Bestiaire sans oubli Bestiaire sans oubli
Bestiaire sans oubli
Bestiaire sans oubli
 / 

Bestiaire sans oubli

À propos

La nature - végétale, animale et humaine - est faite d'affrontements, de violences et de douleurs.
De bonheurs, aussi, comme la vie. Maurice Genevoix aima la vie dès sa plus tendre enfance, dès qu'il comprit tous les trésors qu'elle pouvait offrir. Quand il faillit la perdre dans les tranchées de 14, il ne l'en aima que plus passionnément, plus lucidement aussi, puisque désormais il en connaissait le prix. Il l'aima jusqu'au soir d'une longue existence où tous ses livres, les plus poétiques comme les plus réalistes, témoignent de son désir de transmettre, de faire partager cet amour, cette vision du monde, parfois aussi de mettre en garde contre nos erreurs, nos aveuglements, nos excès.
Lire ou relire ce Bestiaire, qui n'est " sans oubli " que par tendre ironie, " en hommage et en pardon à tous ceux qu'[il aurait] oubliés ", c'est donc partir à la découverte de nous-mêmes en compagnie d'animaux familiers et pourtant inconnus : le moineau, la mouche, l'orvet, le papillon, la poule...
C'est aussi retrouver les émerveillements de notre propre enfance, la musique et les couleur, du monde vivant, et réapprendre ces " leçons de choses " qui n'ont plus cours.
Préfacé par Sylvie Genevoix, sa fille, Bestiaire sans oubli est le dernier d'une série de trois ouvrages qui sont des hymnes à la vie, dans toute sa beauté et, parfois aussi, sa cruauté.

Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782843371370

  • Disponibilité

    Manque sans date

  • Longueur

    20.6 cm

  • Largeur

    13.2 cm

  • Épaisseur

    2.5 cm

  • Poids

    320 g

  • Distributeur

    Mds

  • Support principal

    Grand format

Maurice Genevoix

Né en 1890 à Decize, dans la Nièvre, Maurice Genevoix sort de l'École normale supérieure pour entrer dans la guerre, en août 1914. Il passe des mois très durs dans les secteurs les plus meurtriers du front. Grand blessé, il décrit ses épreuves dans Ceux de 14, qui le révèle au grand public. Il est l'auteur de plus de cinquante livres, parmi lesquels Raboliot (1925), qui exhalte la vie libre d'un braconnier de Sologne et lui vaut le prix Goncourt, La Dernière harde (1938) et La Forêt perdue (1967).

empty