• Comment et pourquoi commettons-nous des erreurs de jugement ? Comment expliquer l'achat d'impulsion ? Pourquoi avons-nous tendance à remettre au lendemain ce que nous pouvons faire le jour même ? Comment les normes sociales, notre personnalité et nos émotions influencent-elles nos décisions ?... L'économie comportementale allie les connaissances de la psychologie et de l'économie pour améliorer notre compréhension des conduites individuelles. En analysant les forces psychologiques et émotionnelles qui affectent le comportement des individus, ce livre clair et accessible propose un panorama actualisé de l'économie comportementale et montre que nos décisions ne sont pas aussi simples qu'on le pense.

  • Un plaidoyer et des solutions indispensables pour une prise de conscience globale de la crise environnementale que nous traversons. Ce livre montre que les exploitations économiques et environnementales sont indissociables et qu'elles sont imputables à une minorité accrochée à une idéologie réductionniste et court-termiste dangereuse. Cette réalité impose la mise en place de solutions originales et radicales pour sortir des crises multiples que nous traversons et qui portent en elles les germes d'un effondrement civilisationnel. C'est à cette lourde tâche que s'attèle ici les deux experts en la matière que sont Eric de Ruest et Renaud Duterme.

    Sur commande
  • Un nouveau courant de l'économie prospère depuis le début des années 2000. À base d'expérimentations, il se propose de créer des modèles pour transformer la conduite des individus par la connaissance des biais qui régissent leurs comportements.
    L'apparente simplicité de ce «?nouveau comportementalisme?», qui prétend notamment changer le sort des populations les plus démunies, redore le blason terni de l'économie, ainsi présentée comme compréhensible, accessible et utile.
    Jean-Michel Servet déconstruit la rhétorique comme la pratique de ce mouvement qui représente, selon lui, non seulement une régression pour les sciences sociales, mais aussi une manière de discipliner les populations pour les amener à agir selon les dogmes d'une économie supposée efficace. Parce qu'il semble ignorer les origines culturelles et sociales des actions humaines, le nouveau comportementalisme perpétue des hypothèses fondamentales de l'orthodoxie économique, revue et corrigée par le néolibéralisme.

    Sur commande
  • La relocalisation a pour but principal d'éviter un désastre : l'effondrement de la civilisation généré par la société industrielle - épuisement des ressources naturelles, accumulation des déchets, diminution de l'efficacité des médicaments, pollution de l'alimentation, usage des armes, accidents industriels chimiques, nucléaires, etc.
    Si relocaliser s'oppose, en premier lieu, à l'obsession de la croissance et à la mondialisation, penser le local ne peut pourtant se faire que globalement.
    Il ne faut pas se tromper sur le sens de cette idée ; il ne s'agit pas ici de fermeture ou de simple retour d'une entreprise partie à l'étranger qu'on aurait décidé de (re)localiser. Relocaliser est d'abord une réflexion sur les produits, la façon de les fabriquer dans un cadre non capitaliste, non productiviste, ouvert et écologique. Cela doit faire l'objet d'une politique spécifique, dépassant l'opposition entre la stratégie de la transition économique et celle de la décroissance, ce qui implique aussi de réfléchir à la finalité du travail.
    Bien entendu, relocaliser ne se limite pas à la mise en place d'une nouvelle organisation mondiale pour éviter l'effondrement : il s'agit de mettre en oeuvre une société réellement démocratique, antiproductiviste, certes relocalisée, mais qui devra également gérer les legs de la société industrielle.

    Sur commande
  • Qu'est-ce qui est le plus clairvoyant, votre cerveau ou vos tripes ? Nous connaissons aussi ce refrain familier : "Vous êtes trop émotif, essayez de penser rationnellement ". Mais... est-ce toujours de bon conseil ?

    Dans cet ouvrage surprenant, Eyal Winter se pose une question simple : pourquoi avons-nous des émotions ? Si elles conduisent à de mauvaises décisions, pourquoi l'évolution ne les a-t-elle pas rendues inutiles depuis longtemps ? La réponse est que, même si elles peuvent ne pas être purement logiques, nos émotions nous conduisent souvent vers de meilleurs résultats, plus sûrs, parfois même optimaux. En fait, comme le met en évidence Winter, il y a souvent de la logique dans l'émotion et de l'émotion dans la logique. Par exemple, nombreux sont les engagements mutuellement bénéfiques - comme le mariage ou la participation à une équipe - qui ne sont possiblesque lorsqu'ils sont soutenus par l'émotion plutôt que par une pensée délibérée. La différence entre une musique agréable et du bruit est mathématiquement précise, mais c'est aussi quelque chose que nous ressentons instinctivement. Et bien que les gens soient généralement trop confiants, cet excès de confiance leur est souvent bénéfique.

    Libérez vos émotions réunit la théorie des jeux, la théorie de l'évolution et les sciences comportementales pour construire des arguments surprenants, mais très convaincants, sur la manière dont nous pensons, même si ce n'est pas sciemment.

    Sur commande
  • Pourquoi payer est-il douloureux ? Pourquoi est-on prêt à payer encore plus cher aujourd'hui ce qu'on a déjà payé trop cher dans le passé ? Pourquoi, en vacances, paie-t-on volontiers 4€ une boisson qu'on refuserait d'acheter plus de 1€ chez l'épicier du coin en temps normal ? L'argent, se dit-on, ce sont des chiffres, des valeurs, des montants. Mais en fin de compte, au moment de le dépenser, nous engageons notre coeur plus que notre cerveau. Nos émotions influencent fortement nos comportements financiers, et nous font souvent commettre les pires erreurs quand nous cherchons à économiser, faire des affaires ou dépenser raisonnablement. Dans cet ouvrage, Dan Ariely et Jeff Kreisler renversent nos postulats les plus élémentaires sur le lien fragile entre notre cerveau et notre argent, ébranlant au passage beaucoup de nos idées reçues et expliquent comment surmonter nos propres instincts pour prendre de meilleures décisions financières. Alliant études de cas, anecdotes et conseils concrets, ils dissipent les peurs et les désirs inconscients qui régissent nos pires instincts financiers et nous donnent les clés pour mieux gérer notre argent.

    Sur commande
  • Elinor Ostrom est mondialement reconnue pour son travail sur les communs. Relire ou découvrir son discours d'acceptation du Nobel d'économie de 2009 montre combien sa vision à la fois écologique et sociale ouvre des perspectives actuelles. Elle a su critiquer les modèles de l'économie dominante et mobiliser son savoir scientifique issu du terrain au profit d'une vision humaniste. Elle propose de remplacer le modèle abstrait d'individus réduits à des calculateurs à la recherche d'avantages vers des coopérateurs protégeant collectivement les ressources vitales. Sa théorie s'appuie sur de nombreuses recherches coopératives sur le terrain dans le monde entier.

    Dans sa préface, Benjamin Coriat remet en perspective les travaux d'Elinor Ostrom au sein des recherches actuelles sur les communs. Il donne des clés pour comprendre les travaux d'Elinor Ostrom et ouvre des perspectives pour le mouvement des communs.

    Sur commande
  • Surfant sur la vague du développement durable, l'idée d'une consommation " citoyenne "" est de plus en plus présente dans le discours de la société civile.
    Elle traduit à la fois la quête de nouveaux modes d'action en marge des canaux politiques traditionnels et la volonté des consommateurs d'investir le champ politique. Mais ce concept naissant, porté par des acteurs variés, recouvre des démarches à plus d'un égard contradictoires. Baptiste Mylondo s'est occupé de la rubrique " Alter Conso " du magazine " Regards ". Sa réflexion le conduit à s'interroger sur la portée et la raison d'être d'une consommation dite " citoyenne "".
    En s'appuyant sur le discours des promoteurs de ce mode de consommation alternatif. il tente d'en définir l'origine, les fondements et la finalité. La consommation citoyenne apparaît ainsi au croisement des ambiguïtés de la " citoyenneté " et des dérives de la société de consommation. Cristallisant les tensions qui opposent cette société de consommation et l'idée de développement durable, elle semble osciller entre deux conceptions contradictoires, laissant cependant entrevoir une critique renouvelée du type de consommation induit par le marché-roi.

    Sur commande
  • Le regard pétillant et curieux de l'enfant n'a jamais quitté l'auteur, Mathilde Aubinaud. L'envie de comprendre les ressorts des dirigeants et des personnalités l'a incitée à frapper aux portes.
    Dès son adolescence, elle rencontre des personnalités de différents univers : des dirigeants de grandes entreprises, des champions de France, etc. Ce livre rassemble les portraits et interviews menés pour La Saga des Audacieux.
    Elle dévoile les aspirations des dirigeants et personnalités en mettant en lumière les rouages de leur parcours pour se dépasser et se façonner.
    Des grandes entreprises aux startups, des restaurants étoilés aux artistes, des personnalités médiatiques aux avocats, des humanitaires aux journalistes, elle revient sur le rôle de l'audace. Elle brosse, de manière originale ces rencontres décalées avec ces figures.
    Pédagogique et inspirant, ce livre met en lumière la volonté et le grain de folie de ces personnalités.

    Sur commande
empty