Cette aveuglante absence de lumière Cette aveuglante absence de lumière
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Cette aveuglante absence de lumière

À propos

Cette aveuglante absence de lumière. «Longtemps j'ai cherché la pierre noire qui purifie l'âme de la mort. Quand je dis longtemps, je pense à un puits sans fond, à un tunnel creusé avec mes doigts, avec mes dents, dans l'espoir têtu d'apercevoir, ne serait-ce qu'une minute, une longue et éternelle minute, un rayon de lumière, une étincelle qui s'imprimerait au fond de mon oeil, que mes entrailles garderaient, protégée comme un secret. Elle serait là, habiterait ma poitrine et nourrirait l'infini de mes nuits, là, dans cette tombe, au fond de la terre humide, sentant l'homme vidé de son humanité à coups de pelle lui arrachant la peau, lui retirant le regard, la voix et la raison.» Tahar Ben Jelloun Ce roman est tiré de faits réels et inspiré par le témoignage d'un ancien détenu du bagne de Tazmamart.

Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782020417778

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    256 Pages

  • Longueur

    20.5 cm

  • Largeur

    14 cm

  • Épaisseur

    1.7 cm

  • Poids

    401 g

  • Distributeur

    Interforum

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Tahar Ben Jelloun

Écrivain franco-marocain connu depuis son prix Goncourt en 1987 pour La Nuit sacrée et son engagement contre le racisme en France.ÿTahar Ben Jelloun est né en 1944 à Fès, mais il a passé son adolescence à Tanger. Il étudie la philosophie à Rabat. Ses études sont interrompues par un séjour forcé de 18 mois dans un camp militaire. C'est là qu'il commence à écrire. Il enseigne dans des lycées à Tétouan, puis à Casablanca où il collabore au Magazine Souffles.ÿEn 1971, à la suite de l'arabisation de l'enseignement, il s'installe à Paris pour y poursuivre des études de sociologie. Au départ, le séjour ne devait durer que trois ans, juste le temps de faire une thèse de 3e cycle de psychiatrie sociale sur les troubles mentaux des immigrés hospitalisés, mais rapidement il se met à écrire. Il publie en 1972 un recueil de poésie, puis son premier roman l'année suivante Harrouda. Il collabore régulièrement au journal Le Monde.

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