Hollywood, le temps des mutants Hollywood, le temps des mutants
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Hollywood, le temps des mutants

À propos

Dans cet ultime volume de la trilogie hollywoodienne sont abordées les mutations à l'oeuvre dans le cinéma américain plus récent (blockbusters, passage au numérique, à la 3D, innovations sonores, films de super-héros), sans oublier les cinéastes qui traversent les époques (Spielberg, Scorsese, Eastwood, De Palma, Malick, Coppola, Cameron.) et les artistes ayant marqué ces dernières années (Tim Burton, Michael Mann, Fincher, Nolan, Zemeckis, Gray, Singer, Anderson, Shyamalan.).

Sommaire

Introduction Aboutissement et contradiction de l'hégélianisme : le concept, l'art et l'absolu Modernité, télévision, médias Projection, nouveaux cadres, fenêtres virtuelles Pop et populaire Contre le « cinéma de l'allusion » Analogique et numérique pour repenser le cinéma ? La mutation ?
Cinéma hollywoodien et sacré Définitions et frontières du cinéma indépendant PARTIE I : LE DEUIL DU SECRET Page 1/..
LES VOYANTS FACE A L'ERE NUMERIQUE Prologue : les avènements du numérique et le legs classique 1. L'énigme des statues sans regard. Eastwood, J. Edgar et le biopic De la statue au vitrail Des géants et des médias Des statues et des ombres Histoire des médias ? « Fuck TV » Art pur, art impur, art expérimental : Harvey Milk et au-delà 2. « While Memory Holds a Seat on That Distracted Globe » Archives du cinéma à venir : Scorsese et Hugo Cabret New York New York, ou comment les années 1970 ont reconstruit l'héritage classique Que faire du style à la télévision ?
High culture, low culture Les âmes de l'automate Pour une fiction-essai d'histoire du cinéma Où Prométhée n'est pas naïf Cinéma en 3D, ou Prométhée réconcilié 3. Avertissement des reliques. Spielberg, Cheval de guerre et le cinéma romantique La relique et le geste qui n'existait pas encore Nostalgie du 35mm, idéal du 70mm, hypnose du flare Les ailes du moulin : éloge de la rhétorique antimoderne Illusion de la continuité et éloge de la manipulation Cheval de guerre, éléphant blanc et cinéma filmé Australia : au risque de l'hallucination vorace et téméraire Pearl Harbor : méditation sur la splendeur Deux fondus : Les Aventures de Tintin et l'expérience graphique 4. « Life Surpassing Itself » Terrence Malick et Tree of Life : la fin du style expérimental ?
« To The Wonder est encore plus expérimental » La symphonie impossible L'arbre, les éclairs et les synapses Métamorphisme et techniques expérimentales « A story of before we can remember » Faire remonter sur le grand écran Idéal de l'image pure Les géants et les ogres Le temps des professeurs 5. De l'instabilité expérimentale. Francis Ford Coppola et Twixt « Qui a donc dit que l'art devait être coûteux ? » Du feature film comme Exposition Universelle Edgar Poe et le style médiocre « Le langage du cinéma est né de l'expérimentation, grâce à des gens qui ne savaient pas Page 2/..
Comment le faire » 6. « Qui oserait me traiter de roi ? » Le style à l'épreuve de l'anonyme. Brian DePalma, Le Bûcher des vanités et Redacted Le Bûcher des vanités ou l'hyperbole du style Home movies ou l'anonyme autobiographique « Murmurons-le : violentes ! » Dégrader le numérique Qui filme désormais ? Trop de cinéma ?
Après-midi d'un faune en 35mm 7. « This is as close as you will ever get to Episode VII ». George Lucas et l'impasse du blockbuster « I'm not a director. I am a filmmaker » : réinventer et annuler les années 1970 « All art is technology » : l'artisan et l'amateur de jouets Red Tails et l'évolution du San Francisco Sound Épilogue : le cliché expérimental INTERLUDE : HOLLYWOOD SCORING 1980-2012 PARTIE II : MONUMENTAL ET MINIMALISME A. Le monumental et le spectaculaire 1. James Cameron et les mutations 2. Jessica et le lapin : métaphysique des corps nouveaux. Le canon Robert Zemeckis.
3. Tim Burton et l'hétérogène 4. Le grand spectacle et le numérique La Matrice Metropolis Les formes graphiques et l'expérimentation : Wachowski, Tarsem Singh, Sin City, Zack Snyder.
La forme publicitaire (Simone !) La canonisation de l'expérimental par le générique TV (Mad Men, True Blood, Dexter, Game of Thrones, Camelot.) Coloris et étalonnage modernes Les canons majeurs du grand tale (Harry Potter, Pirates des Caraïbes, Transformers, Sherlock Holmes, Twilight.) 5. Le royaume des héros Mythe, folk tale et réalisme : les options du récit héroïque contemporain Sérieux, artifice, camp et parodie La galerie Marvel : Hulk, Thor et Captain America Vs Iron Man Trouver la forme de The Avengers.
Monde élisabéthain, monde contemporain : Shakespeare et le blockbuster (de Thor à Anonymous) Bryan Singer 6. L'orgie pop Permanence de l'immersion/ séduction : image Vs morale (Joel Schumacher, sexe et violence graphique, Immortels, Underworld, Harlin, Scarface, Tamahori et Devil's Double.) .... Page 3/..
Tueurs nés et Savages Post-moderne ? L'ironie et la parodie (suite). Tarantino, Rodriguez, Wes Craven et Freddy 7 et Scream 4.
Le montage chez Tony Scott (Revenge, Man on Fire, Domino, Taking of Pelham 123) 7. Le retour aux origines Remakes ? Stepfather, Massacre à la tronçonneuse, Les Chiens de paille, Freddy, Total Recall.
Prequels ? X Men, les origines, Star Trek, La Planète des singes, le commencement La marque J.J. Abrams Prometheus : secrets de télévision, métaphysique de cinéma Le romanesque historique : sagas royales, griffe britannique (Le Discours d'un roi, Victoria.
Les jeunes années d'une reine.), de Orgueil et préjugé à Anna Karenine en passant par Hanna et Mademoiselle Coco (Joe Wright) B. Le minimalisme Introduction : le degré zéro et la frontière du cinéma des années 1970 (Carpenter, Romero à Blair Witch, Paranormal Activity, Youtube et Vimeo) 1. Le canon minimaliste (Nolan, Soderbergh, Aronofsky, Anderson.) La matrice Kubrick/Allen/Altman La direction expérimentale (Punch Drunk Love, Aronofsky, Wes Anderson.) et les essais sonores. L'artisanat comme « étiquette » L'abstraction visuelle, la symétrie, la géométrie La structure-concept et la mort du mystère (Memento, Inception, Good German, Prestige.) Minimal plein, monumental creux (Mann, Nolan) Revisiter les années 1970.
Le miniaturisme (temps mort, vide, anti-épique, artifice : W.Anderson, S.Coppola, S. Jonze) Le corps minimal dans la comédie (contre le canon Farrelly : l'école Apatow, Young Adult.) 2. Michael Mann et le numérique 3. Le canon David Fincher 4. Métaphysique minimaliste : M. Night Shyamalan 5. Le mélodrame contemporain Loin du Paradis, Mildred Pierce La matrice Grand Hotel : années 1930-1940/ versions Altman/ versions contemporaines : les versions Rodrigo Garcia et Alejandro González Iñárritu Romanesque moderne : Sam Mendes, James Gray 6. L'itinéraire d'Alfonso Cuarón

Rayons : Arts et spectacles > Arts de l'image > Cinéma

  • EAN

    9782915083606

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    744 Pages

  • Longueur

    26 cm

  • Largeur

    21.5 cm

Infos supplémentaires : Broché  

Pierre Berthomieu

Maître de conférences en études cinématographiques à l'Université Paris-Diderot (Paris VII), collaborateur régulier de la revue Positif, Pierre Berthomieu est spécialiste de l'histoire des formes, de la question de l'adaptation (notamment Shakespeare) et de la musique de film. Il a fait paraître plusieurs ouvrages : Kenneth Branagh : traînes de feu, rosées de sang (Paris, Jean-Michel Place, 1997), Le Cinéma hollywoodien : le temps du renouveau (Paris, Colin, 2001), La Musique de film, (Paris, Klincksieck, 2004). Il a aussi dirigé un collectif sur Star Wars : le rebelle et l'empereur (Paris, Ellipses, 2007) et intervient pour des bonus DVD.

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