Au plus beau pays du monde

À propos

Casablanca la bruyante océanique, Tanger la rêveuse méditerranéenne et Fès la spirituelle septentrionale forment le triangle d'or du nouveau livre de Tahar Ben Jelloun. C'est dans ce plus beau pays du monde que l'auteur situe ses histoires, terribles ou au contraire légères, baladant son lecteur à travers les siècles, les langues et les deux rives de la Méditerranée. Il nous rappelle la richesse d'un Maroc polyglotte et multiculturel et invente des personnages qu'un hasard bouscule, venant transformer le cours de leur vie : une femme qui décide de vous ruiner, des imbroglios administratifs qui vous rendent l'existence infernale, un amour de jeunesse qu'il n'aurait pas fallu revoir, les convives d'un dîner aux prises avec le poids des traditions... D'une médina à une mégalopole, d'une paillote à un hôtel luxueux, d'une corniche maritime à un palais merveilleux, l'écrivain déploie sa narration en célébrant l'humanité sensible qui compose le Maroc.



Rayons : Littérature générale > Récit

  • EAN

    9782021479164

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    256 Pages

  • Longueur

    20.6 cm

  • Largeur

    14.4 cm

  • Épaisseur

    2.5 cm

  • Poids

    264 g

  • Distributeur

    Mds

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Tahar Ben Jelloun

Écrivain franco-marocain connu depuis son prix Goncourt en 1987 pour La Nuit sacrée et son engagement contre le racisme en France.
Tahar Ben Jelloun est né en 1944 à Fès, mais il a passé son adolescence à Tanger. Il étudie la philosophie à Rabat. Ses études sont interrompues par un séjour forcé de 18 mois dans un camp militaire. C'est là qu'il commence à écrire. Il enseigne dans des lycées à Tétouan, puis à Casablanca où il collabore au Magazine Souffles.
En 1971, à la suite de l'arabisation de l'enseignement, il s'installe à Paris pour y poursuivre des études de sociologie. Au départ, le séjour ne devait durer que trois ans, juste le temps de faire une thèse de 3e cycle de psychiatrie sociale sur les troubles mentaux des immigrés hospitalisés, mais rapidement il se met à écrire. Il publie en 1972 un recueil de poésie, puis son premier roman l'année suivante Harrouda. Il collabore régulièrement au journal Le Monde.

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