Un été chez Max Pécas Un été chez Max Pécas
Un été chez Max Pécas
Un été chez Max Pécas
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Un été chez Max Pécas

À propos

Ce merveilleux petit ouvrage, condensé d'émois balnéaires et autres plaisirs paradisiaques aujourd'hui censurés, est à lire après les vacances de juillet-août. Un « after » en quelque sorte, un petit plus qu'on n'avait pas prévu - pris dans la routine des jours qui redeviennent gris et sérieux - mais auquel il sera impossible de résister. La Première gorgée de bière n'a qu'à bien se tenir. Car Un été avec Max Pécas fera bien plus que prolonger l'effet radieux de la belle saison tout juste achevée. Il ne se contentera pas d'imiter le traditionnel album-photos figé aux dates de vos derniers congés mais se transformera en distributeur d'étés à volonté : celui qui vient de passer et que vous regrettez aux premiers ciels d'octobre, celui que vous croyiez ne plus jamais revoir, l'été disparu des années 80, 70, 60 : l'été qui ne cesse de rajeunir et de vous rappeler à mille joies.
Qui dit été, dit plage, bi(ou no)kini, apéro, barbecue, bob, slow, Tour de France, carte postale, etc.
Des « réalités », des trésors nationaux que l'on croyait immuables, intangibles, mais qui sont en danger pour ne pas dire en voie de disparition. Depuis que les moeurs subissent une lente mais sûre glaciation idéologique hérissée d'interdictions non écrites et dictées par la grande peur (écologique, paritaire, etc.).
Thomas Morales, mû par un devoir citoyen, apprendra au lecteur à se libérer de nouveau, dispensera quelques conseils pratiques, jouera, quand il le faut, les pédagogues, parfois les sexologues, en tout cas les sociologues, n'oubliant personne - hommes, femmes, jeunes ou vieux, modernes ou anciens - ne snobant aucune catégorie de vacanciers désireux de rejoindre l'été, le vrai, le mythique. Celui de Max Pécas (Les Branchés à Saint-Tropez, Deux Enfoirés à Saint-Tropez et surtout On se calme et on boit frais à Saint-Tropez) Leçon de désinvolture et de sensualité autant que de style, Un été chez Max Pécas se déguste au diapason d'un Michel Audiard revisité, à la fois sensible, poétique et truculent, détournant à qui mieux mieux les formules du politiquement correct pour les mettre au service des grands petits riens de l'existence.



Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782363713117

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    86 Pages

  • Longueur

    19.5 cm

  • Largeur

    12.5 cm

  • Épaisseur

    0.8 cm

  • Poids

    114 g

  • Distributeur

    Pollen

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Thomas Moralès

Journaliste, critique et écrivain, Thomas Morales a beaucoup écrit durant toutes ces dernières années. Des articles par centaines, des
dossiers de presse plus qu'il n'en faut, des livres aussi. Sur la littérature, la mode, l'auto, le cinéma, dans d'éphémères revues ou de
vieilles maisons, il a traîné son humeur vagabonde. On lui doit 9 livres : Le Break Volvo 240 de mon père , aux Éditions ETAI (2009) ;
Objets Masculins-Les essentiels de l'homme , aux Éditions du May (2009) ; Mythologies automobiles, L'Éditeur (2011) ; Dictionnaire
élégant de l'automobile , aux Éditions Ruefromentin (2013) ; Lectures vagabondes , aux Éditions La Thébaïde (2014) ; Les Mémoires
de Joss B. (2015) et Madame est servie ! (2016) aux Éditions du Rocher ; Un Patachon dans la mondialisation (2017) et Adios, aux
Éditions Pierre-Guillaume de Roux (2016) et Belmondo & moi aux éditions numériques Nouvelles Lectures. On peut retrouver
régulièrement sa plume dans Causeur, Valeurs Actuelles, Schnock, Rétroviseur, Service Littéraire, Homme Deluxe ou encore
Technikart. Il vient de remporter le Coup de Shako du Prix des Hussards 2017 pour Adios.

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