaires de l'économie traditionnelle mais aussi, au-delà, aux figures instituées qui structurent nos sociétés (l'entreprise, le professeur, le chef d'entreprise, l'État...). Elle fait émerger de nouvelles formes d'organisation des échanges et des relations, économiques certes, mais aussi sociaux, culturels et sociétaux.Accompagner l' « ubérisation », ainsi que le suggère cette étude du Conseil d'État, c'est d'abord s'efforcer de comprendre ce phénomène et d'en anticiper les évolutions futures.Accompagner l' « ubérisation », surtout, c'est envisager des voies de rénovation de notre corpus juridique et de nos politiques publiques. Il s'agit de permettre la conciliation de la liberté nécessaire à la réalisation personnelle de chacune et de chacun dans la société du numérique et la protection de tous, ainsi que des principes et des valeurs que nous avons en commun.Les vingt-et-une propositions auxquelles aboutit cette étude vont en ce sens. Puissent-elles contribuer à l'émergence, non seulement de réflexions, mais d'un mouvement, d'une dynamique fondatrice vers une réponse européenne et nationale aux bouleversements en cours et à venir.

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  • Chaque année, l'OFCE propose dans la collection « Repères » un bilan accessible et rigoureux de l'économie française. L'édition 2020 présente l'état de la conjoncture, les principales tendances et les grands problèmes contemporains.
    Quelle stratégie de décarbonation pour l'économie française ? Faut-il mettre en place un bonus-malus pour lutter contre le recours abusif aux contrats courts ? Quels effets faut-il attendre de la transformation du CICE en baisse de cotisations sociales ? Quel bilan peut-on dresser des mesures socio-fiscales prises au cours de la période d'après crise ? Quels seront les effets sur la croissance et qui seront les gagnants et les perdants du budget 2019, notamment après la loi portant sur les mesures d'urgence économiques et sociales ?
    Des références bibliographiques ainsi que de nombreux tableaux et graphiques complètent cet ouvrage.

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  • Face au glaçant constat du chômage de masse qui ne cesse de progresser, c'est l'ensemble de la politique économique française en matière de croissance et d'emploi qui, dans cet ouvrage, est décortiqué et remis en perspective à la lumière des idées économiques du moment et des choix opérés par les autres nations développées.
    Il en ressort une impressionnante série d'erreurs politiques nées des aveuglements successifs des gouvernants et des experts qui les assistent.
    Mais la France demeure une nation riche et dynamique et cet ouvrage propose une voie possible pour rebondir. Pour ce faire, il faudra changer de paradigme et s'interroger sur les besoins du futur. Un « bon sens » étrangement oublié ces dernières décennies.
    La présente édition est actualisée jusqu'à 2014 (la crise et ses fondements, la fin de Sarkozy et son bilan, une première description des 2 ans Hollande, et dans le dernier chapitre le portrait de la France aujourd'hui).

  • Qu'est-ce qu'un collectionneur ? Si le nom a fait officiellement son entrée dans le dictionnaire en 1789, sa définition recouvre des pratiques différentes : certaines approches mettent en avant la valeur subjective attachée à l'objet, tandis que d'autres soulignent l'importance du processus d'accumulation et de sélection. De nombreux traits semblent pouvoir définir communément les collectionneurs, quel que soit l'objet de la collection, coquillage, timbre, papillon ou encore oeuvre d'art.

  • La retraite complémentaire est l'objet de toutes les attentions des hommes politiques, des experts en économie et des usagers. En effet, le régime de retraite complémentaire des cadres (Agirc), qui assure 60 % de leur pension de retraite, et celui des non-cadres (Arrco), qui en assure plus de 30 %, fusionneront le 1er janvier 2019. Pourquoi ce rapprochement ? Selon quelles modalités ? Quelles seront les solutions de remplacement pour les cadres ? Pour comprendre les enjeux d'une réforme inscrite dans les accords interprofessionnels du 30 octobre 2015 et mesurer les conséquences des regroupements qui en découlent dans les groupes de protection sociale à gestion paritaire, il faut en revenir aux origines de ces régimes qui ont permis au lendemain de la guerre de sortir les personnes âgées de la misère en leur dispensant des revenus décents.

  • La dette publique a atteint des niveaux extrêmement préoccupants. A tel point que, depuis 2008, on parle d'une crise de la dette. Celle-ci a secoué particulièrement la zone euro. Mais d'où vient-elle ? Quels sont ses mécanismes ? Comment la résorber : par l'austérité ou la relance ? Cette deuxième édition entièrement mise à jour permet de faire le point sur un sujet qui reste d'actualité grâce à une sélection de 30 questions primordiales auxquelles un spécialiste répond de manière claire et accessible.

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