Beaux Arts Editions

  • A l'occasion du cent-cinquantième anniversaire de la naissance d'Henri Matisse (1869-1954), le Centre Pompidou lui rend hommage en réunissant des oeuvres incontournables qui explorent l'intrication texte/image au sein de son oeuvre et offrent une lecture singulière de sa création. En 1942, Henri Matisse déclare : "L'importance d'un artiste se mesure à la quantité de nouveaux signes qu'il aura introduits dans le langage plastique." Durant toute sa carrière, il est cet artiste. On ne compte plus en effet les signes qu'aura inventé le grand rival de Picasso. Son oeuvre, destiné à bouleverser le regard moderne, s'est exprimé en effet au travers d'une variété de techniques qu'il a approfondies infatigablement : peinture, dessin, sculpture, livres illustrés, et jusqu'à cette invention singulière, les gouaches découpées réalisées à la fin de sa vie.
    Beaux Arts Editions rend compte de l'incroyable invention plastique de l'oeuvre de Matisse et s'attache à analyser le vocabulaire, révolutionnaire de simplicité, de son oeuvre : de l'oeuvre au mot, du mot à l'oeuvre.
    Exposition au Centre Pompidou, du 21 octobre 2020 au 22 février 2021.

  • "Je vois la vie extérieure souvent si fantastique." Léon Spilliaert

  • À l'origine de l'exposition, un tableau : Femme assise sur la plage, datant du 10 février 1937 et, conservé depuis 1997 au musée des Beaux Arts de Lyon, depuis son legs par l'actrice-collectionneuse Jacqueline Delubac. L'exposition entend renouveler la lecture classique du thème de la baigneuse chez Picasso à travers 150 oeuvres. Comme la plupart de ses motifs, la plage et la figure de la baigneuse ou du baigneur sont abordés à la fois de manière traditionnelle et moderne. La nouveauté de Picasso ici, cependant, n'est pas fonction de son sujet, mais plutôt, comme c'était la caractéristique du génie espagnol, en unissant l'expérience individuelle à la tradition, il a créé quelque chose non seulement de nouveau, mais absolument révolutionnaire.
    Beaux Arts Éditions dressera un portrait du grand maître avant de revenir sur les lieux, les femmes et les artistes qui l'ont inspirés. S'engage alors un dialogue entre ses oeuvres et celles de ses « inspirateurs » (Ingres, Cézanne, Renoir) ou de ses « héritiers » (Moore ou Bacon).

  • Zao Wou-Ki

    Collectif

    Cinq ans après sa disparition, et près de quinze ans après la dernière rétrospective, le musée rend hommage au peintre d'origine chinoise Zao Wou-Ki (1921-2013).
    Issu d'un milieu lettré et fortuné, Zao Wou-Ki quitte son pays après avoir découvert l'art occidental à travers Picasso, Cézanne et Matisse. Arrivé à Paris à tout juste 27 ans, il entre aux Beaux-Arts, fréquente les milieux d'avant-garde et se lie avec le poète Henri Michaux, qui lui permet de vendre ses premières toiles. Marqué par l'influence de Paul Klee lors d'un séjour à Berne en 1951, il prend le parti de l'abstraction. Naturalisé français en 1964, à l'instigation d'André Malraux, il poursuit une carrière à la fois d'artiste et de professeur.
    Poète de la couleur, qu'il rend avec un art subtil de la transparence, Zao Wou-Ki allie au paysagisme abstrait la puissance d'évocation de la calligraphie, pour donner naissance à une oeuvre complexe.
    Beaux Arts Éditions revient sur l'oeuvre de Zao Wou-Ki, sa complexité, sa poésie. L'album s'attache à redonner sa place dans l'histoire de l'art de la seconde moitié du XXe siècle ; souligne l'ouverture et la modernité d'une oeuvre au croisement de deux civilisations.

    Sur commande
  • Derain, Balthus et Giacometti. Quel lien existe-t-il entre ces trois artistes ? Cela peut paraître étrange de les associer mais une relation forte lie ces trois grands artistes du XXe siècle. Avec près de 200 oeuvres, l'exposition retrace les moments marquants de cette amitié artistique. Leur rencontre en 1933 et l'intensification de leurs relations à partir de 1935 vont démultiplier les croisements entre leur vie et leurs oeuvres. Bien au-delà d'une admiration réciproque et d'une véritable affection dont ils témoigneront tout au long de leur propre vie, c'est une profonde communauté esthétique qui les réunit. Selon un parcours chronologique et thématique, sont montrés les grands paysages et natures mortes, mais aussi les portraits croisés : acteurs, collectionneurs, amis, galeristes communs et modelés. Enfin, une large séquence regroupe les oeuvres de l'après-guerre où s'inscrivent les doutes et les obsessions d'un monde vacillant.
    Beaux Arts se propose d'explorer cette relation et les nombreux liens qui les unis : le voyage en Italie, la fascination pour le « métier » ; la clarté formelle, le clair-obscur, mais aussi, la théâtralisation, et l'« invention d'un pathétique ».

    Exposition au MAMVP, du 2 juin au 29 octobre 2017.

    Sur commande
  • Familier du musée Fabre, l'artiste contemporain Vincent Bioulès (né en 1938) le fréquente depuis son enfance, y trouvant matière à sa réflexion d'artiste. Le musée lui rend aujourd'hui hommage à l'occasion d'une grande rétrospective. Membre fondateur du mouvement Supports-Surfaces avec entre autres Jean-Pierre Pincemin ou Claude Viallat, Vincent Bioulès s'en éloigne dès le milieu des années 1970 pour revenir à la peinture figurative. Parenthèse ou pas de côté, la pratique de l'abstraction nourrit les grandes compositions figuratives dans lesquelles l'artiste célèbre son attachement à son environnement quotidien et aux paysages méridionaux. À travers les peintures des places urbaines et de son atelier, du littoral et de l'arrière-pays montagneux, Bioulès construit une géographie intime et poétique, solaire et méditerranéenne. L'exposition revient sur ses expériences radicales au sein de l'avant-garde des années 70 et insiste sur la singularité de son rapport au motif et à la figure.
    Beaux Arts Editions évoque le parcours de Vincent Bioulès, artiste contemporain majeur, qui par son amour pour la composition et la matière mène une réflexion critique sur les fondements même de la peinture.

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  • À l'occasion du 500e anniversaire de sa naissance, le musée du Luxembourg retrace l'ascension du jeune Tintoret (1518-1594), les années décisives de sa carrière, et explore la manière dont il se construit pour devenir le plus brillant représentant du maniérisme vénitien. Dessins, gravures et sculptures permettront d'embrasser le vaste horizon culturel du jeune et ambitieux Tintoret. Peintures religieuses ou profanes, portraits de la main du jeune Tintoret côtoieront des oeuvres apparentées créées par ses maîtres, rivaux, assistants ou encore émules. Ainsi des oeuvres de Tintoret, d'Andrea Schiavone, de Bonifacio de Pitati, de Paris Bordone, de Titien ou encore d'autres peintres dialogueront.
    Beaux arts éditions revient sur les oeuvres de jeunesse du peintre, passionnante, d'une extrême diversité thématique et d'une grande ambition artistique. Le hors-série tentera ainsi de dresser le portrait aussi fidèle que possible du peintre en le resituant dans son contexte historique.

    Exposition au musée du Luxembourg, du 07 mars au 1er juillet 2018.

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  • Cinquante ans après la mort de Foujita (1886-1968), le musée Maillol expose l'oeuvre, riche, lumineuse et rare du plus oriental des peintres de l'École de Paris. Peintre, dessinateur, graveur, photographe, styliste... Foujita est singulier, provocateur, à l'allure improbable avec ses lunettes rondes, sa longue frange et ses tenues extravagantes. Il est l'un des artistes les plus énigmatiques des artistes de Montparnasse. L'univers de cet artiste touche-à-tout représente une conjugaison réussie entre Orient et Occident, entre tradition et modernité. L'exposition rassemble plus d'une centaine d'oeuvres majeures issues de collections publiques et privées pour retracer le caractère exceptionnel des années folles de Foujita à Montparnasse (entre 1913 et 1931) entouré de ses amis Picasso, Modigliani, Brancusi, Derain, Zadkine, Soutine ou Kisling.
    Beaux Arts éditions transmet à travers un hors-série très illustré et documenté des clés pour comprendre les oeuvres de cet incroyable artiste sans oublier d'évoquer l'effervescence du Paris des années 1930.

    Exposition au Musée Maillol, du 07 mars au 15 juillet 2018.

    Indisponible
  • Une mise en valeur du talent de Gauguin, peintre français majeur du XIXe siècle, dans différentes techniques. Hormis la peinture, il maîtrisait également le dessin, la gravure, la sculpture et la céramique. Avec une mise en lumière du travail de l'artiste sur la matière et de son processus de création.

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  • Lucas Cranach, dit l'Ancien (1473-1553) est considéré comme le grand maitre de la Renaissance allemande. Auteur de plus de quatre cent oeuvres, il peint d'abord des tableaux d'inspiration religieuse, dans un style proche de Dürer et de l'Ecole du Danube. Par la suite, il participe à la création de l'iconographie protestante et exerce l'activité de peintre de la cour. Célèbre dans toute l'Europe, son activité est poursuivie, à sa mort, par son fils Lucas Cranach dit le Jeune.
    Beaux Arts éditions accompagne le visiteur dans l'exploration des chefs d'oeuvres de l'artiste. Il apporte une mise en perspective du parcours de Cranach en revenant sur les grandes lignes de la Renaissance et des révolutions qu'elle a engendré: dans la représentation des proportions du corps humain, ou l'illustration des thèmes humanistes.

  • Le Pop Art investit les cimaises du musée Maillol en cette rentrée 2017 avec 80 chefs-d'oeuvre, jamais vus en France, issus de la collection du Whitney Museum.
    Le Pop Art est l'un des mouvements artistiques principaux du XXe siècle. Caractérisé par des thèmes et des techniques issus de la culture de masse populaire, tels que la publicité, les bandes dessinées et les figures mythiques ou les stars. Le Pop Art, en tant que mouvement artistique peut être interprété comme une réaction aux idées dominantes de l'expressionnisme abstrait.
    Beaux Arts éditions revient sur ce courant majeur de l'art américain du XXe siècle, ses principaux acteurs et en explore les thèmes afin d'en comprendre les enjeux et les contours. Un hors-série didactique et pédagogique pour tout comprendre.

    Exposition au Musée Maillol, du 22 septembre 2017 au 21 janvier 2018.

    Sur commande
  • Événement incontournable du début d'année 2017, l'exposition Vermeer au Louvre fait le point sur l'oeuvre de ce peintre génial et montre comment Johannes Vermeer et les peintres contemporains de scènes de la vie quotidienne s'admiraient, s'inspiraient mutuellement et rivalisaient les uns avec les autres.

    Exposition au musée du Louvre, du 22 février au 22 mai 2017.

  • Considéré avec Kandinsky, Mondrian, Delaunay, Picabia et Léger comme l'un des pionniers de l'art abstrait, Kupka (1871-1957) est à l'honneur au Grand Palais. Première rétrospective, depuis l'exposition de 1989 au musée d'art moderne de la ville de Paris, l'exposition suivra un parcours chronologique, l'exposition mettra particulièrement en valeur les débuts symbolistes de Kupka, ce grand artiste tchèque, son travail dans la presse satirique autour de 1900, sa rupture avec la tradition mimétique vers 1911-1912, son invention d'un art non figuratif original, donnant naissance à un univers pictural diversifié, selon des modalités extrêmement variées : géométriques, cosmiques, organiques...
    Beaux Arts Éditions, dans son hors-série, couvrira l'ensemble de l'oeuvre de l'artiste, de ses débuts marqués par le symbolisme jusqu'à ses dernières réalisations dans les années 1950. Mais, permettra aussi de découvrir des épisodes moins connus de cette création comme la période dite « machiniste » à la fin des années 1920 ou encore le travail autour des « formes de couleurs ».

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  • L'exposition rend ici hommage à Degas, pour le centenaire de sa mort, à travers l'ouvrage Degas Danse Dessin, que lui a consacré son ami, Paul Valéry (1871-1945).
    Connu pour ses compositions novatrices et ses thèmes d'une rare modernité, Edgar Degas (1834-1917) est l'enfant terrible de l'impressionnisme. Il rompt dans les années 1860 avec le grand genre pour peindre la vie moderne. Ses dessins rapides, précis révèlent son sens du mouvement. Son cadrage décentré, sa ligne d'horizon remontée ou sa perspective renversée donnent une grande modernité à ses toiles.
    Beaux arts éditions revient sur la longue amitié de Degas et Paul Valéry, la genèse de l'ouvrage Degas Danse Dessin, tout en mettant en relation le texte et l'oeuvre de Degas pour en comprendre toute la poésie et les subtilités. Le hors-série revient sur les oeuvres dédiées à la danse, mais va au-delà de l'exposition et replace l'artiste dans son contexte et dans son dialogue avec ses contemporains, et analyse l'impact de sa peinture sur les artistes du XXe siècle.

    Exposition au musée d'Orsay, du 28 novembre 2017 au 25 février 2018.

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  • Le musée de l'Orangerie consacre une exposition au couple mythique incarné par Diego Rivera et Frida Kahlo. Le hors-série revient sur une vie de voyages, d'engagements politiques révolutionnaires, de rencontres majeures - Pablo Picasso, Joan Miró, Henri Matisse, Wassily Kandinsky et André Breton -, d'expositions, et sur les thèmes récurrents et communs de leur oeuvre : cycle de la vie et de la mort, révolution et religion, réalisme et mysticisme, ouvriers et paysans.

    Exposition au musée de l'Orangerie à Paris, du 9 octobre 2013 au 13 janvier 2014.

    Sur commande
  • Proche de Vlaminck et de Matisse, puis de Braque et de Picasso, Derain se confronte avec force au fauvisme et au cubisme et développe jusqu'à la Première Guerre mondiale une oeuvre puissante et radicale. Dans la diversité de ses expérimentations plastiques, il aborde la peinture, la xylographie, la sculpture, le cinéma ou la photographie avec la même liberté. L'ambition de cette exposition est de retracer de manière chronologique les étapes successives de ce parcours d'avant-guerre durant lequel le peintre participe de toutes les avant-gardes les plus radicales, et de réunir quelques ensembles exceptionnels tels que la production estivale de 1905 à Collioure, la série des vues de Londres et surtout les très grandes compositions autour des thèmes de la Danse et des Baigneuses - veine épique qui ressurgira à la fin de sa vie.
    Le hors-série revient bien entendu sur la vie de l'artiste, en apportant un éclairage sur l'oeuvre.

    Exposition au Centre Pompidou, du 4 octobre 2017 au 29 janvier 2018.

    Sur commande
  • Au printemps 2016, le Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris consacre à Albert Marquet (1875-1947) une importante monographie. Né à Bordeaux en 1875, de tempérament solitaire, Albert Marquet montre très tôt un don pour le dessin. C'est ainsi qu'il s'inscrit en 1892 à l'École nationale des arts décoratifs de Paris où il rencontre Matisse. L'année suivante, c'est l'atelier de Gustave Moreau qu'il intègre, il y retrouve Matisse et se lie d'amitié avec Manguin, Rouault, Flandrin et Camoin qui formeront désormais son cercle d'amis. Avec eux, il s'engage dans l'aventure du fauvisme.

    Si Albert Marquet participe au scandaleux Salon d'automne de 1905, le plus sage des fauves fit rapidement figure d'isolé. Les théories le laissent indifférent, et il ne fait pas de la peinture un combat d'idées mais une poétique de la réalité. Maître du paysage au regard sensible, il a conservé de sa période fauve le sens de la couleur et de la lumière. Son sens aigu de l'observation, la rapidité d'exécution, le graphisme concis, les cadrages originaux, en font un artiste majeur.

    Exposition au musée d'art moderne de la ville de Paris, du 25 mars au 21 août 2016.

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  • « L'oeuvre qu'on fait est une façon de tenir son journal. » Picasso, 15 juin 1932 Chaque jour de sa vie, Picasso a dessiné, sculpté, gravé, modelé ou peint. Son oeuvre est comme un immense journal intime où se confondent histoire personnelle et histoire du siècle : la Première Guerre mondiale, la Seconde, la guerre d'Espagne, ses relations avec les femmes, avec les artistes, les différents mouvements artistiques auxquels il a participé, etc.
    Mais plus que le journal de sa vie, la peinture de Picasso est le roman de sa vie.
    Régulièrement un grand tableau, un grand décor (grand par le sujet ou par sa dimension) en fixa les « moments ». Ce livre les réunit et les chaîne pour la première fois.
    Stéphane Guégan dépoussière ainsi le mythe « Picasso » en bousculant les légendes qu'a nourri, parfois bien malgré lui, l'artiste, et en revenant au plus près de son oeuvre et de sa vie. Un portrait inédit du créateur insatiable.
    Le livre se décompose en quatre chapitres distincts, quatre périodes de la vie de Picasso, depuis sa naissance jusqu'à sa mort. Chaque chapitre est lui-même composé de cinq parties qui analysent cinq tableaux, cinq « moments » de la vie de Picasso ; chacun est suivi par une importante chronologie, qui revient sur les dates clefs de Picasso, sur les oeuvres emblématiques, les rencontres décisives.
    - Le Cubisme (1881-1913) - Les Grandes turbulences (1914-1932) - Chantiers et charniers politiques (1933-1953) - Le dernier chapitre (1954-1973)

    Sur commande
  • Pablo Picasso est l'un des principaux artistes qui ont habité la scène artistique de la première moitié du XXe siècle. Par sa personnalité entière et sa production artistique d'une grande richesse, l'artiste a marqué son siècle. Beaux Arts magazine revient sur l'itinéraire, l'oeuvre, les amis et les engagements politiques du peintre.

  • Né pendant l'entre-deux-guerres, en 1932, à Dresde d'un père nazi, devenu un artiste en Allemagne de l'Est, il fuit le communisme en 1961 : la vie de Gerhard Richter suit les grands événements de l'époque contemporaine, et sa peinture en est le reflet. Dès les années 1960, son oeuvre se distingue par la veine politique de ses toiles réalistes dépeignant, d'après les images de presse, l'histoire de l'Allemagne, de la Seconde Guerre mondiale, puis celle de la Bande à Baader, jusqu'aux attaques terroristes du 11 septembre 2001. Mais l'exposition laisse aussi une large place aux portraits intimes, la femme de Richter ou sa fille, aux aspects moins connus de son travail comme les monochromes gris qui dénoncent l'horreur et l'atrocité des camps de concentration, le miroir ou encore le verre.

    La peinture de Gerhard Richter inclut le figuratif comme l'abstraction pure, l'émotionnel comme le formel. Ses oeuvres figuratives partent souvent de ses propres photographies et d'éléments du quotidien. Il est considéré par de nombreux critiques d'art comme l'un des artistes contemporains les plus importants. Beaux Arts éditions revient, à travers un album de 68 pages, sur la carrière exceptionnelle de cet artiste allemand : des années 1960 et ses premières peintures figuratives à ses dernières oeuvres se référant au événements du 11 septembre, en passant par ses séries les plus abstraites des années 1970. En suivant le parcours chronologique de l'exposition, l'album revient sur l'ensemble des oeuvres de Gerhard Richter, révélant leurs contradictions et connections, leurs continuités et ruptures ; et montre comment le peintre oscille sans cesse entre peinture figurative et peinture abstraite sans jamais renier l'une ou l'autre...

    Indisponible
  • Peintre expressionniste, les sujets d'inspiration d'Auguste Chabaud sont les paysages des Alpilles, le calme et la tranquillité de la Montagnette et les scènes rurales des villages de Provence. La Provence de Chabaud est monumentale, pleine de vie, d'intensité picturale.

    À la manière des fauves, dont il est considéré comme l'un des précurseurs, la ferveur de la touche, une grande simplification du dessin, l'emploi des couleurs pures juxtaposées caractérisent sa liberté d'expression et sa volonté de renouveler l'art de peindre son propre paysage. Fier de ses racines, Chabaud revendiquera toujours un art instinctif et une position marginale dans le champ artistique.

    De sa jeune époque parisienne, Auguste Chabaud est fasciné par le bouillonnement de la ville, sa modernité agressive et peint les rues animées et les places désertes, les scènes de la vie nocturne, les maisons closes, dans un graphisme rapide, synthétique, proche parfois de la caricature. Il expose aux côtés des principaux acteurs du fauvisme, Matisse, Derain, Vlaminck et Picasso en France et à l'étranger.
    Le Sud, qu'il n'a jamais cessé de peindre pendant cette période, va l'occuper pleinement à son retour de la guerre, en 1919, où il s'installe définitivement à Graveson, dans les Alpilles, dans la propriété viticole familiale, le mas Martin.

    Beaux arts éditions accompagne l'exposition d'un hors-série dans lequel est rappelé le parcours du peintre depuis sa période fauve jusqu'à sa retraite dans le midi, où il peint les paysages de Graveson. C'est tout l'univers du peintre qui est ici décrypté : ses paysages, ses scènes de vie et natures mortes, pleines de force expressive et d'intensité chromatique et solaire.

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