Périls en ce royaume ; une enquête de Michel Van Loo, détective privé
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Périls en ce royaume ; une enquête de Michel Van Loo, détective privé

À propos

Bruxelles, 1947. Un jeune fonctionnaire aux Affaires étrangères, qui fut résistant pendant la guerre, disparaît brusquement. Sa famille fait appel un enquêteur débutant pour le retrouver : Michel Van Loo, lui-même ancien fonctionnaire, devenu détective privé à la Libération.
Les temps sont agités en Belgique : règlements de compte entre anciens résistants et collaborateurs sur fond de guerre civile larvée entre les partisans de Léopold III et les antiroyalistes, pendant que les communistes de tous poils se déchirent entre eux, sûrs de prendre le pouvoir.
C'est dans ce climat délétère qu'enquête Michel Van Loo, assisté d'Anne, la jolie coiffeuse, de Federico, un ancien partisan italien et d'Hubert, le pharmacien.
Un polar nostalgique et drôle qui explore les coulisses de la Belgique d'après-guerre.



Rayons : Policier & Thriller > Policier > Policier historique

  • EAN

    9791094689141

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    416 Pages

  • Longueur

    19 cm

  • Largeur

    11 cm

  • Épaisseur

    2.1 cm

  • Poids

    250 g

  • Distributeur

    Belles Lettres

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Alain Berenboom

Alain Berenboom est né en 1947 à Bruxelles d'un père, pharmacien, venu de Pologne et d'une mère originaire de Vilno. Ce Bruxellois "pure souche" est réputé à la fois comme écrivain belge et comme une autorité internationale en matière de droit d'auteur.
Cinéphile impénitent autant que lecteur passionné et éclectique, Alain Berenboom doit sans doute à "Laurel et Hardy" son sens aigu du burlesque, à Tintin une curiosité précoce pour le monde, et à Raymond Chandler la capacité de s'indigner avec ironie et une apparente légèreté.
“Berenboom règle ses comptes à l'humanité. C'est un tir nourri comme à la foire, (il) casse la baraque. C'est Tom Sharpe en visite chez les humanistes. On en sort plié en deux et vaguement inquiet sur la nature humaine”, a écrit D. de Saint-Vincent dans Le Quotidien de Paris.

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