La dernière heure du dernier jour
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La dernière heure du dernier jour

Traduction JEAN-MARIE SAINT-LU  - Langue d'origine : ESPAGNOL (MEXIQUE)

À propos


des années 1970 à nos jours, entre chronique douce-amère, aventures loufoques et souvenirs désenchantés, mêlant fiction et réalité, le récit de la vie d'immigrés catalans en exil au fin fond de la jungle mexicaine.
une prose inventive et foisonnante, le tableau d'un monde à la fois tragique et flamboyant dans la lignée de cent ans de solitude. alors qu'il souffre depuis des mois d'une infection oculaire tenace, jordi soler tente la solution de la dernière chance : retourner en pleine forêt tropicale, à la portuguesa, la plantation de café fondée par son grand-père républicain, pour consulter une chamane réputée pour ses talents de guérisseuse.
les souvenirs remontent : les formidables cuites au whisky et au mint julep du vieil arcadi et de ses amis ; les repas pantagruéliques en l'honneur de changó, l'infâme maire libidineux ; l'éléphant échappé d'un cirque itinérant enclin aux siestes sur la terrasse ; et puis marianne, sa tante, affligée d'une maladie nerveuse, douée d'une force physique inouïe, une tigresse qui terrorisait la famille et battait sa soeur.
a travers la folie de marianne et les désillusions d'utopistes tentés par le rêve d'une espagne idéale, jordi soler nous conte toute la tragédie d'un double exil, entre nostalgie d'une époque révolue et attente d'un avenir qui n'arrive jamais.

Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782714444226

  • Disponibilité

    Indisponible

  • Longueur

    22.6 cm

  • Largeur

    14.4 cm

  • Épaisseur

    2 cm

  • Poids

    310 g

  • Distributeur

    Interforum

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Jordi Soler

Jordi Soler est né en 1963 près de Veracruz, au Mexique, dans une communauté d'exilés catalans fondée par son grand-père à l'issue de la guerre civile espagnole. Il a vécu à Mexico puis en Irlande avant de s'installer à Barcelone en 2005 avec sa femme, franco-mexicaine, et leurs deux enfants. Il est reconnu par la critique espagnole comme l'une des figures littéraires les plus importantes de sa génération. Quatre de ses livres ont été traduits en français : Les Exilés de la mémoire, La Dernière Heure du dernier jour, La Fête de l'ours et dernièrement Dis-leur qu'ils ne sont que cadavres (Belfond, 2013).

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